LES CHUTES DU NIAGARA: UNE DRÔLE D'AVENTURE

Ah la la cette journée aux Chutes du Niagara…une drôle d’aventure, je dois l’avouer. D’ailleurs je pense que je m’en souviendrais toute ma vie ! Et je vais vous raconter pourquoi.

LES CHUTES DU NIAGARA: PARMI LES PLUS CONNUES AU MONDE

Les Chutes Niagara (appelée Niagara Falls en anglais) se réunissent au nombre de 3: le Fer à Cheval (Horseshoe Falls), les Chutes Américaines (American Falls) et le Voile de la Mariée (Bridal Veil Falls) qui est la plus petite.

Elles sont plus impressionnantes de par leur largeur et leur débit (ce sont les chutes les plus puissantes d’Amérique du Nord) que par leur hauteur.

Elles sont situées à la frontière entre le Canada et les États Unis, à cheval sur les villes jumelées de Niagara Falls en Ontario et Niagara Falls dans l’état de New York. Par ailleurs, depuis la ville de Niagara Falls Ontario, vous pourrez voir un immense pont menant à la frontière américaine pour rejoindre Niagara Falls New York.

LES CHUTES DU NIAGARA: NOTRE HISTOIRE

Pour vous remettre dans le contexte de l’histoire, cela faisait un mois que je trépignais d’impatience à l’idée de quitter Montreal pour quelques jours avec des amis afin de découvrir la ville de Toronto et les chutes du Niagara, lieu dont je rêvais depuis très longtemps.

Tout était parfaitement planifié. Nous avions loué une voiture pour la journée la plus ensoleillée de notre séjour. Il était prévu de partir tôt le matin, rejoindre les chutes puis passer la frontière américaine pour aller manger un bon steak, visiter un peu le coin et rentrer tranquillement sur Toronto en fin de journée. Comme je vous le disais, le plan parfait.

Jusqu’à ce que ! Vous vous doutez qu’en démarrant aussi bien mon histoire, le revirement de situation n’est pas très loin.

La veille de cette journée qui s’annonçait superbe, nous étions tranquillement attablés à la terrasse d’un bar dans le Distillery District de Toronto, à siroter une bonne boisson fraîche (un mojito pour ma part, même si ça n’a pas d’importance pour la suite de l’histoire). Nous avions passé notre journée à crapahuter dans le rues de Toronto, sous un magnifique soleil, et nous étions donc tous de très bonne humeur (pour combien de temps ?Ahhhh j’adore installer le suspense !). Et c’est dans ce bon état d’esprit que nous avons décidé de revérifier tous les détails pour le lendemain. Et là, nous réalisons innocemment que le loueur a annulé notre location de voiture, mais nous n’avions jamais reçu de message nous en informant ! La veille pour le lendemain, durant le week end de Pâques… autant de vous dire que malgré nos recherches nous étions foutus.

Mais rien de grave ! Nous avons loué une voiture pour le surlendemain et inversé les plans de nos deux journées. Niagara tu ne te débarrassera pas de nous comme ça !

Nous voilà donc le surlendemain levés tôt et prêts à en découdre avec ces immenses chutes d’eau. Nous partons à pieds dans le centre ville de Toronto récupérer la voiture, nous marchons environ 30 minutes sous la pluie et une température plutôt fraîche. Nous restons optimistes, le temps a le temps de changer après tout !

Sur la route, presque arrivés à destination, nous nous retrouvons coincés dans des embouteillages pendant près d’une heure. Pas grave, on peut bien supporter quelques bouchons, et même si on s’agace un peu, on préfère en rire et garder un bon état d’esprit.

Les choses se sont gâtées une fois arrivés à Niagara Falls Ontario. La pluie ne s’arrêtait pas de tomber, le ciel était très gris et sombre, et un brouillard épais nous empêchait de voir à plus de 3 mètres… Quand nous nous sommes garés, nous nous sommes dit qu’il fallait sûrement marcher un peu pour approcher les chutes et bien les voir. Innocents que nous sommes ! Depuis notre place de parking nous aurions déjà dû les voir, si seulement le brouillard ne s’était pas invité à l’excursion. Tout ce que l’on a pu apercevoir en s’approchant, c’est un peu d’eau, c’est surtout le bruit du débit qui nous a indiqué que nous étions bien au bon endroit.

Tout de même, histoire de rester positive, je me suis amusée à “poser devant les Chutes du Niagara”, comme le montre la magnifique photo ci dessous:

D’ailleurs, j’ai posté cette photo en story sur mon Instagram sarah_mlna. Vous pouvez toujours la voir en Highlight Ontario.

Mais ne dit-on pas qu’un bon voyage est rempli d’imprévus ? Bien qu’aujourd’hui j’en ris de bon cœur et j’aime raconter cette anecdote pour amuser l’assemblée, sur le moment, c’était plutôt un rire jaune.

LES CHUTES DU NIAGARA: LA VILLE DE NIAGARA FALLS ONTARIO

Ce que l’on ne soupçonne pas lorsque l’on vient voir les Chutes du Niagara, c’est la ville de Niagara Falls Ontario qui vaut vraiment d’être découverte aussi.

On se croirait dans une fête foraine géante. Des trains fantômes, des musées rigolos, des boutiques de farces et attrapes, des confiseries etc.

Tous les bâtiments sont colorés, lumineux et impressionnants. De l’immeuble penché avec Kong Kong suspendu, au montre de Frankenstein mangeant un burger au dessus du Burger King, en passant par un mini golf avec des dinosaures géants. Mon âme d’enfant était plus que comblée !

C’est vraiment la ville de Niagara qui m’a redonné le sourire, qui nous a d’ailleurs redonné le sourire à tous ! Même si personne n’a voulu faire le train fantôme avec moi, nul. Je pense que le fait de ne pas s’attendre du tout à voir ça a rendu l’expérience encore meilleur, surtout après la déception du matin.

Bon, ok, pas de nature luxuriante et de verdure alors que l’on vient voir de célèbres chutes d’eau, c’est vrai. Mais il faut l’admettre, les canadiens ont joué très fort en installant cette ville du fun absolu près d’un site hautement touristique, jackpot !

Après un petit tour, nous nous sommes décidés à aller déjeuner au Hard Rock Café, une première pour moi. Mon hamburger était délicieux, bien que cher, 30$ (20€) c’est pas donné donné.

Nous avions bon espoir que le ciel allait se dégager dans l’après midi, nous permettant de voir ce que nous attendions tous: les Chutes du Niagara.

LES CHUTES DU NIAGARA: LA SUITE DE L’AVENTURE

A la sortie du restaurant, le temps ne s’était pas vraiment amélioré. Il faisait vraiment froid, il pleuvait et le vent soufflait… brrrr.

Mais, depuis la ville de Niagara, nous avons vu les deux premières chutes: les Chutes Américaines et le Voile de la Mariée. Nous nous sommes approchés et malgré le temps couvert, nous la distinguions très bien. Victoire ! S’en est suivi un million de photos au cas où nous ne pourrions pas voir la troisième, on ne sait jamais.

La plus grosse des trois chutes est le Fer à Cheval, qui était la plus difficile à voir à cause du brouillard. Le matin, nous ne l’avions absolument pas vue, nous avions seulement entendu le débit de l’eau. L’après midi, après avoir enfin pu voir la première chute, nous étions plein d’espoir. Et bien mes chers amis, après une journée à y croire, nous avons enfin pu voir le Fer à Cheval ! Du moins, un petit peu. Rien à voir avec les superbes photos prises quand il y a du soleil. Cela est tout de même reste impressionnant par le fait de voir cette incroyable quantité d’eau s’écouler à très grande vitesse.

Le peu de visibilité, la pluie et le froid nous ont convaincus qu’il était temps de rentrer à Toronto. Nous savions que nous n’en verrions pas plus, et nous étions tous trempés jusqu’aux os, à trembloter. Un bon coup de chauffage dans la voiture et nous avons repris la route.

Sur le moment, ne voulant pas me démonter devant les autres, et étant un peu vexée, j’ai confirmé le fait que, tant pis, je ne reviendrai pas. Et puis de toute façon c’était pas si fou que ça, je vois pas pourquoi tout le monde en fait un plat hein. (Vous sentez un peu les paroles de la rageuse contrariée ?). Aujourd’hui, en écrivant l’article, je me dis que je n’ai qu’une envie, c’est de revenir un jour voir les Chutes du Niagara. Alors même si ce n’est que dans 10 ans, parce que bon j’ai encore plein de choses à voir, j’y retournerai c’est certain.


Et c’est ainsi que se termine le récit de notre aventure à la découverte des Chutes du Niagara ! C’est un endroit que je vous recommande vivement, mais en été afin d’en profiter le plus possible.

Y êtes-vous déjà allé ? En avez vous envie ? Dites moi tout dans les commentaires !

Et pour plus d’anecdotes de mes voyages, je vous conseille de me suivre sur Instagram sarah_mlna, il m’arrive toujours un truc !

QUELQUES EXPRESSIONS QUEBECOISES

Ah le Québécois ! Tellement attachant, gentil, drôle ! Bien que la langue officielle soit le français, les québécois ont parfaitement su se l’approprier. Et je dois avouer que parfois, nous avions un peu de mal à tout comprendre. Voici donc un petit tour des expressions québécoises que vous pourriez entendre si vous séjournez là bas.

“Allô” : Si, chez nous, c’est plutôt l’expression que l’on utilise pour répondre au téléphone, au Québec, c’est tout simplement une façon de saluer les gens. Vous ne direz pas allô à votre patron, car c’est plutôt une expression familière, mais celle-ci passe très bien auprès d’un chauffeur de bus, serveur, vendeur ou autre personne qui travaille en clientèle.

“Comment ça va ?” : Alors, oui c’est vrai, ce n’est pas une expression. Mais je trouve important de préciser qu’au Québec, on vous demandera presque constamment comment ça va. Quand j’ai travaillé en restauration à Montréal, j’étais un peu surprise, parfois même au point de douter de ma réponse, ce qui est pourtant simple ! En France, cela arrive aussi de demander à nos clients comment ils vont, oui. Mais j’ai rarement vu un client qui ne me connaissait pas du tout arriver et me dire “Bonjour ça va ?” et attendre la réponse avant de passer sa commande. Déjà que parfois il est difficile de décrocher un bonjour…

“Bienvenu”: Je me souviens des têtes que nous avons fait la première fois que l’on a dit merci à quelqu’un et qu’il nous a répondu “Bienvenu”. En France, ce serai plutôt “Je vous en prie”, ou plus familier “De rien”. J’ai même fini par me dire que ce n’était pas si étrange que ça, et que c’était plutôt logique.

