premier week end en trafic aménagé couverture

Allo guys !

Cela fait presque un an que, pendant son temps libre, J. travaille sur son Renault Trafic. Et ça, de sorte à ce qu’il soit aménagé pour nos petits week-end nature. Et c’est enfin chose faite ! Du coup, le week-end dernier, nous sommes partis avec pour la première fois. Nous avions décidé de ne pas trop nous éloigner, afin de “tester” cette nouvelle forme de voyage. On voulait s’assurer que tout est ok pour de plus longs trajets et séjours.

Ainsi, nous avons fait le choix de nous rendre sur la côte Médocaine pendant 3 jours. Au programme: Montalivet, Soulac-sur-Mer et le Verdon-sur-Mer.

Voilà donc le récit de notre premier week-end en Trafic aménagé.

PREMIER WEEK END EN TRAFIC AMENAGE

ETAPE 1: MONTALIVET

Vendredi 31 juillet 2020

Premier arrêt de ce week-end en Trafic aménagé, Montalivet, a environ 85km au nord-ouest de Bordeaux.

Nous sommes arrivés à Montalivet vers 13h. Et pour commencer, nous nous sommes arrêtés déjeuner à l’entrée de la station, sur une grande aire de pique-nique boisée déjeuner. Elle est située au niveau de l’Avenue de l’Europe et de la Route de Vendays. Le soleil n’était absolument pas au rendez-vous. De ce fait, il ne faisait pas très chaud. Au point que j’ai regretté à plusieurs reprises dans le week-end de n’avoir pris que des shorts avec moi.

Quand la pluie a commencé à tomber, nous avons du abandonner l’idée de la balade. Finalement, nous avons fait une sieste le temps que le soleil revienne. Il s’est avéré que c’était une excellente idée ! Et oui, à notre réveil, les nuages étaient partis, ce qui laissait le soleil nous réchauffer. Nous nous sommes donc rapprochés de la plage pour se garer et aller se balader.

Située sur la côte, dans le Médoc, j’ai pu constater que c’était une ville appréciée par les amateurs de surf. En effet, bordée par l’Océan Atlantique, on peut profiter de belles, parfois violentes, vagues. D’ailleurs, ce jour là, l’océan était particulièrement agité. Les surfeurs étaient de sortie, mais les vagues semblaient difficiles à dompter. Nous nous sommes posés sur la plage pour regarder les fans de glisse, et nous nous sommes uniquement trempé les pieds. Il y avait du vent et l’eau était quand même “un peu” fraîche…

L’Avenue de l’Océan est la rue principale de la ville, qui mène jusqu’à la plage. Elle est très fréquentée, et on y trouve de nombreux commerces, restaurants, bars, et même une mini-fête foraine (où nous avons mangé une petite glace à l’italienne, et banane-pistache c’est bon !).

glace banane pistache

Si vous cherchez une activité fun à faire à Montalivet, je vous recommande le Parc de l’Aventure. Accrobranche, mini-golf, tir à l’arc, chasse au trésor et autres attractions adaptées à toute la famille vous attendent ! Nous n’avons pas eu le temps d’en profiter, mais ça avait l’air super sympa.

Le soir, nous avons été dîner à l’Océan 2, en bord de plage. La carte était assez désorganisée, une liste de plats et entrées mélangées, sans savoir ce qui est quoi. Les tarifs étaient raisonnables pour certains plats, mais chers pour d’autres… j’avoue que je ne comprenais pas tout. Le vin était bon, mais très cher. Mon Spritz était plein d’eau à cause de la tonne de glaçons que j’ai dû enlever; mais le Mojito de J. était bien dosé. En revanche, la cuisine est bonne. Je me suis régalée avec mon burger de pulled pork et frites (19€), et J. avec son entrecôte-frites (24€). Et puis, il y a une superbe vue sur la plage et sur le coucher de soleil. Même si elle a malheureusement été légèrement gâchée par les nuages. Ce que j’ai le plus apprécié, c’est le service. Tout le monde est super gentil, blagueur et de bonne humeur, et ça fait plus que plaisir quand on est en vacances ou en week-end !

