BIG BRUNCH CHEZ ALLÔ MON COCO - MONTREAL

S’il y a bien une chaîne de restauration qu’il faudrai ouvrir en France, c’est bien Allô Mon Coco !

Ce “déjeuner modernisé” a vu le jour en 2001 et ne cesse de s’étendre dans la région du Québec depuis.

En toute honnêteté, c’est le lieu idéal pour se goinfrer un lendemain de cuite avec les copains, pour un déjeuner sympa en famille, ou même pour une envie de grosse bouffe en couple, et ce n’importe quel jour de la semaine !

Depuis notre arrivée au Québec le 9 janvier avec Jeremy, nous y sommes allés 2 fois (f**k le régime comme on dit): une fois à Montréal au quartier Mont Royal, et une fois au Centre Commercial Laurier à Québec.

Bien qu’il s’agisse de la même chaîne, chaque restaurant a ses petites différences. C’est assez logique, car ce ne sont pas les mêmes cuisiniers, ni les mêmes serveurs, ou encore la même taille de salle.

À Mont Royal (Montréal), le restaurant n’était pas très rempli à notre arrivée. Ce qui fait que c’était assez calme et que nous avons été pris en charge assez rapidement. La seule chose qui nous a un peu dérangé, c’est que nous avons été placés sur une petite table dans le passage. Nous aurions préféré une banquette près d’une fenêtre, mais ces places étaient réservées à ceux qui viennent à trois ou plus. Comme nous étions deux nous ne pouvions en profiter.

À Laurier (Québec), nous avons dû faire la queue pendant environ 20 minutes tellement il y avait de monde. Par chance, les tables de deux se libéraient plus vite, cette fois ci être à deux était à notre avantage hehe. La salle est bien plus grande que Mont Royal, cependant les tables sont serrées, et peu importe ce que je mange j’aime avoir mon petit carré de tranquillité. On nous a tout d’abord installé au milieu d’autres tables à deux, avec peu de places pour bouger les coudes, et j’avoue avoir commencé à me sentir un peu clostro. Heureusement, Jeremy a vu une banquette 2 personnes se libérer et on a immédiatement sauté dessus. Aaaaaah mon espace vitale ! (Associable moi ?). Le restaurant étant bondé, il y avait plus de brouhaha, et le service était un peu plus long (mais de pas grand chose). Cela ne nous dérangeait pas vraiment, nous n’étions pas pressés.

La carte propose énormément de choix, des œufs, des gaufres, des crêpes, des burgers etc. Qui ne pourrait pas trouver son bonheur là dedans ? Souvent les carte trop grandes peuvent refroidir, mais Allô mon Coco est une grande chaîne de déjeuner, non pas un restaurant gastronomique, alors plus il y a de choix, plus on est content car on se dit qu’on pourra y retourner et tester quelque chose d’autre !

À Mont Royal (Montréal), j’ai commandé la Gaufre Coco de Luxe: Montée de fraises, nappée de tartinade choco-noisettes et crème anglaise; servie avec 2 oeufs au choix, bacon, patates à déjeuner (pommes de terres sautées) et rôties (pain de mie grillé). Pour une grande amatrice de bonne bouffe, je me suis exploser le ventre (pardon du terme) tellement j’ai aimé ! L’assiette était énorme, et tout était vraiment très bon. J’ai sacrifié mes rôties pour pouvoir savourer le reste. Et c’est en dégustant ce plat que j’ai compris qu’il fallait monter un Allô Mon Coco en France, car nous n’avons pas du tout ce genre de brunch chez nous (du moins à Bordeaux).

À Laurier (Québec), j’ai opté pour des Œufs Bénédictes, qui m’avaient déjà fait hésiter à Montréal. J’ai pris le Bénédicte Rôti de Bœuf: 2 œufs pochés, sur pain Ciabatta avec rôti de bœuf, oignons caramélisés, fromage suisse, sauce hollandaise et réduction balsamique, servis avec des patates à déjeuner et une salade de fruits. Deuxième round, deuxième délice. La viande était très bonne, les œufs parfaitement préparés, et la sauce hollandaise… j’en salive encore !

Jeremy aime la “simplicité” en cuisine, et à opté les deux fois pour le même plat, le Déjeuner Coco Gourmand: 2 œufs au choix, bacon, jambon, saucisse, 2 crêpes babeurre (pancakes), pommes de terre et rôties. Il adore ce genre de petit déjeuner qu’il se fait parfois à la maison ou qu’il prend dans les buffet d’hôtel quand on part en voyage. La seule différence c’est qu’il ne mange jamais de pancakes. Mais depuis Allo Mon Coco, il aime ça, et je sens qu’on va en faire plus souvent à la maison ! Pour que Jeremy ne change pas de choix entre les deux fois où nous y sommes allé, c’est vraiment qu’il a aimé. Souvent d’ailleurs, il regarde mon plat avec envie et regrette de ne pas avoir pris comme moi, ou veut même faire moitié moitié. Mais pas cette fois les amis, pas cette fois, et ça veut tout dire !

Question service, que ce soit à Montréal ou à Québec, nous avons été très bien reçus. Le café est servi à volonté. Dès que vitre tasse est vide, on vient vous proposer d’en reprendre. J’ai plutôt apprécié ce concept. Les serveurs sont souriants, prêts à vous conseiller sur votre choix, et à répondre à toutes vos demandes. Rien à redire.

Parlons maintenant du prix. On s’attendait vraiment à payer cher pour tout ça, mais finalement c’est à peu près équivalent aux brunchs en France. Avec quelques suppléments, nous nous en sommes sortis les deux fois aux alentours de 20€ par personne taxes et pourboires inclus. Ce qui, a mon sens, n’est pas cher pour ce que c’est.

Au début, j’ai pensé que Allô Mon Coco était surtout fait pour les adeptes de “bouffe de gros” comme je l’appelle (sans méchanceté ni malveillance). C’est à dire des assiettes très remplies, des plats caloriques, et un ventre pire que tendu à la fin. Mais finalement, en regardant la carte, il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les appétits.

Alors si un de ces jours vous êtes au Québec et que vous souhaitez vous faire un brunch sympathique, rendez-vous chez Allô Mon Coco, le déjeuner modernisé !


Cet article vous a donné faim ? Dites le moi en commentaires ! Et si vous avez d’autres adresses de brunch à me suggérer, je vous écouterai avec grand plaisir ! :)

Des bécots !

PREMIERS PAS EN SKI AU MASSIF DE CHARLEVOIX

Je me souviens de la première fois où j’ai skié. J’avais environ 8 ans et j’étais partie une semaine en vacances dans les Alpes avec mes parents et mes frères. C’est mon papa qui m’avait appris. Je dévalais des petites pistes simples, mais je me prenais pour une pro devant ma mère assise en terrasse à boire des cocas (non ce n’est pas un nom de code pour dire bières), pendant que mon père était sur des pistes un peu plus difficiles avec mes 2 grands frères. J’adorais ça, la vitesse, la glisse, l’air de la montagne. J’aime vraiment beaucoup me rappeler de ces vacances.

La deuxième fois où j’ai skié, je devais avoir 12 ans, et cette fois ci nous étions partis dans le Mont d’Or. Je suis tombée et je me suis faite mal au genou au bout de 2 jours… je n’ai pas pu remonter sur les pistes du reste de la semaine.

Voilà mes seules expériences de ski en 25 ans d’existence ! Alors autant vous dire que oui, pour moi, cette journée au Massif de Charlevoix était considéré comme mes premiers pas en ski.