“Marde” : Je me souviens de ce jour de tempête de neige à Trois Rivières, où notre bus vers Montréal avait été annulé 3 fois. Alors que nous devions partir le matin, nous avons fini par quitter la ville aux alentours de 19h. Quand le chauffeur nous a expliqué que la météo pourrait peut être nous forcer à faire demi-tour, Jérémy a très élégamment sorti un “ah oui c’est la merde là”. Le chauffeur l’a immédiatement corrigé avec beaucoup d”humour: “Ah non Monsieur, au Québec, c’est pas la merde, mais c’est la marde, en effet.” Cela nous a bien fait rire, et il nous arrive encore de le dire.

“Capoter”: Je crois que cette expression fait partie de celles que l’on a pas du tout compris au départ. Pour moi, quand quelque chose capote, c’est que ça rate, ça foire quoi. Mais au Québec, il n’est pas rare d’entendre “Ça m’fait capoter”, qui signifie “Ça me rend très content”.

“Change”: J’utilisais beaucoup le terme “change” pour changer mes euros en dollars canadiens. Puis, j’ai compris qu’au Québec il était aussi utilisé pour la monnaie. “Je vais vous donner le change” signifie “Je vais vous rendre la monnaie”. Pour ceux qui parle anglais, vous comprendrais vite que “change” est le terme qui signifie “monnaie” en anglais. Ils l’ont donc gardé, mais prononcé à la française.

“En argent”: “Vous payerez en débit ou en argent ?” C’est là que l’on peut se dire “Mais comment je peux payer mes courses avec autre chose que de l’argent ?”. Les Québécois parle d’argent pour mentionner les espèces, le liquide. D’ailleurs, je me souviens au début que je travaillais en restauration, quand je demandais à un client s’il voulait régler en espèce, il ne comprenait pas, ou alors me demandait si j’étais française.

“Cute”: Tout simplement la traduction du mot mignon, cette fois-ci bien prononcé à l’anglaise. Vous verrez, quand les québécois prononcent le mot “cute” au milieu d’une phrase en français et avec leur accent, c’est vraiment trop cute.

“T’es ben bonne toi”: Alors oui, les québécois tutoient beaucoup. Ne le prenez pas mal, c’est plutôt un signe de jovialité, et de gentillesse. Et quand un homme vous dis que vous êtes “ben bonne”, ce n’est pas de la manière dont vous le pensez, c’est à dire sexy en vulgaire. Il parlera plutôt de la capacité à faire ce que vous faites. Par exemple, si vous chantez bien, ils vous dira que vous êtes ben bonne comme chanteuse. A savoir aussi, les québécois sont des personnes adorables qui aiment vous faire des compliments. Toujours lorsque je travaillais dans la restauration, prendre leur commande en souriant et en étant joyeuse et sympa suffisait pour qu’ils me disent que j’étais “ben bonne dans mon travail”.

“Fin de semaine”: Bien qu’ils aient gardé certains mots en anglais pour leurs expressions, il se passe parfois aussi l’inverse. Et l’expression “fin de semaine” en est l’exemple parfait. Les québécois ont tout bonnement traduit le mot week end que nous avons gardé tel quel en France, et disent donc “Fin de semaine”.

“Gang”: Ta gang, c’est ta bande de pote. Et pas besoin d’être un rebel, un loubard ou un criminel pour ça.

“Joke”: Le terme anglais pour dire une blague. Ni plus ni moins.

“Pantoute”: Alors là, j’avoue, même en déduction je n’aurai pas réussi à comprendre. Le terme pantoute signifie “pas du tout”. Vous l’auriez deviné ?

“Correct” et “Pas pire”: Je me souviens de manager me répondre “C’est correct” ou “C’es pas pire” quand je lui demandais si quelque chose que j’avais fait était bon. Cela veut dire que c’est bon, c’est bien, c’est très bien. On peut aussi, dans un restaurant ou un bar, vous demander si “tout est correct ?”. On vous demande simplement si tout va bien.

“Plate”: Je voyais souvent des affiches publicitaires dans le métro avec le mot “plate”, ou je l’entendais aussi à la télé, dans les publicités etc. Je me suis longtemps demandé ce que ça voulait dire. Et bien, désormais je le sais, plate signifie ennuyeux.

“Tu veux tu”: En France, pour poser une question, on utilise souvent le terme “Est-ce que tu…”. Au Québec, on va plutôt dire “Tu” suivi du verbe conjugué suivi de “tu”. “Tu veux tu du pain ?” “Tu sais tu à quelle heure est le bus ?”.

“Frette”: Une expression que l’on a énormément entendu mais aussi utilisé, durant nos 4 mois hivernaux. Vous avez deviné ? Et oui, frette veut dire froid, comme dans “Fait frette hein ?”.

“Chum” et “Blonde”: Ce ne sont pas mes mots préférés, mais on peut les entendre assez souvent. Ton chum, prononcé Tchum, c’est ton mec, ton petit copain quoi, mais il est aussi utilisé pour parler de ton ami. Et ta blonde, c’est ta petite copine, ta meuf.

“Char”: Le char, au Québec, c’est la voiture. On entend surtout cette expression dans les petites villes. Sinon, les québécois disent aussi une auto, mais je ne pense jamais avoir entendu le mot voiture.

“Circulaire”: La première expression que j’ai remarqué à mon arrivée au Québec. En effet, vous pourrez voir sur les boîtes aux lettres des petits autocollants avec écrit “Pas de circulaires”. On comprend vite alors que “circulaire”fait référence aux publicités.

“Laveuse” et “Sécheuse”: si vous vous rendez dans une laverie, vous remarquerez peut être que les québécois parlent plus souvent de laveuses et sécheuses que de machines à laver et de sèche linges.

“Magasiner”: Au Québec, on a raccourci l’expression, et “faire les magasins” est donc devenu “magasiner”.

“Napkin”: “Je pourrais avoir des napkin s’il vous plaît ?” “Pardon, vous voulez quoi ?” J’étais très embêtée quand on m’a demandé la première fois au travail des napkin. Une fois que l’on sait, tout va mieux évidemment. Les napkins (on prononce le N à la fin), sont en faite les serviettes de table, les serviettes en papier. Napkin est un mot anglophone.

“Tuque”: Des tuques, on en voit beaucoup en hiver. Ils servent à se protéger les oreilles, et à garder sa tête au chaud. Vous l’avez ? La tuque est un bonnet en laine.

“Blé d’Inde”: Si, comme moi, vous pensez tout simplement que le blé d’Inde, c’est du blé, comme celui qu’on achète au rayon pâtes et riz, alors vous vous trompez. Le blé d’Inde, c’est le maïs. Et comme je déteste ça, je n’ai pas eu à l’utiliser.

“Bleuets”: Les bleuets, ou en anglais “blueberries”, sont des myrtilles. Au Québec, on trouve énormément de desserts et gourmandises aux bleuets.

“Breuvage” “Liqueur”: “Et en breuvage qu’est ce que tu veux ?” Facile ! Le breuvage, c’est la boisson. Ça existe aussi en France, mais il est vrai que c’est bien moins utilisé. La liqueur, quant à elle, est utilisé pour tout ce qui concerne les sodas.

“Chien-chaud”: Oui oui, quand en France on utilise un mot français, les québécois lui préfèrent la version anglaise, et quand on décide de garder l’anglais, ils choisissent de le traduire en français. C’est ainsi que Hot Dog devient Chien Chaud.

“Coke”: Le Coke, c’est le Coca Cola. Bah oui, pourquoi ne pas garder le mot anglais ?

“Dépanneur”: Ah voilà une expression utile et intéressante ! Un dépanneur, ce n’est pas quelqu’un qui va venir vous cherchez sur le bord de l’autoroute si vous tombez en panne. Un dépanneur, au Québec, c’est une épicerie de quartier ouverte tard le soir.

“Gomme”: Du chewing gum, en plus facile et rapide à dire. On dit une gomme.

“Pinotte”: Alors, cette fois, on se complique un peu plus la tâche. La pinotte, c’est l’arachide, la cacahuète quoi. Ça se prononce comme le mot anglais peanut, mais on l’écrit pinotte. Pour le beurre de cacahuète, vous pourrez donc entendre beurre de pinotte, ou bien aussi beurre d’arachide.

“Sous-marin”: Le sous-marin est un long sandwich. La plupart du temps, le pain utilisé n’est pas notre bonne baguette française, mais plutôt le pain que l’on peut trouver pour les sandwichs baguettes de chez Daunat. Pourquoi sous-marin ? Je n’en ai aucune idée.

“Rôtie”: Hmmmm du rôti miam ! Et bien…. non, ce n’est pas le bon rôti du dimanche midi chez mamie. Un rôtie, avec un “e”, est un toast, une tartine grillée. Alors vous en mangerez toujours le dimanche, mais plutôt au brunch.

“Déjeuner “Dîner” “Souper”: Et en parlant de repas ! Si vous avez lu mon article sur le restaurant Les Fistons à Québec City, vous avez déjà compris où je veux en venir. Chez nous, on petit-déjeune le matin, on déjeune le midi, et on dîne le soir. Et bien, chez nos cousins les québécois, on déjeuner le matin, on dîne le midi, et on soupe le soir. Et pour l’apéro ? On parlera souvent de 5 à 7, faisant référence aux horaires.

“Ostie” “Stie” “Calisse” “Tabarnac”: Les jurons, que l’on peut associer à nos jolis put*** ou encore mer**, ou bien même fait ch***.


Et voilà pour un petit tour des expressions que vous pourriez entendre lors d’un voyage au Québec ! Il en existe encore une tonne, mais j’ai inscrit dans cette liste non exhaustive celles dont je me souviens et que j’ai le plus entendu.

Et vous, quelles expressions québécoises connaissez-vous ? J’ai hâte de les lire dans les commentaires !

4 MOIS AU QUÉBEC EN HIVER: JE VOUS RACONTE TOUT

Du 09 janvier au 09 mai 2019, Jeremy et moi avons quitté notre ville, notre maison, nos jobs, pour partir à la découverte du Canada. A notre retour, on nous a posé de nombreuses questions, que ce soit sur le pourquoi de notre décision de partir, ou encore la raison pour laquelle nous sommes rentrés aussi “tôt”, ou tout simplement ce que nous y avons fait. C’est pourquoi j’avais de tout vous expliquer de A à Z dans cet article.

POURQUOI PARTIR ?

La question nous a été posée plus d’une fois. Et malgré que, selon moi, il n’est pas nécessaire d’avoir une raison qui nous pousse à partir vivre quelques temps à l’étranger, je vais tenter de vous l’expliquer.

Cela faisait bientôt 3 ans que je travaillais à l’agence de voyages. J’aimais mon métier, vraiment, avec ses hauts et ses bas. Mais au fur et à mesure que le temps passait, j’étais moins excitée à l’idée de me lever le matin pour filer à l’agence. J’avais le sentiment que les choses ne changeaient pas, que je n’évoluais pas, et l’envie de nouveauté se faisait sentir. (Attention, ce ressenti venait uniquement de moi, c’était personnel, et cela n’avait aucun lien avec ma direction.)

Dans ma vie privée, j’étais heureuse. Une maison avec jardin, un amoureux super, des amis géniaux. Cependant, il me manquait quelque chose. Une semaine de vacances par ci par là n’était plus une échappatoire suffisante à ma routine, à notre routine. Je rêvais de découvertes, d’aventures, de nouveauté. Puis je repensais à mes amis, qui avaient quitté la France pour 1 ou 2 ans, afin de découvrir la vie ailleurs. Et je me suis dis que si je ne le faisais pas maintenant, à 24 ans (mon âge quand tout a commencé), je le regretterai toute ma vie.

Un soir, je ne sais plus exactement comment la conversation est arrivée, mais Jeremy et moi nous sommes mis à parler de l’idée éventuelle de partir quelques temps à l’étranger. Au départ, je m’étais mise en tête de parcourir le monde, pays après pays, telle une véritable nomade. Jeremy, qui est un peu plus prudent et terre à terre que moi, m’a suggéré que nous nous concentrions sur un seul pays pour commencer. Principalement car il serai plus difficile de couvrir financièrement un an de vagabondage sur le globe, qu’un an dans un même pays avec un Visa pour pouvoir travailler. Puis il me dit qu’il voulait depuis longtemps partir au Canada, découvrir la vie là bas. En plus de cela, le dépaysement serai peut être moins difficile en commençant par le Québec, où la langue courante est le français.

C’était décidé, ni une ni deux nous nous renseignions sur les formalités pour pouvoir découvrir le Canada et y travailler.

LA MISE EN PLACE

Afin de voyager et travailler au Canada en tant que résident français, il faut obtenir son PVT (Permis Vacances Travail). Pour cela, il faut se créer un dossier sur le site de l’Immigration et de la Citoyenneté Canadienne, via ce lien. Il est important de savoir que le PVT Canadien ne s’obtient pas aussi facilement que dans certains autres pays. En effet, il ne vous suffit pas de payer pour l’obtenir. Tout d’abord, vous devez vous créer un dossier pour vous inscrire dans ce qui s’appelle un “bassin”. Il existe plusieurs bassins selon le type de visa que vous souhaitez. Durant environ 1 an auront lieu des tirages au sort dans les bassins. Si vous êtes tiré au sort, alors vous pourrez faire votre demande de PVT (montage du dossier et paiement). Une fois cela effectué, vous recevrez une réponse dans un délai d’environ 2 à 4 semaines, vous indiquant si oui ou non le PVT vous a été accordé.

Toute cette procédure est assez complexe à expliquer. Mais si vous souhaitez tenter votre chance, je vous encourage à vous rendre sur le site de pvtiste. Tout y est extrêmement bien expliqué, vous pourrez échanger avec d’autres voyageurs, etc. Cela nous a énormément aidé avant et pendant notre voyage.

Nous savions que nous prenions un gros risque, celui que l’un de nous uniquement soit tiré au sort, et pas l’autre, mais nous décidions de tenter le coup. Le fait est qu’il y a bien plus de demandeurs que de places disponibles, le double voir même le triple au fur et à mesure que l’année avance.

Nous nous sommes tout d’abord inscrit dans le bassin de l’année 2017, mais comme la saison des tirages arrivait à sa fin, il restait peu de places et nous savions que nos chaces étaient très faible.

Puis, fin octobre 2017, les inscriptions pour l’année 2018 ont ouverts. Nous nous sommes directement réinscrits tous les deux dans le bassin PVT, espérant que la chance serai de notre côté. Tout début novembre 2017 avait lieu le premier tirage au sort, et en janvier 2018, j’étais sélectionnée pour lancer ma demande de visa. 2 semaines et 4 jours plus tard, je recevais un courrier me disant que j’avais obtenu mon PVT et que je pouvais donc partir durant 2 ans au Canada. Nous étions aux anges, et optimistes pour que Jeremy soit rapidement tiré au sort.

Les mois passaient, mais rien n’arrivait. Nous commencions à nous inquiéter, et nous étions face à un dilemme. Il faut savoir qu’une fois votre PVT en poche, vous avez un an pour l’activer en passant l’immigration canadienne. Passé ce délai, votre visa est annulé, et vous ne pourrez plus jamais le redemander. Alors que faire si Jeremy n’était jamais tiré au sort ? Il était hors de question que je parte sans lui, ni que je perde à vie la chance de pouvoir partir en PVT au Canada.

Nous avons donc pris la décision que nous partirions quand même tous les deux, moi avec mon PVT et lui avec un AVE (Autorisation de Voyage Electronique). L’AVE est une sorte de visa touriste, permettant de rester sur le territoire canadien 3 mois maximum, mais sans possibilité de travailler. J’avais lu que si nous pouvions justifier de minimum un an de vie commune, nous serions considérés comme conjoints de fait aux yeux de l’Etat canadien, et alors l’AVE pourrait être rallongé à 6 mois au lieu de 3.

Nous avons repoussé au maximum le départ au cas où Jeremy recevrait son PVT entre temps, et nous sommes parti le 09 janvier 2019 (j’avais jusqu’au 19 janvier pour partir). Mais il n’avait toujours pas son visa, et partit donc avec un AVE.

A l’arrivée au Canada, malgré le PVT, vous n’êtes pas encore sûr de pouvoir entrer sur le territoire, si vous ne justifiez pas de certaines choses à l’immigration canadienne. A savoir les fonds suffisants sur votre compte en banque pour vivre et vous payer un billet retour OU un billet retour, et une assurance voyage vous couvrant pour l’intégralité du temps passé sur le territoire (en plus d’un passeport valide et de votre visa évidemment). Attention tout de même car les pièces demandées varient au cas par cas, ce n’est donc pas une généralité !

Jeremy et moi avons économisé pendant près de 2 ans pour ce voyage, mais par sécurité nous avions aussi acheté un billet retour, avec date modifiable. Nous avions aussi été à la mairie afin de faire un certificat de concubinage, ce qui nous a permis de prolonger son AVE. Enfin, nous avions souscrit une assurance pour 2 ans, durée maximum du PVT. Je vous invite à lire mon article Passer l’immigration québécoise avec un PVT où je vous donne plus de détails sur les formalités et le passage à l’immigration.

LES PREPARATIFS DU DEPART

Initialement, notre projet était de partir un an, voir deux, et de faire le tour du pays, entièrement. Malheureusement, ou heureusement, à voir, dans la vie tout ne se déroule pas toujours comme prévu, et nous avons préparé notre départ comme nous avons pu, dans le flou.

Nous avons réservé nos billets d’avion peu après que j’ai obtenu mon PVT, mais suffisamment à l’avance pour bénéficier de tarifs intéressants. Nous avions pris des billets modifiables, au cas où il y aurai un imprévu. Nous sommes partis avec la compagnie aérienne Air Transat de Paris, et nous avions rejoins Paris depuis Bordeaux en train. De mémoire, nos billets d’avion ont coûté dans les 415€ par personne.

Pourquoi avoir choisi le mois de janvier pour partir ? Probablement parce qu’on est complètement malades et qu’on aime vivre dangereusement. Plus sérieusement, comme je le disais un peu plus haut, nous avons tenté de repousser au maximum le départ le temps que Jeremy soit tiré au sort… bien que ce ne soit pas arrivé.

Du coup, forcément, la valise n’était pas du tout la même que si nous étions partis en été. Et 23kg de gros pull, manteaux, chaussures ça pèse beaucoup plus lourd. Nous avons tout de même décidé de ne prendre qu’une valise de 23kg chacun, sachant que nous allions revenir en mai, ne serait-ce que pour faire un coucou à nos proches et fêter avec eux nos anniversaires. Vous pouviez donc retrouver dans ma valise des pulls, des sous vêtements de ski, des grosses chaussettes, une paire de boots, et des médicaments pour le rhume et la grippe. Je vous invite à lire mon article Hiver au Québec: comment s’équiper pour en savoir plus !

Question santé, pas de vaccins particuliers. Mais ça a été l’occasion pour moi de faire mon rappel qui attendait depuis environ 1 an (pas sérieux tout ça je l’admets).

Niveau itinéraire, nous avions réservé à l’avance uniquement les hébergements de nos deux premières étapes, et nous nous étions dit que nous allions plus ou moins improviser sur place pour la suite.

Côté travail, Jeremy était en interim alors il n’a juste pas repris de mission. Pour moi, cela a été un peu plus difficile. J’ai démissionné, tout en étant consciente du risque que cela représentait. J’adorais mes collaboratrices, et j’ai eu un pincement au cœur de les quitter.

ITINERAIRE

Je ne vais pas revenir en détails sur notre arrivée à l’aéroport de Montréal. Pour vous expliquer brièvement, nous avons rempli des informations sur une borne, avant de passer à la salle d’immigration, puis de récupérer nos bagages. Vous trouverez plus d’informations sur cette étape dans l’article Passer l’immigration québécoise avec un PVT.

Notre premier stop à été Montréal durant 10 jours, du 9 au 20 janvier. Nous avions réservé un AirBnb sur le Plateau Mont Royal, connu d’ailleurs pour réunir les français expatriés. Nous n’avions cependant pas choisi cet hébergement pour cela, mais plutôt pour sa proximité avec les restaurants, bars et commerces; une station de métro et divers arrêts de bus accessibles à pieds; et sa réputation de quartier où il fait bon vivre. Je nous vous recommanderai pas vraiment ce logement, qui nous a offert quelques surprises (ménage pas fait, draps non lavés, linge humide et malodorant dans la machine et j’en passe…), par ailleurs, il n’est plus disponible à la location. Ces 10 jours ont vraiment été chouettes. Malgré le froid et la neige, Montréal reste une ville vivante et sympa à découvrir. De plus, être dans une grande ville nous a permis de trouver de quoi nous équiper afin de contrer les très basses températures. Je vous prépare d’ailleurs un article sur les choses à voir et à faire durant un séjour à Montréal en hiver, alors restez connectés !

Deuxième étape, la ville de Québec du 20 janvier au 03 février, pour laquelle j’ai eu un énorme coup de cœur. Autant Jérémy a préféré Montréal, autant j’ai plutôt penché pour Québec. Nous avions loué un AirBnb pour 2 semaines dans le quartier de Limoilou. C’était un bon logement dans l’ensemble, le seul soucis étant les drôles d’odeur qui venaient parfois du couloir et qui passaient sous la porte pour entrer dans l’appartement, mais cela n’est arrivé que peu de fois. Cliquez ici pour découvrir l’appartement. A Québec, le froid était plus mordant, et nous avons eu le droit à des tempêtes de neige et des pluies verglaçantes. Les conditions météo nous ont certains jours empêché de sortir très loin, mais en deux semaines nous avons eu le temps de faire tout de même beaucoup de choses. A savoir qu’il n’y a pas de métro à Québec, mais le réseau de bus fonctionne très bien. Cependant, si je devais y retourner, je louerai une voiture. Très prochainement sortira un article sur quoi faire et voir à Québec Ville en hiver, alors je ne peux que vous conseiller de vous abonner au blog pour être avisés !