J’étais un peu perdue au début. Où aller chercher le pass, le matériel, quelle taille de chaussures prendre (ma taille normale ? Une en dessous ?), comment marcher avec ces grosses boots en plastique, et j’en passe.

Heureusement que chéri était là pour me guider ! Il va skier dans les Pyrénées tous les deux ans, alors c’est lui qui a joué le moniteur. Et franchement, je lui dis chapeau, parce que la matinée n’a pas été de tout repos avec une élève comme moi !

Après avoir enfin chaussé nos skis, c’est parti pour une piste simple. Je ne suis pas très rassurée, j’ai peur de ne pas réussir à tourner, d’aller trop vite et de finir dans le décor. “T’en fais pas ! me dit Jeremy. Tu peux pas tomber bien bas, les arbres te retiendront !”. Sauf que je suis tellement lente et les pistes faciles tellement plates, que l’on passe plus de temps à marcher en canard jusqu’à la descente suivante qu’à réellement glisser. Oui, je vous autorise à vous moquer de moi.

Au bout d’à peine 10 min, mes mollets me font un mal de chien, mes orteils sont engourdis, je souffre. Déjà ? A ce moment là je me dis que si j’ai déjà mal aux jambes, je suis mal barrée pour le restant de la journée, comment c’est possible ? Je m’assoie sur la poudreuse en chouinant que j’ai trop mal et qu’il y a quelque chose de pas normal. Jeremy détache mes chaussures et me dit “Mais Sarah tu as beaucoup trop serré tes chaussures ! Ton sang va finir par ne plus circuler ! Ça m’étonnes pas que tu ai super mal, pas besoin de les serrer autant !” Aaaaaaaah c’est donc ça ! En effet, maintenant qu’il me les a un peu desserrées, ça va beaucoup mieux ! Mais qu’aurai-je fait sans monsieur ?

On continue de descendre tranquillement la piste sans encombre. Jeremy avec grande classe, moi plutôt comme une chochotte. Même si les réflexes reviennent vite, l’appréhension n’est pas la même quand on est enfant et quand on est adulte. J’ai plus peur de tomber et de me blesser qu’avant. Et puis, depuis deux entorses au même genou que j’ai eu dans mon enfance, celui-ci est fragilisé et un peu faible. J’ai du mal à tourner ma jambe et supporter le poids de la chaussure et du ski. Mais je m’adapte, je m’habitue et je commence à prendre du plaisir.

C’est plutôt une balade qu’une course. On profite de l’air frais, de la nature, on regarde les arbres, et surtout, on admire la vue incroyable sur le Fleuve Saint Laurent.

Jusqu’à l’arrivée d’une grosse descente large et pendue, mais aussi un peu bosselée. Prise d’un bel élan de confiance en moi, je passe devant Jeremy qui m’attendais pour me prévenir de faire attention, et je descends sans vraiment l’écouter. Je prends un peu trop de vitesse, mon genou faible se bloque et m’empêche de freiner, je perds le contrôle, lance des “aaaah ahhh aaaah” et me prend une gamelle royale. Saisie par la peur, les fesses dans la neige, je me mets à pleurer comme un bébé. Je ne pense qu’à une chose, rentrer chez moi (parce que oui je fais partie des personnes qui ne supportent pas y arriver dès le premier coup). Jeremy arrive et me demande si je me suis faite mal. Comme j’ai un peu honte, et pour éviter qu’il ne se moque de moi, je prétends que oui entre deux sanglots. Une dame s’arrête et m’aide à me relever. Mon genou est toujours bloquer, je glisse et emmêle mes skis dans ceux de Jeremy qui manque de tomber avec moi. Je me jette par terre vexée et très gênée. La dame m’aide à me relever une seconde fois. Une vraie scène comique. Jeremy ne peut s’empêcher de le dire “Tu aurai pu jouer dans Les Bronzes font du ski, je voulais te filmer parce que tu te débrouillais bien et j’ai pas eu le temps, je regrette !” On éclate de rire. J’avoue, c’est toujours comme ça ma vie, un sketch. La boule au ventre, je finis tant bien que mal cette descente difficile (pour moi en tous cas). Jeremy finit par me dire qu’il s’agissait d’une piste bleue qui n’était pas indiquée par les panneaux. C’est vrai, bleu c’est rien pour des gens qui savent skier, pour moi c’est un peu plus compliqué ! De plus, la dame qui m’avait aidé à me relever nous a dit que cette descente était plus difficile ce jour là car il avait beaucoup neigé la veille et il y avait pas mal de poudreuse. Non non je n’essaie pas de me trouver d’excuses…

Nous finissons donc notre descente et rejoignons le télécabine pour remonter. C’était sans compter mon skipass qui avait été mal imprimé et qui ne fonctionnait pas ! Je n’ai pas pu m’empêcher de rire de moi-même et de me demander si le ski était vraiment fait pour moi.

Une descente dure environ 30 minutes. On passe par plusieurs pistes différentes qui se croisent. Dans mes souvenirs, les descentes étaient bien plus courtes, et je les remontaient en tire fesse. Il faut dire que les stations Québécoises sont plus petites que celles que nous avons en France. Mais ce qui fait la différence c’est vraiment cette vue sur le fleuve. Pour remonter, il faut compter à peu près 15-20 min. Soit en tout presque 1h pour descendre et remonter, sauf si bien sûr vous favorisez la vitesse et que vous ne vous appelez pas Sarah Melina.

Dans le Massif de Charlevoix, on compte 53 pistes: des faciles (vert), des intermédiaires (bleu), des difficiles (noir), des très difficiles (double noir), et des experts (triple noir). Pas de rouge donc. Le domaine s’appelle Fun Brut et fait 164,5 hectares. Il y a aussi des pistes de luges et des sentiers pour faire de la raquette. En haut des pistes, vous pourrez trouver une cafétéria, un café et un pub.

Je pense que les adeptes de grosses stations, habitués aux Alpes ou aux Pyrénées ne trouveraient pas leur bonheur au Québec s’ils cherchent à 100% la performance du ski ou du snow.

Nous faisons une seconde descente qui se passe un peu mieux. J’anticipe encore un peu, ce qui fait que mes muscles sont continuellement contractés. J’ai des douleurs aux mollets et aux cuisses à force de serrer. Mais comme je me sens plus à l’aise, même si cela pourrait être encore mieux, on en profite pour sortir la GoPro, se filmer un peu et prendre quelques photos du paysage, de nous.

Dans le télécabine nous ne sommes que tous les deux, nous nous mettons donc face à l’horizon. La vue est incroyablement belle. Dommage que les vitres soient sales, je n’ai pas pu prendre de photos.

Pause déjeuner bien méritée ! La cafétéria a du choix, les pris restent assez raisonnables pour une station de ski. C’est pas de la grande gastronomie, mais on est pas du tout là pour ça. Une petite bière pour se remettre de nos émotions (des miennes surtout), et c’est reparti.

Cette descente se passe beaucoup mieux. J’arrive enfin à me détendre, je glisse naturellement, je me sens bien. Il y a du soleil, le ciel est bleu, il n’y a pas trop de monde sur les pistes, et je suis avec mon amoureux. Que demander de plus ? Même si mes cuisses me brûlent encore un peu, c’est rien, je gère. Et je ne suis pas retombée !

En revanche, je ne me suis pas sentie prête à descendre une bleue. J’aurai aimé ! Surtout pour que Jeremy puisse profiter de la glissade plutôt que passer son temps près de moi à m’encourager et me conseiller. Je voulais maîtriser parfaitement la verte avant de passer au niveau supérieur. La prochaine fois sera là bonne !