Troisième arrêt, Saguenay du 03 au 10 février. Saguenay est très différente de Montréal et de Québec. C’est une ville plus “campagne”, nature, au bord du Lac St Jean. Une voiture, qui plus est de modèle SUV, est indispensable. Là bas, la vie est calme, il y a moins de monde, mais c’est idéal pour faire de la motoneige, de la pêche au trou, du chien de traîneau ou encore du fat bike. Nous avions là aussi loué un studio en AirBnb, pour une semaine, et il était super. Je vous mets d’ailleurs le lien ici. La ville de Saguenay en elle même n’est pas très grande, alors il ne faut pas hésiter à découvrir les villes alentours en voiture, longer le lac, découvrir la nature etc. En revanche, dans ce coin là du Québec, on ressent beaucoup plus la culture nord américaine. Je ne prévois pas d’écrire un article sur Saguenay en hiver, car cela a été une semaine pleine d’imprévus pour nous, et je n’aurai pas grand chose à raconter. En revanche, je vous prépare un article sur la pêche blanche, stay tuned !

Quatrième étape, Trois Rivières du 10 au 13 février. Nous y sommes restés uniquement 4 jours, dans une grande maison très sympa louée sur AirBnb, je vous laisse la découvrir en cliquant ici. Je pense que 4 jours suffisent à découvrir Trois Rivières, surtout en hiver, car la ville est moins vivante et propose peu d’animations en cette saison. Malgré cela, il est quand même sympathique de se balader dans le centre, de boire un verre dans un bar du coin, et de manger un bon burger à Archibald Microbrasserie. Une voiture est une nouvelle fois indispensable, car elle vous permettra de vous rendre dans les coins alentours, notamment au Domaine de la Forêt Perdu, où vous pourrez suivre un sentier de patins à glace. C’est durant ces 4 jours que nous avons eu l’occasion de faire de la motoneige, activité à laquelle j’ai dédié un article juste ici: Randonnée en motoneige à Shawinigan, Québec.

Alors que nos finances commençaient à descendre dangereusement, plus vite que nous ne l’aurions pensé, nous n’avions pas la possibilité de partir en Ontario comme il était initialement prévu. C’est pourquoi nous avons décidé de revenir soit sur Montréal soit sur Québec City. Finalement, notre choix s’est porté sur Montréal, car il serai plus facile pour moi d’y trouver un petit job, et la ville était plus animée.

De retour sur Montréal, les choses se sont gâtées. Nous étions à la recherche d’un appartement pour rester jusqu’à mai, mais nous avons eu des difficultés à en trouver un dans nos moyens alors nous enchaînions les AirBnb, à se promener les valises dans la neige. Un jour, nous sommes tomber sur un appartement qui semblait idéal, disponible jusqu’à mai, loyer abordable, dans un quartier sympathique, proche du métro à pieds. Une fois installés à l’intérieur, c’était la descente aux enfers. L’appartement était très sale, il sentait la cigarette à plein nez, il était sombre, le balcon n’était pas accessible tant il y avait de déchets dessus (dont 2 vieux canapés qui devaient sûrement être habités par les rats), le four et le micro onde étaient tapis de moisissure, il n’y avait pas de table, et j’en passe. Erreur de notre part, nous nous étions précipités, car nous n’avions nul part ailleurs où aller. Nous avons commencé à être très déprimés, j’avais arrêté de chercher un job, nous avions même envie de rentrer en France… Puis, nous avons trouvé un autre appartement, plus cher, plus petit, mais beaucoup mieux, face au Parc Laurier, tout à côté du Plateau Mont Royal. Au bout de 2 semaines dans l’appartement miteux, nous sommes partis et nous nous sommes installés dans ce superbe cocon. Nous avons retrouvé le moral en un instant.

Durant 1 mois et demi j’ai travaillé dans un McDonald’s à Montréal. Les 3 premiers jours avaient été difficiles, puis finalement je me suis très bien intégrée aux autres employés. Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est de parler anglais à 70% du temps, que ce soit avec les clients ou avec les collègues. Trouver un petit job à Montréal n’a pas été simple, car je cherchais quelque chose de temporaire, et mon expérience et mes compétences se limitaient au métier d’agent de voyages. Cependant, quand on cherche un travail plus “définitif”, on peut trouver son bonheur. Ce job m’a permis de pouvoir continuer à vivre à Montréal sans piocher dans le peu d’économies qui me restait. De cette manière, nous avons pu visiter le Parc Omega, Ottawa, Toronto, New York et faire plein de choses sympas.

LA FIN DU VOYAGE

Mon job ne suffisait pas à gagner suffisamment pour nous permettre de partir à la découverte du reste du pays. De plus, Jeremy ne pouvait pas travailler, et n’avait toujours pas été tiré au sort pour le PVT. Les chances qu’il soit choisi s’amenuisaient de jour en jour. La seule solution aurai été que je trouve un CDI pour qu’il obtienne un permis de travail ouvert, mais cela aurai signifié que nous ne pouvions plus voyager, et ce n’était pas ce que nous souhaitions.

Une autre difficulté que nous avons rencontré, se faire des amis. Partir en couple est très différent de partir seul, il faut se l’avouer. Et même si au détour de nos aventures nous avons rencontré des personnes vraiment cools, nous ne pouvions garder des liens car nous bougions beaucoup. Bien que je m’entendais avec mes collègues à McDonald’s, ils n’en restaient pas moins que des collègues que tu ne vois pas en dehors du travail et avec lesquels tu perds contact une fois que tu ne travailles plus.

La fin de l’hiver n’a pas vraiment aidé. La neige fondait, laissant place à de la gadoue pas très jolie, il pleuvait beaucoup, les températures restaient assez froides…. nous avions un peu de mal avec ce climat.

Enfin, le plus difficile, c’était le manque de nos proches. L’été arrivait en France, et nous n’avions qu’une envie, c’était de boire l’apéro en terrasse, faire des barbecues dans le jardin, partir à la plage, et tout cela entourés de nos amis et familles.

Nous avions quitté la France car elle ne nous convenait plus, et finalement nous commencions à réaliser que nous l’aimions, et que nous aimions notre petite vie là bas. Nous ne sommes pas fait pour vivre à l’étranger, nous sommes plutôt de ceux qui voyagent, mais qui rentrent toujours à la maison à un moment, et je ne trouve rien de mal à cela.

Nous avions maintenu notre retour du 09 mai car nous partions une semaine à l’Île Maurice du 11 au 19, d’ailleurs je vous en parle aussi bientôt sur le blog, alors je vous conseille vraiment de vous abonner pour découvrir tout ce qui vous attend ! Mais après ce voyage dans les îles, nous savions que nous ne retournerions pas au Canada. Nous avons passé 4 mois extraordinaires, merveilleux, heureux et nous ne regrettons absolument rien.

ET APRES ?

Le retour au quotidien s’est avéré bien plus difficile que je ne l’aurai imaginé, et nous attendons avec impatience notre prochain voyage. Il y a eu pas mal de bas, de mauvaises nouvelles, mais nous restons positifs. De son côté, Jeremy a repris le travail en intérim. Moi, je consacre beaucoup de temps au blog, et au moment où j’écris je recherche un nouveau travail dans lequel m’épanouir, toujours dans le monde des voyages. Peut être que d’ici la publication quelque chose aura changé, qui sait ? Depuis notre retour, nous profitons énormément de nos proches, et Jeremy a même acheté un nouveau barbecue qui sert d’ailleurs beaucoup ! On continue à profiter de la vie à 100%, avec plein de nouveaux projets en tête.


Et voilà, à présent vous savez tout ! J’espère que vous aurez apprécié ce partage d’expérience, je vous ai vraiment ouvert mon cœur et j’ai tenté d’être la plus précise et transparente possible. Maintenant je vous invite à me laisser un commentaire pour partager vos impressions et expériences personnelles, car c’est toujours un plaisir pour moi de vous lire ! N’oubliez pas de vous abonner au blog pour être prévenus par mail dés qu’un nouvel article sort, mais aussi de me rejoindre sur les réseaux sociaux !

Des bécots !

HAUL: CE QUE J’AI RAMENÉ DU CANADA ET DE NEW YORK

Allo guys ! J’avais tellement envie de vous écrire cet article, je suis surexcitée à l’idée de vous montrer tous les “souvenirs” que j’ai ramené de mes voyages au Canada et à New York. Alors c’est parti ?

JEANS LEVI’S

On a tous déjà entendu dire que les jeans Levi’s coûtent bien moins cher en Amérique qu’en France, et c’est vrai !

A Montréal, il existe un entrepôt Levi’s, où les prix sont inégalables. J’ai acheté 3 de mes 4 jeans là bas, plus ceux pour ma famille. Dans ce magasin, plus vous achetez de jeans, plus vous amortissez le prix. J’ai pris un modèle 720 couleur brut qui ne m’a coûté que 45€. Puis j’ai aussi pris un Wedgie, qui ressemble beaucoup à un Mom Jean, effet délavé. Celui-ci était en solde à 25€. Une affaire !

Adresse: Levi’s L’Entrepôt, 999 rue du Marché Central, Montréal, QC.

Les deux autres jeans viennent d’une boutique Levi’s de New York. Le jour où nous avons décidé d’y faire un tour, tout était à -40% ! Évidemment la boutique était pleine à craquer, et même si je ne suis pas fan des magasins remplis de monde, à ce moment là je n’avais qu’une envie c’était de fouiner. Le jean le plus clair est un Mile High Super Skinny et le jean noir est un 720, chacun ont coûté 50€. Un peu moins intéressant qu’à Montréal, mais une affaire quand même.

Anecdote: la boutique de Times Square ferme à 1h du matin, vous avez tout le temps d’y aller après votre balade dans la ville !

Adresse: Levi’s Store at Times Square, 1535 Broadway New York.

SAC À MAIN MICKAEL KORS

Mon tout premier sac à main de luxe, une étape dans ma vie de femme adulte !

Et si je vous dis qu’il m’a seulement coûté 80€ au lieu de 350€ ? Vous me croiriez ? Et bien c’est vrai.

Macy’s est l’un des lieux incontournables de shopping à New York et il faisait évidemment partie de ma liste. En revanche, nous n’aurions jamais pensé y acheter quoi que ce soit, et encore moins y passer une après-midi entière ! Il faut dire pour notre défense que le magasin est tellement grand (11 étages) et les prix tellement intéressants (des rabais jusqu’à 80% sur des produits hauts de gamme). Comment résister ?

Je savais que je devais changer de sac à main, mais j’avoue que ce n’était absolument pas ma priorité. Puis, en faisant à tour auprès des sacs soldés, je suis tombée sur cette beauté Mickael Kors, énorme coup de cœur, il me le fallait. C’est la première fois que je paye aussi cher un sac à main, mais comparé à son produit d’origine, je me suis permise un craquage.

Adresse: Macy’s Herald Square, 151 W 34th St, New York.

ROBE EN JEAN H&M

Existe-t-il une grande différence entre H&M en France et à New York ? Pas vraiment. En tous cas, niveau prix c’est assez similaire. En revanche, le H&M de la 5e avenue est gigantesque et offre énormément de choix, sûrement plus que chez nous (avec comme seules références Bordeaux et Toulouse).

Tout de même, cela faisait un petit moment que je cherchais une robe en jean, et j’ai bien aimé ce modèle alors j’ai décidé de l’acheter. Elle m’a coûté environ 15€.

Adresse: H&M, 589 5th Avenue, New York.

BASKETS PUMA & NIKE

On sait tous à quel point une paire de basket peut coûter cher, à mon plus grand regret. Alors évidemment, je me devais de vérifier les prix au Canada et à New York. Au départ, dans n’importe quelle boutique, j’ai pu constater que les prix ne variaient pas beaucoup. On a l’impression que c’est moins cher, jusqu’à ce que les 15% de taxes soit ajoutées à la caisse.

Mais ça, c’était avant que ma super copine Nelty (adoratrice de mode et de photographie), me dise que l’on pouvait sûrement faire de bonnes affaires à la Nike Factory de Montréal ! Ni une ni deux nous nous y sommes rendus, et j’ai commencé à perdre la raison. Il faut dire que quand une centaine, voir plus, de paires de Nike sont exposées à des prix bien moins chers que chez nous, et qu’en plus de ça il est écrit 40% de réduction supplémentaire sur toute cette sélection, on devient impuissant face à la folie du shopping.

Alors que je me promenais avec 5 boîtes dans les bras, mon compte en banque m’a rappelé à l’ordre, et m’a fait entendre raison. “Sarah, tu n’as pas la fortune de Kim K, alors calme toi !” Résultat, j’ai craqué sur une paire de Air Max trop chouette (selon les goûts de Sarah Melina évidemment), qui ne m’a coûté que 45€, oui les amis 45€ !

Adresse: Nike Factory Store, 1007-B6 rue du Marché Central, Montréal, QC.

En sortant de Nike, juste à côté, nous tombons sur l’Entrepôt Puma, que c’est dommage ! Je me souvenais d’une paire en suédine qui était sold out partout au moment où j’avais voulu l’acheter, alors peut être qu’elle y sera ? Et bien non, elle n’y était pas. En revanche, comme elles sont belles ces tennis bleues à l’entrée ! Waouh et en promo en plus ! Je prends, je prends pas, je prends, je prends pas… elles sont pas faciles à porter quand même, mais au moins personne n’aura les mêmes en France vu qu’elles n’y existent pas. Hésitation…. torture… bon ok je les prends ! Le prix: 25€.

Adresse: Puma, 1007 rue du Marché Central, Montréal, QC.

Alors que je ne pensais pas acheter d’autres paires durant ce voyage, voilà qu’un entrepôt décide de faire une énorme vente au rabais Puma, à -80%. Encore une chance de trouver une paire de suédines ? Nous voilà dans une longue file d’attente comme à la télé, pendant 1h devant l’entrepôt. C’était impressionnant, des agents de sécurité faisaient entrer les gens par vagues, pour éviter tout débordement.

Quand j’y suis entrée, j’ai cru m’évanouir (oui le shopping au rabais a de très mauvais effets sur ma personne). Les vêtements de sport ? Je m’en fous. Par contre des chaussures par milliers ? Je dis oui ! J’attrape un énorme sac qu’ils donnent à l’entrée, et je commence à ramasser tout ce qui me plaît. Je fais le tour une fois, deux fois, trois fois. Par chance, j’ai de petits pieds, alors peu de personnes cherchaient la même pointure que moi. Dans mon sac, 6 paires, qui plus est des suédines ! Des kakis, des noires, des blanches, des beiges et bleues, des roses et des blanches en cuir. Mon compte en banque me rappelle une nouvelle fois à la raison, et Jeremy m’aide à n’en choisir qu’une, les noires en suédine, au prix de 50€.

Astuce: si vous vous rendez à Montréal et que vous êtes intéressés par ce genre de gros rabais, rendez-vous sur la page facebook de Premium Retail Group – Montréal, car ils font souvent des ventes de ce type, et pour de nombreuses marques.

KIT KAT

Que ce soit au Canada ou aux USA, on retrouve des parfums de Kit Kat qui n’existent pas chez nous. Tout en sachant que mes proches adorent le chocolat, j’en ai fais une razzia.

Kit Kat Ruby

J’ai découvert les Kit Kat Ruby par l’instagram de @2epeau. Ces 2 youtubeuses Montréalaises ont été invitées par Kit Kat Canada au Japon à l’occasion de la sortie de leur nouveauté, Ruby. Le chocolat Ruby est issu de la fève de cacao ruby, de couleur rouge/rose, avec un goût plus fruité. Ces kit kat sont (ou on été) vendus en édition limite UNIQUEMENT au Japon et au Canada. Alors bien sûr j’étais obligée d’en acheter ! (obligée dans ma logique de victime du marketing) En toute honnêteté, j’adore le goût, mais genre vraiment. Je n’aime pa trop les Kit Kat normaux qui sont trop écœurants et « chocolatés » pour moi. Alors que les Kit Kat Ruby ont une touche de fruitée qui font toute la différence. Je les ai acheté au magasin Métro de Montréal, au prix de 2€ l’unité.

Kit Kat thé vert matcha

Il me semble que l’on peut trouver les Kit Kat thé vert matcha dans certains magasins en France. Personnellement je n’en ai jamais vu, et dans ma folie des chocolats en tout genre à ramener, j’ai décidé d’en acheter aussi. Ils étaient en promo à 0,65€, chez Métro, je n’ai donc pas pris un énorme risque. Ces Kit Kat ne font pas vraiment l’unanimité, ce que je peux comprendre dans le sens où le parfum matcha est assez spécial. Par exemple, j’adore la glace au matcha, mais je ne suis pas fan du match latte. Concernant ces chocolats, j’ai bien aimé le goût. On sent vraiment le matcha, mais radoucit par le sucre et le chocolat, un mélange assez sympa.

J’ai aussi pu acheter des Kit Kat parfum cheesecake, parfum caramel salé et parfum Cookies & Cream. J’ai complètement oublié de les prendre en photo avant de les offrir à mes proches, mais j’ai pu trouver des images sur internet. Je les ai aussi acheté dans un magasin Métro à Montréal.

Kit Kat Cookies & Cream
Kit Kat Chunky New York Cheesecake
Kit Kat Chunky Salted Caramel Fudge

Hershey’s Gold Peanuts & Pretzels

Je ne sais pas si je suis la seule, mais je n’avais jamais entendu parler de la marque Hershey’s. Mais j’ai pu découvrir que ce devait être un cador du monde des friandises en amérique, en voyant leurs campagnes publicitaires incroyables. C’est clair, leur budget marketing et communication est énorme, et leurs affiches sont très stylées. Ils ont recouvert un mur entier d’une station de métro juste pour leur affiche, c’est pour dire.

Breeeeef. En voyant ça, et en bonne victime du marketing que je suis, j’ai eu envie de goûter au Hershey’s Gold Peanuts & Pretzels. Encore une fois, en promo à 0,65€ la tablette chez Metro, je ne prenais pas un gros risque. Et bien, c’est un grand oui, un oui addictif même ! Entre le côté fondant et sucré du caramel, et le côté croquant et salé des cacahuètes et des bretzels…. un délicieux plaisir pour mes papilles. Je me suis rachetée 2 tablettes pour les ramener en France, mais aujourd’hui je n’ose pas les manger parce qu’une fois que ce sera fait je n’en aurai plus, snif…

Pour mes proches, j’ai aussi acheté une tablette Cookies & Cream, que j’ai aussi oublié de prendre en photo, mais voici l’image que j’ai trouvé sur internet.

Hershey’s Cookies N Cream

MAC N CHEESE / MACARONI AU FROMAGE

L’un des plats de base en Amérique du Nord. Des macaronis, du cheddar, et le tour est joué ! Quand nous sommes arrivés à Montréal, j’ai été prévenue par une copine de ne surtout pas en manger, car elle avait trouvé ça vraiment “dégueu”. Sauf que, je suis trop curieuse. J’avais vraiment envie de goûter les célèbres macaroni and cheese, alors j’ai quand même décidé d’en acheter. Comme je ne connaissais pas les marques qui en vendaient, je me suis fiée à la boîte, et c’est comme ça que j’ai choisi les Macaroni & Cheese Deluxe Cheddar de Preseident’s Choice, une marque que l’on retrouve beaucoup au Québec. On peut en retrouver dans plusieurs magasins: Pharmaprix, Provigo, Metro…

Je dois avouer que quand on le prépare, ça ne fait pas très envie. L’odeur est pas top, sans parler de l’aspect. Mais finalement, une fois dans la bouche, ce n’est pas si mauvais. Soyons sincère, ce n’est pas la meilleur chose que j’ai mangé dans ma vie, mais on est loin du “dégueu”. C’est quelque chose qui, selon moi, est à découvrir quand on voyage en Amérique du Nord. Et je trouve que c’est un souvenir plutôt original à ramener et à offrir.

BIERE BOREALE

En tant que bonne bordelaise (d’adoption, j’avoue), je suis attachée au bon vin. Et au Québec, comment dire… ce ne sont pas les rois dans la fabrication de ce délicieux nectar. Du coup, mieux vaut acheter des vins importés d’autres pays: Chili, Afrique du Sud, Argentine, Espagne, France. Sauf que, c’est assez bon à savoir, les produits importés coûtent assez cher, et surtout l’alcool.

En revanche, là où les québécois excellent, c’est dans la bière ! Après tout, chacun son truc, et la bière, c’est vraiment leur point fort en matière d’alcool. Vous pourrez retrouver de nombreuses brasseries et micro-brasseries partout. Certains bars ont même leur propre micro-brasserie au sous-sol. Que ce soit de la blanche, de la blonde, de la rousse ou de la IPA, franchement, elles sont bonnes.