Arrivée en bas, on remonte dans la télécabine, et on regarde l’heure. Déjà 15h ?! C’était donc notre dernière descente. Le soleil commence à se cacher, la station va bientôt fermer.

Le temps de déposer notre matériel, récupérer nos affaires, se poser 5 min, et nous voilà reparti en bus vers Québec City.

J’ai dormi comme un bébé un bonne partie du trajet. Le ski ça crève quand on en fait jamais ! Et encore, heureusement que je n’avais fait que les abdos à ma séance de HIIT de la veille.

C’était une superbe journée. Malgré un démarrage difficile qui m’a fait penser que le ski n’était pas pour moi, je me suis finalement bien amusée, et j’ai hâte d’y retourner ! Une journée c’est vraiment court, et j’espère pouvoir réitérer l’expérience avant la fin de l’hiver. Et pourquoi pas tenter le snowboard prochainement ?


J’espère que vous aimerez lire cet article autant que j’ai pris plaisir à l’écrire. J’ai commencé à écrire à 5h30 ce matin pour être sure de ne rien oublier, et être la plus précise et transparente possible.

Et vous ? Vous skiez ? Vous souvenez vous de la première fois ? Sinon, aimeriez vous essayer ? J’ai hâte de lire vos histoires en commentaires :)

Des bécots !

DÎNER (OU SOUPER) CHEZ LES FISTONS - QUEBEC CITY

“Bonjour, j’peux vous aider ?”

“Oui bonjour ce serai possible de réserver une table pour deux pour dîner ?”

“Oui bien sûr pour quelle heure ?”

“19h30, ou même 20h c’est possible ?”

“Aaaaah mais c’est pour ce soir ??”

“Oui oui pour ce soir, il n’y a plus de place ?”

“Si si, mais c’est qu’au Québec dîner c’est le midi, et le soir on dit souper”

Voilà voilà pour l’anecdote très (in)intéressante au sujet de notre dîner, ou bien souper pour ceux qui préfèrent, au restaurant Les Fistons, dans le quartier Limoilou de Quebec City.


C’est en surfant sur internet afin de découvrir les restaurants sympa dans le quartier de Limoilou (ou nous logeons le temps de notre séjour à Québec), que Jeremy est tombé sur Les Fistons. Les avis étaient plutôt bons, catégorie $$ niveau prix, et surtout à 3 min à pieds de notre appartement. Que demander de plus pour deux amateurs de bonne bouffe ?

Nous nous y sommes rendus un Lundi soir, se doutant un peu qu’avec les températures froides, la neige qui ne cessaient de tomber, le premier jour de semaine, et le lendemain de la tempête, il n’y aurai probablement pas grand monde. Et nous avions raison, 3 tables en comptant la notre, ce qui nous convenait plutôt très bien !

Le restaurant n’est pas très grand, il doit y avoir une dizaine de tables, dans une lumière tamisé, avec un écran affichant un feu de cheminée et de la musique en fond, ce qui le rend très intimiste et chaleureux. Je serai tentée de dire que l’ambiance est idéale pour les couples, et pour les personnes à la recherche d’un lieu calme pour manger.

Kevin, notre serveur, nous a très bien reçu. Il était très souriant, et aux petits soins pour nous. En effet, cela ne semble pas compliqué quand il n’y a que 3 tables à gérer, même 2 car peu après notre arrivée un couple est parti. Mais je pense que même avec plus de personnes dans le restaurant, il aurai été tout aussi attentif.

Concernant la carte, il y a du choix entre les pizzas, les burgers, les poutines et les plats. Ni trop ni trop peu. On pourrait se croire dans un fast food, mais non, aucunement. Chaque burger, chaque pizza, chaque poutine est travaillé finement, pour rendre le plat plus distingué qu’il ne l’est à la base. Le seul petit défaut que j’ai trouvé à la carte est qu’elle n’est pas mise à jour. Ils rajoutent un papier précisant quels plats ne sont plus servis, et encore ce papier aussi n’est pas vraiment à jour…

J’ai commandé le Burger Fistons: steak, oignons confits au cassis, champignons sautés, cheddar fort, bacon maison, salade, tomate, ketchup & mayo, servi avec frite et salade. Je me suis régalée. Chaque ingrédient était très bien assorti aux autres, tout en ressentant les différentes saveurs individuellement. Le bacon était croustillant, le steak haché très bon, les oignons au cassis… miam ! L’un des meilleurs, si ce n’est LE meilleur, burger que j’ai eu l’occasion de manger jusqu’ici. Question quantité, c’était parfait. D’habitude, il y a beaucoup trop de frite, et un ridicule morceau de salade. Alors que là, les deux accompagnement étaient de même quantité. Aucun regret. Le prix pour ce plat: 15,75€ HT, ce qui équivaut à environ 13€ avec les taxes, autant dire que ce n’est pas cher du tout !

Jeremy, quand à lui, a choisi la Bavette de bœuf 1855, servie avec échalotes, frites, quelques légumes et de la salade. Le tout accompagné d’une sauce “Glacé de veau au romarin & porto”. Il faut savoir que quand Jeremy commande une viande, il est assez exigeant sur la cuisson, la tendresse et le goût. Il a été tout simplement ravi. J’ai goûté la bavette, elle était excellente, et extrêmement tendre, je dirai même fondante. Et je n’exagère pas. Le prix: 19$ HT, soit 15€ avec taxes. Encore une fois carrément pas cher. D’ailleurs, nous avons constaté qu’au Québec la viande coûte moins cher qu’en France. Quand on l’achète en magasin elle doit être consommée plus rapidement que chez nous, mais elle est tout aussi bonne.

Nous avions aussi commandé, pour accompagner nos plats, une bouteille de vin de Bordeaux. Et oui, nous sommes bordelais et les habitudes ont la vie dure ! Très bon choix pour sublimer le goût de la viande et du burger.

Concernant le service des plats, il a été un peu plus long que dans d’autres restaurants où nous avons mangé depuis que nous sommes au Québec. Mais je n’étais pas vraiment inquiète que cela prenne plus de temps. Je savais que chaque ingrédient était préparé maison, et sachant qu’il ne restait plus que nous à servir et que nous n’étions pas pressés, le cuisiner s’est appliqué. Même si je suis sure que cela aurai été de même si le restaurant avait été plein. Au final, nous avons dû attendre peut être une vingtaine de minutes, ce qui nous convenait très bien.

A la fin de notre repas, il n’y avait plus que notre table, la cuisine fermait, et le restaurant suivrait dés notre départ. Nous étions tellement contents de tout, que nous avons tenu à remercier le cuisinier. Nous avons pu échanger avec les deux personnes qui travaillaient ce soir là sur de nombreux sujets, la France, le Québec etc.

C’était une très belle soirée. Un bon repas, une bonne ambiance, de bons échanges, que de bons souvenirs. C’est pourquoi je n’hésiterai jamais à recommander à quiconque serai à Québec de venir manger chez Les Fistons.

Adresse: 601, 3e avenue Québec, G1L 2W5.


J’espère que cet article vous aura mis l’eau à la bouche ! Et évidemment, si vous souhaitez me donner votre avis sur ce restaurant, ou même me conseiller un autre endroit où manger dont je pourrais parler prochainement sur le blog, je lis vos commentaires avec plaisir ! :)

Des bécots !