Ma préférée, la première que j’ai découvert en arrivant à Montréal, c’est la bière Boréale. Que ce soit dans les bars ou en magasin, le prix est raisonnable, et elle est vraiment très bonne au goût. Si bien qu’on a eu envie d’en ramener (il n’en restait qu’une pour la photo) pour la faire découvrir à nos amis.

Si un jour vous êtes de passage au Québec, je vous recommande vivement d’essayer La Fin du Monde, de la brasserie Unibroue. C’est une bière forte en bouche, savoureuse, dont le degré d’alcool est de 9% (en moyenne une bière fait 5%).

SIROP D’ERABLE

Comment peut-on visiter le Canada et ne pas ramener de sirop d’érable ? Depuis toute petite, j’adore ça. J’en met dans tout: pancakes, yaourts, porridges, pâtisserie et même dans mes oeufs brouillés (si si c’est délicieux). Alors concrètement j’étais au paradis. J’ai même pu découvrir le mélange poulet croustillant et sirop d’érable sur une gaufre, miam ! C’était donc une évidence pour moi d’en ramener en France. Car oui, on trouve du sirop d’érable chez nous, mais c’est très industriel.

Afin de choisir du bon sirop d’érable, il suffit de regarder leur note, qui va de AA (le meilleur) au D (le moins bon), avec entre les deux A, B et C. Certaines propriétés familiales ne sont pas soumises au contrôle et à la notation, alors la deuxième astuce pour reconnaître un bon sirop d’érable est la couleur. Plus il est clair, meilleure est sa qualité. J’ai acheté mon pot au marché du port de Québec, et il est classé A.

BISCUITS A LA CREME D’ERABLE

Si vous aimez le sirop d’érable, alors vous aimerez les biscuits à la crème d’érable. Mais attention, je préfère vous prévenir, une fois que vous en avez mangé un, c’est difficile de ne pas remettre la main dans la boîte !

Les produits faits à partir d’érable sont nombreux et envahissent les magasins et boutiques souvenirs. Vous pouvez trouver du sucre d’érable, du beurre d’érable, des sucettes à l’érable, de la gelée d’érable, du whisky à l’érable, de la vinaigrette à l’érable etc. Je vous recommande d’en goûter un maximum. Le produit incontournable à goûter au Québec, c’est la tire d’érable. L’hiver, rendez-vous dans une cabane à sucre. Le sirop d’érable brûlant est posé à même la glace, ce qui va le solidifier immédiatement. Vous n’avez plus qu’à enrouler le sirop solidifié autour d’un bâtonnet et le manger comme une sucette. Attention, c’est très sucré. Je vous invite à aller visionner la vidéo de notre journée au Parc Oméga en cliquant ici, pour voir ce qu’est la tire d’érable.

COOKIES DU MILK BAR STORE DE CHELSEA

Avez-vous déjà regardé Chef’s Table sur Netflix ? Et plus particulièrement l’épisode 1 de la saison 4, sur le Milk Bar Store ? Si ce n’est pas le cas vous devriez ! C’est ce documentaire sur la pâtissière Cristina Tosi et son entreprise Milk Bar Store qui m’ont donné envie de me remettre à la pâtisserie, et de mixer les goûts les plus improbables.

Après avoir vu cet épisode, je me suis renseignée sur où est ce que je pourrais me procurer la célèbre Crack Pie, mais aussi les cookies qui avaient l’air trop trop bon. Manque de bol, il faut aller aux USA ou à Toronto… sauf si… mais attends, je vais à Toronto et à New York moi !

C’est donc toute heureuse que j’ai choisi de ne pas faire le Flatiron Building à New York pour préférer manger de la crack pie et acheter des cookies au Milk Bar du quartier de Chelsea.

Je crois que je m’attendais à quelque chose de vraiment exceptionnel concernant la Crack Pie. Mais je crois que le plus incroyable c’était son prix, 8$ la part, soit 7€ ! Whaaaaaaat ? Après, en terme de goût, j’ai vraiment aimé, c’était très bon. Et rien que d’en reparler j’ai envie d’en remanger, il va falloir que je me trouve la recette.

J’ai aussi acheté un lot de 6 cookies dans une jolie boîte pour 16$ (15€). 2.50€ le cookie fait maison, je trouve cela assez raisonnable. Voici les 6 parfums qui existent: cornflake-marshmallow-chocolate chip cookie; corn cookie; blueberry & cream cookie; chocolate-chocolate cookie; confetti cookie & compost cookie.

Ils ont l’air bon n’est-ce pas ? Lequel vous attire le plus vous ? Je n’ai osé en manger un que très récemment pour écrire cet article. J’avais trop peur d’être déçue, ou encore que ce soit trop trop bon et que je n’en ai pas acheté plus ! Pour le moment j’ai uniquement gouté le cookie aux cornflakes, pépites de chocolat et chamallow. C’est assez spécial, un mélange sucré salé et poivré. Mais c’est bon quand même ! Mon seul regret, qu’il ne soit pas très moelleux.

Adresse: Milk Bar Chelsea, 220 8th Ave, New York.


Bon et bien, je pense avoir fait le tour des souvenirs que j’ai ramené du Canada et de New York. J’espère que cet article vous aura plu, et vous aura inspiré si jamais vous décidez de vous rendre dans ces destinations. N’hésitez pas à me le dire dans les commentaires, je prends toujours plaisir à les lire !

Je vous invite aussi à me suivre sur Instagram (sarah_mlna), sur Twitter (SarahMlna), sur Pinterest (Sarah Melina), mais aussi de vous abonner à ma chaîne Youtube Sarah Melina pour découvrir mes aventures en vidéo, et au blog pour recevoir une notification par mail à chaque fois qu’un nouvel article est publié.

Des bécots !

4 JOURS À TORONTO, ONTARIO: À VOIR / À FAIRE

Toronto est la capitale de la province de l’Ontario, dans l’Est du Canada. De par ses hauts buildings, sa vie bourdonnante et son ambiance à l’américaine, elle est parfois surnommée “petite New York”.

Nous avons profité de nos 4 mois au Québec (dont je vous parle dans mon article “4 mois au Québec en hiver: je vous raconte tout“), pour visiter les villes alentours, notamment Ottawa, New York, et donc Toronto.

Dans cet article, j’avais envie de vous parler de ces 4 jours passés à Toronto en avril et de partager avec vous les choses que nous avons vues et faites. Voici donc une liste (non exhaustive) des choses à voir/à faire à Toronto en 4 jours.

CN TOWER

Je ne pouvais évidemment pas ne pas commencer par la CN Tower. Haute d’environ 553 mètres, elle a été la plus haute tour du monde durant 34 ans, avant qu’en 2009 naisse la Burj Khalifa à Dubai.

Un ascenseur de verre vous mènera à environ 350m de haut pour admirer la vue sur la ville, saisissante.

Nous y sommes allés assez tôt le matin, ce qui nous a permis d’éviter une longue file d’attente. D’ailleurs, quand nous sommes sortis, la queue était interminable et nous n’avons pas regretté de nous lever tôt pour nous y rendre !

L’entrée pour accéder à 2 niveaux d’observation (ce que nous avons fait) coûte 38$ CAD par personne hors taxe, soit environ 26€ HT. Existe ensuite un billet permettant d’accéder à un 3e niveau, la nacelle, qui est le point le plus haut de la Tour pour observer la vue. Cependant le prix du billet augmente fortement, 53$ CAD par personne hors taxe. Soyez rassuré, déjà avec les deux premiers niveaux vous êtes bouche bée.

Jeremy et moi ne sommes pas toujours à l’aise avec la vue sur le vide, et pourtant la montée de l’ascenseur de verre, qui était ce que nous redoutions vraiment, s’est très bien déroulée. Petite astuce si vraiment l’ascenseur vous fait peur, prenez la place du fond et vous ne verrez rien jusqu’à l’arrivée.

Au deuxième niveau, il y a une petite partie du sol en verre, pour plus de sensation. Vous pourrez voir en bas le toit de l’aquarium, avec un joli dessin.

La vue est tout bonnement incroyable. Cette journée là était très ensoleillée, ce qui a rendu le tout encore plus superbe. A 360°, vous pourrez admirer les buildings, le port, les îles de Toronto et la mer qui scintille avec les reflets du soleil. Je ne pouvais plus me décoller des vitres tellement j’étais en admiration ! Croyez moi, il n’y a rien de mieux pour démarrer son séjour à Toronto.

Sinon, pour les amateurs de sensations, vous pourrez vous accrocher à la tour pour vous laisser “pendre” dans le vide: Expérience l’Haut Da Cieux. Personnellement je n’ai pas été assez courageuse haha !

TORONTO RAILWAY MUSEUM

Juste à côté de la Tour CN se trouve le Musée ferroviaire de Toronto. La bonne nouvelle, si, comme nous, entrer au musée ne vous intéresse pas, c’est que vous pourrez tout de même admirer à l’extérieur d’anciens trains qui traversaient le chemin de fer Canadien Pacifique de 1929.

TORONTO HARBOUR

Nous y sommes allé pour déjeuner dans un restaurant au bord de l’eau, le Amsterdam BrewHouse (qui soit dit en passant propose du très bon poisson et de la bonne bière !). Après des mois au Québec, à ne voir que des lacs gelés, cela nous a fait plaisir de voir un peau d’eau. Avec le soleil qui fait briller l’eau, les hauts buildings et la bonne ambiance qui y règne, on pourrait se croire à Miami !

DISTILLERY DISTRICT

L’un des quartiers incontournables de Toronto. Il tient son nom de la Distillerie Gooderham & Worts construite dans les années 1830, et qui a été la plus importante distillerie productrice de whisky au monde. Aujourd’hui le quartier et la distillerie ont été superbement rénovés et sont devenus un espace uniquement fait pour les piétons. L’architecture est superbe, briques rouges, entrepôts rénovés, maisons victoriennes, une ambiance bohème et industrielle qu’on adore !

En vous baladant, vous pourrez voir quelques œuvres d’art exposées par ci par là, symboles d’amour, de paix, de bonheur et de bon goût. Des fleurs, des coeurs, des couleurs chaudes… comment ne pas s’y sentir bien ?

Installez vous sur une terrasse bien stylisée pour boire un verre, et même grignoter un morceau.

CHINATOWN

Chinatown est LE quartier que j’adore visiter à chaque fois que je voyage dans une grande ville. Ceci est probablement dû à mon amour pour la nourriture asiatique… mais pas que ! J’aime Chinatown pour son ambiance, ses odeurs, ses couleurs, et celui de Toronto ne fait pas exception. Depuis notre logement AirBnb jusqu’au centre ville, nous devions traverser ce quartier, pour mon plus grand plaisir.

J’ai lu aussi que Chinatown est le quartier le plus intéressant de Toronto pour acheter des souvenirs, car les prix seraient bien moins chers que dans les autres coins de la ville. J’avoue, honte à moi, je n’ai pas vraiment vérifié, alors tenez moi au courant si jamais vous y allez héhé !

DUNDAS SQUARE

Le Times Square du Canada. Dundas Square est une place située en plein cœur de Toronto, où ont régulièrement lieu des animations, concerts etc. De cette place vous pourrez emprunter les nombreuses rues commerçantes où le shopping est roi. Et pour couronner le tout, de jour comme de nuit, vous serez éblouis par les grands panneaux publicitaires lumineux, à en faire tourner la tête. Si vous recherchez l’ambiance électrique et enivrante de Toronto, passez donc par Dundas Square !

ANCIEN HÔTEL DE VILLE ET TOUR DE L’HORLOGE

J’ai été complètement bluffée par l’ancien Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge de Toronto. Ces bâtiments en briques sont magnifiques, je dirais même majestueux.

Ce qui est le plus impressionnant, c’est le contraste entre l’ancien avec ces bâtiment en pierre, et le moderne avec les grands immeubles et la ville bourdonnante tout autour.

La construction de l’hôtel de ville a duré 10 ans, de 1889 à 1899, ce qui en fait l’un des monuments les plus anciens de la ville. En 1964 il a été remplacé par le Nouvel Hôtel de Ville, à l’architecture bien plus moderne, et en 1984, il a été désigné Lieu Historique du Canada.

NOUVEL HÔTEL DE VILLE

Construit entre 1961 et 1965, le Nouvel Hôtel de Ville de Toronto a été réalisé à l’occasion de l’un des plus grands concours d’architecture jamais organisé dans une ville.

Il est le monument le plus distinctif de la ville car il représente le logo de l’Institution Municipale, et se situe tout près de l’Ancien Hôtel de Ville dont je vous parle plus haut.

À proximité, vous pourrez apercevoir le Toronto Sign, le fameux TORONTO écrit en lettres colorées, où nous, chers touristes, adorons nous prendre en photo. La nuit, les lettres s’illuminent pour s’assortir au reste de la ville.

EATON CENTER

Il s’agit du plus grand centre commercial et complexe de bureaux de Toronto. Il reçoit environ 1 million de visiteurs par semaine, c’est pour dire à quel point il a du succès.

C’est THE place to be niveau shopping, avec ses nombreuses boutiques tendances telles que Lacoste, Abercrombie & Fitch, American Eagle Outfitters, Victoria Secret, Apple Store etc. Il faut dire qu’avec ses 3 étages, il y a de quoi occuper une journée entière… accrocs du shopping s’abstenir !

Rendez-vous au food court “Urban Eatery” pour une pause déjeuner bien méritée après une grosse séance de magasinage.

Nous avons passé presque l’entièreté de notre dernier jour à Toronto dans ce centre commercial, en raison des fortes pluies qui nous ont empêché de faire les visites que nous avions initialement prévues.

KENSINGTON MARKET

LE quartier Boho de Toronto. Un réel coup de cœur ! Entièrement piéton, vous pourrez déambuler à la découverte de boutiques indépendantes, de bars branchés, de cafés cools, et de street art.

Mon regret a été que nous n’ayons pas eu meilleur temps pour pouvoir admirer les couleurs, mais aussi l’ambiance vibrante du quartier sous le soleil.

GRAFFITI ALLEY

Ruelle d’un kilomètre au sud de Chinatown, où l’on en prend plein les yeux. Ici, le street art est roi, avec des graffitis tous plus magnifiques les uns que les autres. Ce seul kilomètre peut vous prendre une demi journée, à admirer, analyser et photographier les œuvres.

Les rues adjacentes ont elles aussi été taguées, pour le plus grand bonheur des visiteurs et amoureux du street art.

Mon mur préféré est sans conteste l’aquarium géant, remplis de couleurs et d’humour, réalisé par l’artiste canadien Uber5000, dont vous retrouverez d’ailleurs la signature sur ses œuvres.

Ce qui est dommage, c’est le manque d’entretien dans ces rues. Parfois les odeurs sont vraiment nauséabondes, entre les poubelles et l’urine… je pense que ce sont des rues à ne pas trop fréquenter la nuit tombée…

PARC TOMMY THOMPSON

La nature tout près de la ville. Le Parc Tommy Thompson est l’une des réserves naturelles de Toronto, mais aussi et surtout un sanctuaire d’oiseaux où ceux ci peuvent se reproduire et pondre en toute sécurité.

C’est le lieu idéal pour une balade à vélo le week end. Suivez la piste cyclable qui passe un coup au milieu des herbes, un autre coup au bord de l’eau, écoutez le chant des oiseaux, observez les mouvements du Lac Ontario… apaisement garanti.

Tout au long de la promenade, vous pourrez profiter d’une superbe vue sur la skyline de Toronto.

À ce moment même, nous étions bien, heureux, et nous réalisions la chance que nous avions de pouvoir participer à de si beaux instants.

MAIS AUSSI…

Comme je le dis à chacune des villes que je visite, le mieux reste encore de se balader à pieds, déambuler dans les rues, sans chercher quelque chose en particulier, car c’est ainsi que vous ferez les plus belles découvertes.


Il y a tellement d’autres lieux que j’aurai aimé découvrir pendant notre séjour: l’aquarium Ripley, St Lawrence Market, Allen Gardens Park, Casa Loma, High Park et j’en passe. Malheureusement, nous manquions de temps (nous avons consacré une journée à la ville de Niagara et ses célèbres chutes) et la météo n’a pas vraiment été clémente avec nous. Je recommanderai vraiment de prendre 1 ou 2 jours de plus pour pouvoir profiter pleinement de la ville.

Dans tous les cas j’espère que mon article vous aura donné envie à votre tour de découvrir la superbe ville de Toronto si vous ne la connaissiez pas, ou d’y retourner si vous y êtes déjà allé !

N’hésitez pas à me donner vos impressions, vos points de vue et vos adresses en commentaires, je prends toujours plaisir à les lire !

Des bécots !

GROSSE BOUFFE CHEZ POUTINEVILLE

Emblème de la gastronomie québécoise, il m’était impossible de découvrir le Québec sans en déguster une… ou peut être deux… bon ok trois !

Et quel est le meilleur endroit pour manger de la poutine que dans le même restaurant du même nom, Poutineville ?

Il existe 6 succursales au Québec : Ontario à Montréal, Parc à Montréal, Beaubien à Montréal, Queen Mary à Montréal, St Roch à Quebec Ville et Saint-Eustache à Québec Ville. Nous sommes allés une fois à celui d’Ontario, et deux fois à Beaubien, que nous avons préféré.

PoutineVille_FR

Au menu, des poutines… incroyable hein ? Un très large choix de poutines pour tous les goûts, avec viande, sans viande, avec légumes, sans légumes, sauce brune, sauce barbecue, sauce ranch et j’en passe. Il y en a pour tous les goûts !

Sur la carte, j’ai choisi le Fermier: frites maison, fromage en grains frais, poulet, bacon, tomates et sauce maison. Un régal !

Jeremy lui, s’est laissé tenter par Le Lendemain d’Brosse (expression qui signifie lendemain de cuite): frites maison, fromage en grains frais, cheddar, bacon, saucisses italiennes, bœuf haché assaisonné, œuf au plat, sauce barbecue et sauce 911 (sauce piquante). Je ne compte pas les litres d’eau qu’il a bu tellement la sauce piquait fort !

Et pour les plus inspirés, pour ceux qui aiment personnaliser, vous pouvez aussi la faire vous même. C’est ce que nous avons fait 2 fois sur 3. Vous choisissez la taille, le type de patates, le(s) fromage(s), les ingrédients (viandes et légumes) et la sauce. Le prix varient en fonction des ingrédients choisis.

POUTINEVILLE SOIS MEME

Niveau consistance, c’est plus que costaud ! Vous avez le choix entre la régulière et la grande, et honnêtement je me demande bien qui arrive à manger la grande en entier haha. Rien que la petite, il est difficile de la terminer. Et c’est bien par gourmandise que l’on va au bout. Et si vous êtes du genre à aimer les défis de mangeurs, pourquoi ne pas tenter La Crise Cardiaque ? 5 livres (2,3 kg) de frites, poulet, bacon, saucisses fumées, viande hachée, jambon, oignons, poivrons, tomates, champignons, fromages mozzarella et grains frais, sauce maison. On détache le bouton du pantalon les amis !

En effet, la poutine est littéralement de la bouffe, de la grosse bouffe, de la délicieuse grosse bouffe ! Des frites croustillantes, du fromage fondant sous la sauce bien chaude, des ingrédients frais de qualité… miam. Clairement, une poutine chez Poutineville, c’est LE plat de lendemain cuite qui pourrai remplacer facilement les fast food.

Niveau tarif, en ajoutant une boisson, les taxes et les pourboires, on doit arriver à environ 25€-30€ par personne. Ça peut sembler un budget, mais croyez moi, vu la quantité, et le plaisir qu’on prend à manger, sans parler de l’accueil chaleureux et le service vraiment cool, c’est de l’argent bien dépensé !

Alors, qu’est ce que vous attendez pour y aller ?


J’espère que cet article vous aura mis l’eau à la bouche, et que vous vous laisserez très vite tenter par une délicieuse poutine !

Dites moi dans les commentaires si vous avez faim maintenant, et partagez moi vos coups de cœur de bouffe !

Des bécots !

SAFARI AU PARC OMEGA, MONTEBELLO, QUEBEC

Il y a quelques semaines, nous tournions en rond à Montréal, et nous étions en mal de nature et d’animaux. J’avais entendu parler du Parc Omega par le biais d’une amie qui s’y était rendue durant son voyage au Québec, et j’avais très envie d’essayer.

Le Parc Omega est situé dans la ville de Shawinigan, dans la région de l’Outaouais, à environ 1h30 de route de Montréal. Le dépaysement est assuré au coeur de 730 hectares de nature, à la découverte de la faune sauvage nord-américaine. Suivez le parcours de 15km en voiture (cf carte ci-dessus) pour une bonne demi-journée d’amusement en couple, en famille ou entre amis.

Astuce: Nous avions trouvé des billets moins chers sur Groupon, à 19$ par personne au lieu de 26.96$… pensez-y ! De plus,vous n’avez pas besoin de présenter le coupon imprimé, mais tout simplement sur votre téléphone.

Avant de commencer la visite du parc au volant de votre véhicule, pensez à vous arrêter à la Maison du Parc (numéro 2 sur la carte), pour prendre quelques informations, et surtout acheter des carottes (3$ le sac d’environ 1kg). Vous regretterez de ne pas en avoir, croyez moi !

Le parc est divisé en 5 zones: prairie, forêt, montagne, lac, région boréale. Gardez bien les yeux ouverts, car certains animaux sont difficiles à repérer ! Je lance un appel aux ratons laveurs, que j’ai tenté de voir durant nos 4 mois au Québec, et que je n’ai JAMAIS pu voir.