HIVER AU QUÉBEC: COMMENT S’ÉQUIPER

Janvier et Février sont les mois les plus froids au Québec, alors quelle merveilleuse idée avons nous eu là de s’expatrier le 9 janvier !

Les températures de ces derniers jours ont tournées autour des -15 a -20 degrés, ressentis encore plus glaciales avec le vent, brrrrrrrrrrrrr.

Quand on décide de partir au Québec en hiver, il faut se préparer comme il faut à affronter le froid. Mais là, des questions se posent: quoi acheter ? Où ? En France avant ou sur place en arrivant ? Je vais, dans cet article, vous expliquer comment j’ai fait. Bien évidemment, ce n’est pas une généralité et chacun est libre de faire à sa manière.

La première chose à savoir, c’est que je ne comptais pas travailler dès mon arrivée au Canada. Je voulais dans un premier temps m’accorder des vacances bien méritées, et de longue durée, un mois ou deux. Alors comme vous vous doutez, l’argent ne pousse pas sur les arbres, et mes économies pour venir sont principalement consacrées à me nourrir et à faire des activités (mes 2 passions en gros). C’est pourquoi mon budget vêtements était plutôt restreint.

Afin de décider de ce que j’allais acheter ou non en France avant de partir, j’ai établis 2 constats:

1- Il n’est pas question d’arriver à Montréal à -15 degrés avec une tenue faite pour les 10 degrés bordelais.

2- Je n’ai que 23 kilos autorisés en soute, je ne peux donc pas en mettre trop dans la valise.

J’ai donc choisi d’acheter les petits équipements tels que les chaussettes, les pulls, les écharpes etc en France, et d’aller chercher un bon manteau et de bonne chaussures adaptés à mon arrivée à Montréal.

CE QUE J’AI PRIS EN FRANCE

Sous les conseils avisés d’une amie qui part à la montagne tous les hivers, j’ai filé chez Décathlon acheté des sous vêtements anti froid. 5€ le sous pull, 5€ le legging, une affaire.

Si votre budget le permet, pourquoi pas prendre des sous vêtements en laine mérinos (environ 100€ le sous pull).

J’ai aussi acheté quelques pulls en laine bien chauds à mettre par dessus.

Comme nous partions après noël, j’ai fait à ma famille une liste d’idées cadeaux utiles et cela m’a permis d’avoir des chaussettes bien épaisses, des grosses et grandes écharpes, une veste en moumoute et des bonnets doublés.

Il est très important que les bonnets soient doublés, si vous ne voulez pas perdre une oreille dans le froid.

Une grosse et grande écharpe est très pratique car le vent est glaciale et fouette le visage. Vous pourrez de cette manière enrouler votre bouche, votre nez et votre menton, cela vous évitera des douleurs. Au bout de 3 ou 4 jours, j’ai acquis une technique avec mon écharpe pour ne pas voir le visage gelé. Je mets d’abord ma capuche, et ensuite je m’entoure avec l’écharpe et je la noue devant. De cette manière la capuche est resserrée autour de mon visage et celui ci est protégé du vent.

Evitez de partir avec des pantalons trop moulants. Vous allez devoir mettre des leggings chauds en dessous, et vous risquez de vous sentir serrés. Mon astuce, des pantalons une taille au dessus pour être bien à l’aise. Favorisez les bon jeans, plutôt que des pantalons en toile ou en matière fine.

Concernant les gants, je n’ai pas assez écouté les conseils des autres. J’ai pris une paire assez chaude à Décathlon, 7€, une taille au dessus pour pouvoir mettre des sous gants. Au final, je n’ai pas de sous gants, et j’ai froid au main. On m’avait fortement recommandé des moufles, mais je n’en avais pas pris compte car je ne trouvais pas ça pratique. Je peux vous dire que je le regrette et que je vais finalement acheter des moufles. Parce que garder tout le temps les mains dans les poches n’est pas plus évident. Garder les doigts collés ensemble permet de se réchauffer, je vous assure.

En bref, j’ai pris tous les “petits équipements” en France, que je pouvais trouver à des tarifs raisonnables, et qui me permettraient de ne pas mourir de froid en arrivant au Québec.

CE QUE J’AI PRIS AU CANADA

Je me doutais que je trouverai sur place un manteau moins cher et bien plus adapté. En France, il fallait compter environ 250€ voir plus pour un bon manteau, sans garanti qu’il serai efficace contre le vent, la neige et les -30 degrés. Je ne regrette pas d’avoir attendu d’être à Montréal.

3 jours après notre arrivée et après avoir pris nos marques, nous sommes allés nous balader dans la plus longue rue commerçante de Montréal, la rue Ste Catherine (oui oui comme à Bordeaux). Comme en France, c’est les soldes d’après fêtes, l’occasion de faire de bonnes affaires.

Au début, nous avons déchanté en voyant les prix. Bien que moins cher qu’en France, c’était toujours au dessus du budget que nous voulions mettre. Les prix étaient souvent entre 300 et 500$ voir plus. Puis on nous a parlé des magasins entrepôts, qui font du destockage, et qui réduisent les prix jusqu’à 80%. C’est dans l’un de ces magasins que nous avons trouvé nos manteaux.

Jeremy a payé 150$ + les taxes de 15%, ce qui est revenu à environ 117€. Mon manteau était affiché à 130$ HT, et nous avons pu négocier le prix à 100$ HT. Ce qui fait 78€ avec les taxes. Une véritable affaire ! Le magasin où nous avons achetés nos manteaux s’appelle Continental, dans la rue Sainte Catherine. À côté, il y a un magasin tout à fait dans le même style, qui s’appelle Manteaux Manteaux.

Comment choisir son manteau pour être sûr de ne pas avoir froid ? Pour commencer, on regarde l’épaisseur. On vérifie qu’il est bien doublé, et avec quoi il est “gonflé” (plumes, laine ou autre). On regarde ensuite la longueur, il faut qu’il tombe au dessous des fesses. Nous sommes arrivés avec des manteaux courts et nous avions les fesses et les cuisses gelées. Et pour finir, la taille. Prenez bien une taille au dessus de ce que vous portez habituellement, afin de pouvoir mettre des sous pulls, des pulls et/ou des vestes en dessous.

Question capuche, il faut qu’elle soit suffisamment grande pour bien entourer votre tête et votre visage, mais aussi pour pouvoir mettre un bonnet en dessous.

Le petit plus, voyez si la fermeture éclair peut se défaire d’en bas. C’est un détail, mais avec un manteau long, pouvoir le défaire un peu en bas vous permettra de vous asseoir et bouger vos jambes sans être embêté.

Autre conseil pour choisir un manteau, enfilez le, et voyez si le vendeur vous autorise à sortir devant l’entrée du magasin avec pour le tester. Dans le magasin où nous sommes allés nous y avons été autorisés et ça nous a permis de nous rendre compte.

Maintenant, les chaussures. Choisissez-les doublées pour garder la chaleur, imperméables pour ne pas prendre l’eau quand vous marchez dans la neige, et montantes pour protéger vos chevilles.

J’ai acheté mes chaussures dans un entrepôt sur l’avenue Mont Royal, appelé Chaussures le 103. Elles m’ont coûtées 110$ HT, ce qui revient en euros et avec les taxes à 86€, pas cher ! Il s’agit de la marque Pajar, une marque Canadienne qui propose des très jolis modèles pour homme et femme, mais aussi et surtout des modèles adaptés à l’hiver Québécois.

En revanche, je n’ai pas assez fait attention à la taille. J’ai pris ma pointure normale, et j’étais tellement contente de trouver une paire bien chaude, pas chère et qui me plaise que je n’ai pas pris le temps de marcher un peu pour voir si elles ne me serraient pas avec des grosses chaussettes. A l’arrivée, j’ai eu une énorme ampoule au pied droit et j’ai dû aller acheter des pansements et des bandages tellement cela me faisait mal. Je ne peux finalement pas porter de grosses chaussettes avec ces chaussures, mais ce qui me rassure c’est qu’elles sont tellement chaudes que des socquettes suffisent.

Vous verrez, une fois qu’on a le bon équipement, le froid n’est plus si gênant, et quand les températures avoisinent les -5 degrés, on a presque chaud !

Voilà comment les québécois survivent à l’hiver, et voilà comment nous survivrons aussi à l’hiver ici.


J’espère que mes conseils pourront vous être utiles, n’hésitez pas à me donner vos astuces anti froid en commentaires !

Des bécots !

PASSER L’IMMIGRATION QUÉBÉCOISE AVEC UN PVT

Allô tout le monde ! Cela fait maintenant 6 jours que nous sommes arrivés à Montréal, et nous prenons tranquillement nos marques.

Avant de venir, ce qui m’inquiétait vraiment le plus, c’était le passage à l’immigration. J’avais lu des tas d’infos différentes, mais je n’arrivais tout de même pas à me faire une idée du déroulé. Et je pense que c’est la raison pour laquelle j’étais si angoissée.

Faisant partie d’un groupe Facebook destinés aux français qui s’expatrient au Canada, j’ai aussi pu constater que je n’étais pas la seule à me poser cette question: Comment se passe le passage à l’immigration quand on a un PVT ? Mais aussi quand on part en couple et que son conjoint/ sa conjointe n’en a pas (parce que, pas de chance, il/elle n’a pas encore été tiré au sort).

Disclaimer: Je vais vous parler ici de la façon dont les choses se sont déroulées pour nous, ce qui ne veut pas forcément dire que ce sera exactement pareil pour tout le monde.

DÉCLARATION

Pendant longtemps, et jusqu’à peu encore, alors que vous étiez encore dans votre avion, les hôtesses et stewards vous remettaient un document à remplir pour votre arrivée sur le territoire canadien. Il s’agissait d’une déclaration que vous deviez remplir, avec vos informations passeport et vos intentions en venant au Canada (vacances, travail etc).

Alors que nous étions sur le point de commencer la descente vers Montréal, nous n’avions toujours pas eu ce fameux papier. Finalement, on nous a annoncé que la déclaration ne se faisait plus dans l’avion, mais directement à une borne à l’arrivée à l’aéroport. Attention, cette info est valable pour Montréal, mais je ne sais pas comment cela se déroule pour les autres villes.

Une fois descendus de l’appareil, il suffit de suivre le panneau de sortie et récupération des bagages. Ainsi, vous arrivez dans un grand hall avec des agents de l’aéroport et de l’immigration qui vont vous indiquer par où commencer: les bornes pour la déclaration.

Si vous êtes un peu perdus au moment de répondre aux questions sur la borne, soyez rassurés, il y a toujours des agents pour vous aider.

Vous pouvez faire une déclaration à plusieurs si vous voyagez en couple, en famille, ou même entre amis pour gagner un peu de temps. Les questions seront à chaque fois individuelles quand même.

La borne va vous demander de scanner votre passeport, de donner la raison de votre venue, combien de temps vous comptez rester au Canada, et va vous prendre en photo (quand cela fonctionne). A la fin, un document résumant toutes les informations que vous avez transmises.

Personnellement, j’ai déclaré un PVT et une intention de rester 2 ans, et mon chéri, qui malheureusement n’a pas encore été tiré au sort, à déclarer être touriste et ne venir donc que pour 90 jours, qui est le temps maximal qu’il est possible de rester sur le territoire canadien avec un visa touriste.

IMMIGRATION

Une fois l’étape borne terminée, vous allez présenter le document à un agent, qui va vous indiquer où aller, en fonction de ce que vous avez déclaré (type de visa, durée de séjour etc).

Comme nous avions fait notre déclaration sur le même document malgré des visas différents, avec Jeremy nous avons été dirigés vers la même salle d’immigration, là numéro 2. Il s’agit d’une grande pièce entièrement vitrée, avec des sièges pour attendre son tour.

Ainsi, la première chose est de faire la queue pour passer à un premier comptoir où un agent d’immigration va vous remettre un ticket numéroté. Il va vous demander d’aller vous asseoir et d’attendre votre tour, annoncé à l’écran par le numéro de votre ticket.

L’attente peut être parfois longue, selon le nombre de personnes présentes dans la salle. Nous avons attendu environ 1h avant d’être appelés. Le stress monte facilement, on voit des personnes heureuses récupérer leur permis de travail, mais on a aussi vu une jeune fille en pleure qui a dû repartir en France, ne m’en demandez pas la raison.

Lorsque nous avons été appelé, nous nous sommes rendus à un comptoir avec un autre agent d’immigration à qui nous avons remis des documents. Pour moi, mon passeport, mon PVT, mon assurance, mon relevé de compte. Pour Jeremy, son passeport et son AVE. Nous pensions avoir à justifier notre union de fait, mais cela ne nous a pas été demandé. L’agent a regardé nos documents, mais n’a pas gardé mon assurance et mon relevé de compte. Elle n’a pas non plus demandé si nous avions un billet retour. Elle s’est uniquement basé sur mon relevé de compte pour nous 2, et à estimé que même s’il ne pouvait pas travailler, cela suffirait pour nous 2 pour la durée de l’AVE de Jeremy. Après avoir récupéré les documents dont elle avait besoin, elle nous a demandé de retourner nous asseoir le temps de les étudier et de décider si l’on pouvait ou non rester au Canada, et si je réunissais les conditions pour pouvoir travailler.

Après environ 15 min d’attente, l’agent nous a rappelé. J’ai obtenu mon permis de travail, et Jeremy, en tant que conjoint, s’est vu prolonger son autorisation de rester au Canada en tant que touriste à 6 mois au lieu de 3.

Attention: pour les personnes qui viennent travailler au Canada dans le domaine médical ou avec des enfants, il est demandé une attestation médicale prouvant que vous êtes en bonne santé.

BAGAGES

Peut-être vous êtes vous demandés pendant tout ce temps où étaient nos valises ? Car nous mêmes nous nous sommes posés plusieurs fois la question.

Et bien une fois toutes ces histoires d’immigration terminées, vous suivez les panneaux de sortie et de récupération des bagages. Vos valises vous attendent là, sagement, soit sur le tapis bagages soit à côté. Et personne ne craint de se faire voler ses affaires, ce qui est quand même bien cool.

CONCLUSION

Le passage à l’immigration, si vous avez bien tous vos documents et que vous êtes réglos, c’est plus de peur que de mal. Les agents sont très gentils, prêts à vous aider et à répondre à toutes vos questions. L’agent a qui nous avions eu affaire nous a donné de nombreuses informations précieuses, notamment pour savoir quels étaient les autres moyens pour que Jeremy puisse travailler.

C’est un réel soulagement et un bonheur quand on obtient finalement l’autorisation de séjourner ou plutôt dans notre cas vivre notre Canadian Dream.


J’espère que cet article pourra vous aider à visualiser un peu plus clairement le procédé d’immigration.

N’hésitez pas à me laisser vos questions en commentaires à ce sujet, je ferai mon maximum pour y répondre ! :)

Des bécots !