Dés le début de la balade, vous vous retrouverez entourés par les cervidés (cerfs, biches, wapitis, daims etc). Ils lècheront vos vitres, vos rétroviseurs, et le reste de la voiture. Pourquoi ? Pour les carottes bien sûr ! Ils ont l’habitude et savent très bien que vous craquerez pour leurs adorables minois, moment ben fun garanti !

Comme je vous le disais un peu plus haut, gardez bien les yeux ouverts, vous pourrez apercevoir des animaux plus timides, mais majestueux.

Les sangliers aussi sont de la partie, et resteront près de vous au cas où un morceau de carottes tomberait. Vous ne pourrez que fondre devant une maman sanglier suivie de tous ces petits marcassins !

Vous ne pourrez que craquer devant les loups, loups blancs et renards blancs en train de s’amuser ou de faire la sieste. Depuis la voiture, il était assez difficile de voir les loups, mais si le cœur vous en dit, vous pourrez toujours vous rendre à l’observatoire pour pouvoir les voir de plus près !

Le passage aux bisons était très amusant ! Ceux-ci sont en liberté, et restent en général à distance des véhicules. Cependant, un petit malin a bien compris que les visiteurs avaient à manger dans leurs voitures, et est resté au milieu de passage pour tenter sa chance. Il a tenté de passer sa tête par la vitre de notre voiture pour attraper des carottes, Jérémy ne faisait pas le fier devant cette grosse bête haha. Mais nous avons bien respecté le règlement et ne l’avons pas nourris.

Un petit conseil, attention aux chèvres des montagnes ! Elles n’hésiteront pas à sauter sur la portière de la voiture pour attraper tout ce qui dépasse et qui pourrait être dévoré. De grandes malignes !

Coup de chance, les ours venaient juste de terminer leur hibernation quand nous sommes venus. Nous avons pu voir les bébés faire des roulades dans la neige, sous les yeux bienveillants des maman.

Faites une petite pause à la cabane à sucre pour découvrir comment on fait la tire d’érable, et la déguster. Miam !

C’était une superbe journée ensoleillée, nous avons passé un excellent moment. Le regret que nous avons eu, c’est de ne pas pouvoir faire la partie du parc qui était accessible à pieds. Il faisait extrêmement froid ce jour là, et nous n’étions pas du tout équipé pour cela.

Je pense vraiment que le Parc Omega vaut le détour lors d’un voyage au Québec. Et j’espère que mon article vous donnera envie de vous y rendre ! J’attends en tous cas vos impressions en commentaires, et je vous fait des bécots !

Retrouvez aussi le vlog de notre journée au Parc Omega sur ma chaîne Youtube Sarah Melina et juste ici :

HÔTEL DE GLACE, QUEBEC

Lorsque l’on part à la découverte du Québec en hiver, certaines choses sont incontournables, notamment l’hôtel de glace situé au Village Vacances Valcartier, à environ 35 minutes en voiture de Québec City.

En quelques instants, on se retrouve dans un monde féerique.

Nous avons commencé la visite par la somptueuse chapelle, où de nombreux, très nombreux mariages sont organisés chaque année. Un décor digne d’une cérémonie de princesse !

Nous sommes ensuite entrés dans la partie hôtel avec le hall, les chambres, le bar, et un toboggan pour jouer les enfants.

Pour réussir à glisser dans le toboggan, il faut acquérir une certaine technique… qui se trouve très vite.

Les chambres étaient superbes. Il existe des chambres standards et des suites. Toutes les standards se ressemblent, en revanche presque toutes les suites sont différentes.

Le bar est incroyable, entièrement fait de glace, y compris les verres à cocktails ! Nous n’avons pas consommé car j’avoue que nous avons un peu reculé en voyant les tarifs (bouuuh les radins !).

J’ai été hypnotisée par le hall du bâtiment. Des gravures dans les murs, des sculptures, des décorations sublimes.

Tout était incroyable et a demandé un long et pointilleux travail. Si vous voulez savoir comment l’hôtel de glace a été construit, je vous invite à vous rendre à l’atelier afin de découvrir l’envers du décor !

J’ai lu quelque part qu’en Islande aussi il y avait un hôtel de glace… sur le thème de Game of Thrones ! Prochaine destination ? Qui sait !

J’espère que cet article vous donnera à vous aussi envie de découvrir l’hôtel de glace. Et ne vous en faites pas, si ce n’est pas cet hiver, ce sera le prochain. En effet il revient tous les hivers et le thème change chaque année !


Avez-vous déjà visité un bâtiment entièrement fait de glace ? Dites le moi en commentaire :)

Des bécots !

RANDONNÉE EN MOTONEIGE A SHAWINIGAN, QUEBEC

Depuis que nous préparions notre voyage au Canada en hiver, nous avions bien en tête une liste d’activités de neige à faire. Et la randonnée en motoneige en faisait partie.

Ce n’était pas la première activité de notre liste, mais l’occasion s’est présentée à nous lors de nos 3 jours passés à Trois Rivières. Nous nous sommes rendus à l’office de tourisme de la ville, et la femme qui y était présente nous a conseillé d’appeler Maximum Aventure, situé à Shawinigan, à environ 30 minutes de route.

C’est ainsi que le lendemain même nous avons pris la route. Arrivés chez le loueur, on nous loue d’abord l’équipement pour 30$ par personne comprenant: pantalon, manteau, casque, gants et boots. Soyez sûrs que ce n’est pas de l’argent perdu, car aucun manteau ou pantalon de ski ne tiendra aussi bien chaud que ce qu’on va vous louer.

Après avoir pris connaissance de la carte et des sentiers à prendre, on nous amène à la motoneige. De là, on fait le tour pour vérifier qu’elle est en bon état (exactement comme une location de voiture), on nous explique comment la conduire, et c’est parti.

Je laisse Jérémy commencer, je préfère d’abord le voir à l’oeuvre, pour tâter un peu le terrain. A peine démarrer, légère glissade… “Ah mais c’est plus chaud que ce que je croyais !” qu’il me crie. Rassurant ! Si lui peine un peu, alors qu’en sera-t-il de moi ! Finalement, il lui faudra même pas une minute pour prendre ses marques, et c’est parti pour l’aventure.

Je vous passe le fait que nous sommes assez mauvais en orientation, et que les chemins ne sont pas forcément très très bien indiqués (non je ne suis pas de mauvaise foi huhu), et que nous nous sommes trompés sur le trajet 2 ou 3 fois… Et cette carte ne nous était pas très utile finalement !

On traverse des forêts, des sentiers, on roule sur le lac bosselé par la glace. Virages serrés, descentes raides, côtes pentues. La balade est plutôt agréable à l’arrière. J’en profite pour filmer, prendre des photos, regarder le paysage, et même tenter de voir quelques petits animaux.

Et puis Jérémy s’arrête. “Allez Sarah, tu veux conduire ?” Bien sûr que je veux ! Je prends vite la main, j’accélère, je ralentis, je fonce dans les descente, j’essaye de secouer un peu chéri chéri derrière moi… et c’est plutôt réussi (héhéhé) ! Je m’éclate comme une folle. Si bien que je ne veux plus m’arrêter, et Jérémy est obligé de me rappeler qu’il faut se partager le temps… ah oui roooh….

Je découvre aussi que les sensations quand on conduit et quand on est à l’arrière ne sont absolument pas les mêmes. Quand on conduit, on a le plaisir d’avoir les manettes entre les mains, et on sent les vibration du moteur qui nous donne de l’adrénaline. Quand on est passager derrière, on ressent plus les virages, les glissades, la glace sous la moto, et on a souvent l’impression qu’on va partir dans le décor haha !

Nous avons fait 3h30 de randonnée à motoneige (alors que nous avions 4h mais nous avons fait demi tour trop tôt… les nazes). A la fin, j’avais froid, malgré l’équipement et les poignées chauffantes. Mais cela était surtout dû à la fatigue.

Question prix, la location de motoneige pour 4h nous est revenu à 185$ hors taxe, + 20$ d’assurances + 30$ par personne de location de matériel + les frais d’essence dont je ne me souviens pas du montant.

Je vous laisse quelques photos de notre balade juste ici !


J’espère que ce récit vous plaira, j’essaye de retranscrire au mieux nos aventures, tout en évitant d’être barbante ! Si vous avez aimé ce que vous venez de lire, je vous invite à laisser un j’aime et à vous abonner à mon blog. Dites moi aussi en commentaire si oui ou non vous avez déjà fait de la motoneige, et racontez-moi ! :)

Des bécots !

Retrouvez la vidéo de notre séjour à Trois Rivières sur ma chaîne Youtube Sarah Melina, et juste ici:

BALADE AU PARC DU MONT ROYAL EN HIVER - MONTRÉAL

Si vous avez envie de respirer l’air frais de la nature, tout en restant à Montréal, je vous invite à faire une balade dans le Parc du Mont Royal.

Même si l’été offre de nombreuses activités permettant de profiter pleinement de ce grand espace de verdure, l’hiver est loin d’être en reste ! Armés de bonnes chaussures et d’un manteau bien chaud, soyez certains que cela en vaut le détour.

Pour vous y rendre si vous n’êtes pas véhiculés, rien de plus simple: prenez le bus. Le parc est desservi d’un bout à l’autre par 2 arrêts, et le bus circule toutes les 10 a 15 minutes environ.

Nous sommes descendus au premier arrêt (sorry impossible de me rappeler le nom !), puis nous avons suivi la direction du Chalet, c’est la que, depuis le belvédère, nous avons pu admirer la superbe vue sur toute la ville.

Plutôt que de suivre les indications pour faire le tour du parc, nous avons préféré suivre notre instinct et nous “perdre” au milieu de la nature, au calme, l’oreille bien tendue au cas où nous pourrions croiser quelques petits animaux.

Toutes ces épaisses couches de neige étincelaient sous la lumière du soleil, comme dans un monde féerique.

Après 2h environ de promenade, nous repartons dans l’autre sens direction le Lac des Castors.

Le lac entièrement gelé permet de faire du patin à glace dessus pour le plus grand plaisir des petits et grands. Au bord du lac, un chalet où il est possible de boire, manger, mais aussi de louer des patins et des skis de fond.

Nous sommes repartis du second arrêt de bus, au Lac des Castors, direction le Plateau Mont Royal, très heureux de cette jolie journée.


J’espère que cet article vous donnera envie de vous rendre vous aussi au Parc du Mont Royal en hiver ! En attendant, j’ai hâte de lire avec grand plaisir vos commentaires :)

Des bécots !

Retrouvez la vidéo de notre séjour à Montréal sur ma chaîne Youtube Sarah Melina, et juste ici :