1 SEMAINE EN GUADELOUPE

Avec mon métier, j’ai parfois l’occasion, et même la chance, de partir à la découverte de belles destinations. Il y a un peu plus d’un an, j’ai été invitée par le Comité du Tourisme des Iles de Guadeloupe à partir là-bas, afin d’obtenir le statut d’expert de la destination. Je ne sais pas pourquoi, je n’avais jamais écrit d’article, alors je me rattrape aujourd’hui, surtout parce que j’avais envie de partager avec vous les photos de ce superbe voyage.

MARDI 06 JUIN 2017 – BIENVENUE !

Après 11h de vol environ depuis Bordeaux en comptant une escale à Orly, me voilà arrivée à Pointe à Pitre. L’aéroport de Pointe à Pitre n’est vraiment pas grand, et il sent bon les vacances !

Notre chauffeur nous récupère pour nous emmener à notre premier hôtel: le Karibéa Beach Resort *** au Gosier.

C’est un hôtel au bon rapport qualité / prix, standard, avec des chambres spacieuses, un restaurant avec vue sur la mer et une petite plage de sable blanc où il est très agréable de se poser pour bronzer ou se baigner. Les moins : je pense que l’hôtel mériterai un petit rafraîchissement, et manque de chance j’avais la seule chambre dont la porte vitrée était coincée et je ne pouvais donc pas accéder au balcon. Le +: il y a une agence de location de voiture à moins de 5 min à pieds.

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MERCREDI 07 JUIN 201 – Sud Grande Terre / Nord Basse Terre

04:00 : Le décalage horaire a eu raison de moi, à seulement 4h du matin j’étais déjà réveillée, sans ressentir aucune fatigue, et je pouvais apercevoir le soleil qui se levait à travers les rideaux de ma chambre. Qu’est ce que j’aurai aimé me poser sur mon balcon pour regarder le jour se lever ! (too bad).

07:00: Direction le petit-déjeuner avec les collègues. Je me sens moins seule quand j’apprends que presque toutes se sont réveillées très tôt. Nous dégustons notre petit-déjeuner servi sous forme d’un buffet varié face à la mer, ce qui est plutôt appréciable. Ce moment a vite pris une tournure comique en voyant les gens tenter de cacher le plus possible leurs assiettes des oiseaux. Car oui, dés que vous avez le dos tourné, les bêtes à plumes se ruent à votre table pour tout vous piquer ! Une journée qui démarre sous les rires, face à la mer et avec le soleil, ne peut que s’annoncer bien. Je me rendrai compte un peu plus tard que Juin est une saison assez humide, et je serai vite rattrapée par la chaleur et le temps “lourd”.

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09:30 : Visite du Mémorial ACTe, une plongée dans l’histoire. L’exposition permanente est structurée autour d’une quarantaine d’îles ou modules didactiques regroupés en six archipels déclinant les temps forts de l’histoire longue de l’Esclavage allant de l’Antiquité à nos jours en passant par l’invention des Amériques, les ségrégations et les colonisations post-abolitionnistes. Audio-guides, vidéo-projections, bornes et tables interactives rythment un parcours didactique alterné de pièces patrimoniales et d’œuvre contemporaines. J’ai trouvé ce musée très intéressant, si tant est que l’on s’intéresse à l’histoire bien évidemment. Le mélange historique, artistique et l’utilisation de la technologie le rendent ludique, pour un sujet difficile qu’est l’esclavage.

12:00 : Déjeuner excellent à l’Ecomusée Créole Art de Sainte Rose. Tout ce qui est servi là bas est cultivé dans le jardin, un vrai régal. Sans parler de la dégustation de rhum et de l’accueil adorable des propriétaires.

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14:00 : Découverte guidée des différents aspects du patrimoine vivant de l’archipel. Site privé, présentant un condensé de la Guadeloupe. En un seul lieu, vous y découvrirez notre patrimoine naturel, historique, culturel et traditionnel, un ornement floral différent et basé uniquement sur la spécificité des plantes médicinales, culinaires, aromatiques et magico religieuse ainsi que sur le jardin typique créole. J’ai tout simplement adoré cet endroit ! Ce musée à ciel ouvert est superbe, et j’y ai découvert des plantes bluffantes, comme celle qui une fois mouillée mousse quand on la frotte, ou encore celle qui sert à faire du maquillage. J’ai pu déguster délicieux un verre de cacao fait à l’instant même. Les propriétaires ne vivent pratiquement que de ce qu’ils produisent dans leur jardin.

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16:30 : Plage de Rifflet en Nord Basse Terre. Après l’effort le réconfort ! (bien que cette journée était loin d’être un supplice). Nous avons eu très chaud toute la journée, alors un bain de mer n’était pas du tout de refus. Et quel bonheur de ne pas avoir a hésité avant de se jeter à l’eau, puisque sa température était aux alentours de 30°C.

17:30 : Arrivée au Langley Resort Fort Royal *** à Deshaies. Visite de l’hôtel et welcome drink au coucher de soleil.

C’est l’un de mes hôtels coups de cœur ! La plage est superbe, sans parler de la vue depuis les chambres du bâtiment principal. Et moyennant supplément, vous pourrez aussi loger dans les charmants bungalow en bord de plage, lieu idéal pour admirer le coucher de soleil. Au restaurant, que ce soit au petit-déjeuner, déjeuner ou dîner, vous trouverez une multitude de choix au buffet. Le soir, vous pourrez profiter de diverses animations, notamment la soirée Reggae 1 fois par semaine où des artistes locaux viennent chanter. Depuis février 2018, l’hôtel a effectué quelques travaux de rafraîchissement dans les chambres. Je me demande s’ils ont baissé un peu les miroirs dans les salles de bain, parce que je ne pouvais pas m’y voir tellement il était trop haut et moi j’étais trop petite.

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Et le coucher de soleil, parlons-en. Je pense n’en avoir jamais vu d’aussi magnifique que depuis la plage de cet hôtel. Le ciel prend des couleurs roses orangées, avec l’ombre des palmiers qui contrastent, on a qu’une envie, le regarder du début à la fin.

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19:30 : Apéritif de rhum en cocktails, dîner, petit verre en écoutant le concert de reggae et la fatigue gagne du terrain, direction le dodo.

JEUDI 08 JUIN 2017 – Nord Basse Terre / Marie Galante

07:00 : Je suis déjà réveillée depuis une bonne heure, on dirait que mon corps n’aime pas trop le décalage horaire. J’ai extrêmement bien dormi et il est l’heure de prendre des forces au petit-déjeuner. C’est un réel bonheur de déjeuner face à la mer, en écoutant seulement le bruit des vagues et le calme environnant. Je me dis que j’aimerai pouvoir me réveiller tous les matins comme ça.

08:15 : Départ de l’hôtel en bus pour la Côte sous-le-vent … Deshaies, Pointe-Noire, Bouillante… Je vous épargne les visites d’hôtels, qui sont plus pour mon travail que pour le blog. On fait quelques arrêts en chemin pour admirer le paysage, écouter les histoires de notre guide, prendre des photos. Je me sens tellement relaxée ici, comme si la Guadeloupe avait avalé toutes mes inquiétudes.

09:15 : Découverte du Jardin Botanique de Deshaies. Balade paisible à travers la surprenante flore des Antilles. Ce parc de 7 hectares offre une grande diversité de plantes et d’arbres remarquables. Un voyage pour les sens pour petits et grands. Imaginé par Michel Gaillard, paysagiste de renom, le jardin est l’ancienne propriété de Coluche. C’est une très bel endroit, et je crois que je ne vais jamais cesser d’utiliser les termes “superbe”, “magnifique”, “beau” et tous leurs synonymes dans cet article. On a l’impression d’être en plein cœur d’une “forêt tropicale”, où tout ce que l’on entend c’est le doux bruit de la nature. De la verdure à perte de vue, des arbres imposants, des fleurs colorées, et des oiseaux chanteurs. Lors de ce voyage, nous étions en pleine saison des mangues, et vous pouvez en ramasser partout, dans les jardins, les parcs, sur les bords de route, directement pris dans les arbres et GRATUITEMENT. Quand on pense au prix que l’on paye en France, je peux vous dire qu’on a envie d’en faire une overdose avant de rentrer.

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12h00 : La Maison du Cacao, découverte “du cacaoyer au chocolat”, une aventure savoureuse. Située au cœur d’une ancienne région cacaoyère, la Maison du Cacao, de par son savoir–faire et ses produits du terroir, s’attache à vous faire découvrir la saveur originelle du chocolat. Née au 17ème siècle en Guadeloupe, la culture du cacao prend ses racines au cœur de l’histoire des Hommes de ce pays. Elle témoigne d’un passé riche en traditions qui remonte à la naissance du chocolat. Amateurs et amoureux du chocolat, cet endroit est fait pour vous. Loin des chocolats industriels de chez nous, vous découvrirez des saveurs inédites et vous ne verrez plus jamais cette douceur du même œil. Repartez de là bas avec quelques chocolats souvenirs pour vous rappeler de votre voyage une fois à la maison.

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15:30 : Départ pour la Route de la Traversée ou Route des MamellesRoute départementale de la Guadeloupe. C’est la seule voie routière traversant l’île de Basse-Terre d’est en ouest. Elle relie Pointe Noire et la côte-sous-le-vent à Petit Bourg et l’agglomération Pontoise. Longue de 17 km, elle traverse le massif montagneux de la Basse-Terre et le Parc National de la Guadeloupe via le col des Mamelles. On y trouve le Zoo de Guadeloupe, la maison de la forêt et la Cascade aux Ecrevisses. La Cascade aux Ecrevisses est cachée dans une forêt tropicale. On peut s’y baigner, ou passer sa journée au bord de l’eau pour profiter de la nature.

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17:15 : Embarquement pour La Grande Galette à la gare maritime de Bergevin – Pointe à Pitre en navette maritime “Express des Iles”. Ce jour là, il valait mieux avoir le cœur bien accroché. La navette a été secouée par les vagues. J’ai passé un bon moment de la traversée debout, m’accrochant à tout ce que je pouvais, pour aller chercher du papier dans les toilettes et les apporter à mes collègues malades. Je me demande encore comment j’ai tenu sans vomir, alors que mon estomac était brassé comme jamais. Aujourd’hui c’est une histoire qui nous fait beaucoup rire.

18:15: Arrivée à Grand Bourg de Marie Galante. Accueil et transfert en bus vers notre hébergement…peut être un peu original, inspiré du “woofing” ! A Bagatelle dans des tipis en bois: An ba kampech la“. Dîner grillades &”lewoz avec Kilti la” sur l’île aux cent moulins ! “Mais qu’est ce que c’est que ce charabia ?” me direz-vous. Et bien nous avons passé la nuit près d’une ferme, dans des tipis en bois, expérience insolite assurée, et qui vaut vraiment le coup. Durant la soirée, un groupe de musique de l’île est venu faire un concert, nous avons pu danser, “chanter”, tout en dégustant de bonnes grillades. Nous avons même pu apprendre à faire des acras. J’ai été complètement charmée par la gentillesse des Marie-Galantais(es), et mêmes des habitants de la Guadeloupe en général. C’était une superbe soirée.

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VENDREDI 09 JUIN 2017 – Marie Galante / Riviera du Levant

06:00 : Bon, ok, la nuit n’a pas été la plus douce que j’ai jamais passé. Un matelas 1 place pas très épais, une moustiquaire dans laquelle j’ai passé mon temps à m’emmêler, la crainte de se faire dévorer par les moustiques malgré le répulsif… mais c’était une expérience que je ne regrette pas du tout, car il faut savoir de temps en temps sortir de sa zone de confort, et surtout en voyage. Le plus difficile a surement été la douche à l’eau froide, mais j’y ai survécu la preuve puisque je suis là pour vous le raconter !

07:00 : Après la douche, petit-déjeuner “didiko”. C’est un petit-déjeuner typique guadeloupéen à base de produits salés. Encore une fois, c’était une expérience. Nous ne sommes pas spécialement habitués à manger de la morue ou des légumes racines au petit-déjeuner, et ça n’a pas été simple pour moi, mais il faut ouvrir ses horizons. En revanche, j’ai découvert une délicieuse crème de patate douce et vanille à tartiner. J’ai tellement aimé que j’en ai ramené chez moi.

08:00 : Une Echappée Marie-Galantaise avec : découverte des hébergements de l’île de Marie Galante, tout en appréciant les bienfaits d’un bain sur l’une des belles plages de l’île, Petite Anse, et des activités authentiques (atelier kosmetik, distillerie Bellevue).

Je sais que j’avais dit que je ne vous parlerai pas des hébergements que j’ai visité, car c’est plutôt réservé à mes collègues de travail et à mes clients, mais je dois absolument vous présenter le Jardin des 4 Epices et les Villas Zen. Ce sont de superbes villas mises en location, au milieu des champs et de la nature. Je pense que le mieux est encore de vous montrer les photos, pour que vous vous rendiez compte vous-même de la beauté.

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L’atelier kosmetik était super cool. Nous avons appris à faire nous même notre gommage avec du rhum et du sucre de canne, et une crème à base d’aloe vera. Je pense d’ailleurs refaire moi-même ce gommage prochainement, alors peut-être que je vous donnerai la recette!

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Nous sommes allés à la Distillerie Bellevue pour déguster des rhums arrangés. A Marie-Galante est produit un rhum à 59°C ! Les Marie-Galantais en boivent un shot suivi d’un verre d’eau de coco pour se motiver à aller travailler. On a essayé, et si je peux vous donner un conseil: ne respirez pas entre le shot de rhum et l’eau de coco, au risque de suffoquer !

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Marie-Galante a la réputation de posséder les plus belles plages de Guadeloupe. Je ne sais pas si c’est vraiment vrai, mais ce qui est sûr c’est qu’elles sont très belles.

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16:00 : Départ de Grand Bourg pour Pointe a Pitre en navette maritime. Cette fois-ci la mer était plus calme, et nous avons préféré rester à l’extérieur pour prendre l’air et être moins malade.

17:00 : Arrivée à Pointe à Pitre. Direction Bas-Du-Fort au Gosier pour rejoindre l’hôtel Fleur d’Epée ***.

Cet hôtel possède lui aussi une belle plage privée. Les chambres sont aussi spacieuses, il y a 2 restaurants et l’ambiance est chaleureuse. Mais la décoration mérite encore une fois un bon coup de jeune selon moi. Il me semble que c’était prévu pour 2018 ou 2019. Cependant je n’hésiterai quand même pas à le recommander, rien que pour la chaleur humaine qui s’y dégage.

Anecdote: Et oui, il ne m’était encore rien arrivé de fou pendant le voyage et il fallait bien que ça arrive pour une grande maladroite comme moi. Alors que nous visitions une suite de l’hôtel (il faisait déjà nuit) je me suis rendue sur le balcon pour admirer la vue. Quelque chose dehors m’a fait extrêmement peur et j’ai voulu retourner dans la chambre à toute vitesse. Tellement vite que je n’ai pas bien regardé devant moi et je me suis éclatée la tête dans la baie vitrée, tel un moustique sur un pare brise, devant tout le groupe et la responsable de l’hôtel ! J’ai eu un œuf sur l front pendant 2 jours…

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SAMEDI 10 JUIN 2017 – Grande Terre “Journée tradition “

06:30 : Petit-déjeuner. La vue sur la mer m’a manqué ce matin là. Et je n’étais pas très fan des filets installés pour éviter que les oiseaux ne viennent nous embêter. Certes c’est pratique et nécessaire, mais ce n’est pas vraiment esthétique.

08:00 : Départ pour une exploration de différents pans de patrimoine vivant des îles de Guadeloupe en bus avec guide avec Guadeloupe Explor.

Cimetière de Morne à l’Eau, un damier noir et blanc.

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Visite de la Distillerie Damoiseau et dégustation.

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Atelier artisanal de fabrication de l’instrument de musique traditionnel: le Ka. Fabrication et initiation aux rythmes du Gwoka. C’était très amusant !

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Découverte de la Culture Hindoue, autour d’un temple et ses rituels.

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Découverte de la tradition des combats de coq, de sa naissance à aujourd’hui dans la Caraïbe. J’avoue avoir été plutôt contente que l’on ne nous fasse pas assister à un combat. Je n’aime ni la violence animale ni les poulets.

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Sur la route, nous nous sommes arrêtés à “La Douche”. C’est un lieu étonnant qui mérite d’y passer. Un bassin naturel de sable fin surplombe la mer, et lorsque les vagues viennent se fracasser sur les rochers, des gerbes d’eau jaillissent sur les baigneurs telle une douche.

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Après toutes ces visites, baignade à la plage des Salines. Ça a vraiment été la plage préférée. Étendue de sable blanc, eau transparente et chaude, petits poissons colorés que l’on peut observer rien qu’avec un masque et un tuba. Cette plage est très peu fréquentée par les touristes, ce qui la rend encore plus agréable.

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18:00 : Direction Le Relais du Moulin **** à Sainte Anne.

J’ai beaucoup aimé cet hôtel. Tous les bungalows sont en rez-de-chaussée et équipes d’un balcon. Le seul petit reproche que je pourrai faire aux chambres, c’est la baignoire trop haute. Ce n’est pas adapté aux personnes à mobilité réduite, ni aux gens de petite taille. Il y a une grande piscine, un bon restaurant, et le cadre est plein de charme. En revanche, il n’y a pas de plage en accès direct, il est nécessaire de prendre la voiture.

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DIMANCHE 11 JUIN 2017 – Au cœur du Nord Grande Terre

06:30 : Petit-déjeuner. Bien que l’on soit sur la terrasse au bord de la piscine, le calme est présent. Et c’est très agréable de se réveiller en douceur en buvant un bon café dans le calme. Je me suis bien habituée au décalage horaire et j’ai extrêmement bien dormi. Depuis que je suis en Guadeloupe, je dors bien. Je ne sais pas si ce sont les lits très confortables ou l’ambiance de l’île qui me relaxent.

08:30 : Départ pour Beautiran à Port-Louis via le Moule. La plage du Moule est très fréquentée par les surfeurs. Jusqu’ici je n’avais pas vu de vagues, et j’étais un peu déçue parce que j’adore me baigner dans les vagues, ou tout simplement les écouter. Alors même si je n’ai pas pu me baigner, le vent et le bruit m’ont fait énormément de bien.

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10:00 : Balade en charrettes à bœufs vers l’ancien port de Beautiran. Ça n’a vraiment pas été mon activité préférée. Malgré le côté rustique et le fait de passer par des chemins agricoles, j’avais beaucoup de peines pour les bœufs. Ils étaient obligés de garder la tête relevée à cause de l’anneau dans leur nez qui les tire.

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Nous avons ensuite fait un arrêt à la Pointe de la Grande Vigie et à la Porte d’Enfer. Le panorama est superbe et parfait pour prendre des photos.

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16:00 : Après le déjeuner, nous sommes allées nous baigner à la jolie plage du Souffleur avant de nous rendre au Port de Petit Canal.

Depuis le port, nous avons pris un bateau et nous avons été visiter la mangrove et le Grand Cul de Sac Marin. Cela vaut vraiment le détour. La nature est tellement fascinante parfois.

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19:00 : Changement d’hôtel, nous nous rendons à la Créole Beach & Spa **** à la Pointe de la Verdure au Gosier.

C’est le lieu idéal pour ceux qui recherchent un hébergement haut de gamme. La piscine est très grande, les chambres vraiment spacieuses (2 lits doubles pour moi seule), le restaurant buffet très bon et très varié, le restaurant a la carte délicieux, la plage privée canon… et on peut voir des iguanes dans les palmiers depuis son transat ou en train de prendre le soleil pendant le repas. Encore un coup de cœur, mais dans une autre catégorie.

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LUNDI 12 JUIN 2017 – Grande-Terre

06:30 : Le petit-déjeuner était excellent. Il y avait vraiment de tout: fruits, pancakes, omelettes, smoothies, sucré, salé et j’en passe. Miam !

Je ne vais pas m’attarder sur cette journée car nous avons eu un workshop, nous avons visité 2 hôtels et nous avons reçu notre diplôme Expert des Îles de Guadeloupe au déjeuner. Oui bon j’étais super contente quand même de l’obtenir !

L’après midi, nous avons visité la ville de Sainte Anne et son marché. Je m’attendais à quelque chose de plus grand, mais je crois qu’on est arrivé sur la fin. Je n’ai pas accroché parce que je n’aime pas qu’on m’aborde pour me vendre absolument tout et n’importe quoi malgré que je dise que je n’en ai pas besoin. Après un rapide tour du marché j’ai préféré profiter d’une dernière baignade avant le retour en France. Adieu mer chaude, bientôt je retournerai à mon océan frais !

Le soir, nous avons dîné au restaurant Zawag de l’hôtel. Nous avons eu le droit à une démonstration de danse locale, et nous avons pu enfiler une jupe pour apprendre à notre tours. C’était notre dernière soirée et nous l’avons bien fêté.

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MARDI 13 JUIN 2017 – Au revoir !

06:30 : Dernier délicieux petit déjeuner, suivi d’une dernière baignade à la piscine de l’hôtel, et d’un dernier bouclage de valise.

Nous avons visité encore des hôtels, puis dernier déjeuner, avant de prendre la route pour l’aéroport.

Au revoir Guadeloupe. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas un adieu !

Remerciements

Je tiens vraiment à remercier tous les prestataires qui nous ont reçus et se sont occupés de nous durant ce voyage. Le Comite du Tourisme des Îles de Guadeloupe, l’hôtel Karibea Beach Resort, l’hôtel Langley Resort Fort Royal, Chadek, Échappées Marie Galantaises, l’hôtel Fleur d’Epee, Guadeloupe Explor, l’hôtel Le Relais du Moulin, la Communauté d’Agglomeration du Nord Grande Terre, l’hôtel La Créole Beach & Spa, Villaveo, Azimut, Cœur des Îles, l’hôtel & spa La Toubana et tous ceux qui nous ont accueillis pour visiter leurs lieux.

Retrouvez la vidéo de mon voyage en Guadeloupe sur ma chaîne Youtube Sarah Melina, et juste ici :