Vous savez quel est l’avantage d’avoir un camion aménagé ? On ne peut pas déterminer de l’extérieur si c’est un véhicule pour seulement se déplacer, ou s’il sert aussi “d’hébergement”. Et ça, ça fait toute la différence ! On peut se garer n’importe où. Et donc, on n’est pas obligé d’aller passer la nuit dans une aire réservée aux campings cars, souvent payantes.

Nous nous sommes donc garés pour la nuit sur un parking près de la plage, juste à côté de l’aire de camping car. Et nous avons très bien dormi ! On a pas eu froid, on a pas eu chaud, on ne s’est pas senti “étouffés” par ce petit espace, et on était plutôt confortable.

Seul problème notable, le manque de tranquillité. Toute la nuit les gens qui rentraient de fête passaient par le parking. Ce qui nous valait des réveils (très brefs) par les cris à 2h, 3h, 4h du matin… Mais bon, c’est une chose à laquelle il faut s’attendre lorsque l’on choisit de dormir dans un lieu exposé et proche du centre.

Dans l’ensemble, c’était tout de même une nuit réussie !

Samedi 01 août 2020

Pour nous laver le lendemain, nous sommes allés aux douches de la plage, côté UCPA. Je suis d’accord, c’est pas la meilleure toilette du monde, se doucher en maillot de bain vite fait. Mais cela a suffit à nous réveiller et nous donner un coup de propre. Et puis on a quand même pris un peu notre temps, malgré l’eau froide, puisqu’il n’y avait personne. Nous aurions pu utiliser la douche solaire que nous avions acheté, mais l’eau allait être beaucoup trop froide puisqu’il n’y avait pas de soleil. Et nous n’avions pas d’endroit un peu caché pour s’en servir.

Tous les matins a lieu le marché au départ de l’avenue, jusqu’à 14h. On nous en avait beaucoup parlé, alors on ne pouvait pas le manquer ! Il y a principalement des stands de vêtements, gadgets, tissus, souvenirs… Mais aussi quelques stands alimentaires: rôtisserie, huîtres, kebab, fruits & légumes. Ainsi que des stands plus originaux comme un bar à Lassi (boisson traditionnelle indienne).

Bien sûr, nous avons été y faire un tour avant de reprendre la route. Ce qui nous intéresse quand on va sur un marché en France en général, c’est plutôt la bouffe (oupsi). On s’est donc surtout attardé de ce côté là. On a acheté de quoi déjeuner et on est retourné manger à l’aire de pique-nique où nous étions la veille. Petit +: il y a des toilettes assez propres.

Encore une fois, le matin, la météo était nulle. Nuages, vent, fraîcheur, humidité… On s’est posé une petite demi-heure dans le camion après manger, avant de rejoindre notre deuxième étape.

ETAPE 2: SOULAC-SUR-MER

Je ne pensais pas avoir autant de choses à dire au sujet de Montalivet ! Surtout sachant que je n’ai pas trouvé cet endroit extra. En revanche, j’ai un peu plus apprécié Soulac-sur-Mer, notre deuxième arrêt de ce premier week-end en Trafic aménagé.

Samedi 01 août 2020

Soulac-sur-Mer est situé à environ 30 minutes au nord de Montalivet. Nous y sommes arrivés vers 14h30/15h. Le soleil jouait à cache-cache, mais il faisait bien meilleur que le matin. Nous avons fait un tour d’horizon rapide en camion, afin de trouver un lieu stratégique où nous mettre. Nous avons donc choisi de nous garer dans une ruelle, à côté des maisons. Le coin était tranquille et ombragé, parfait pour y dormir. De plus, tout était accessible à pieds.

J’ai trouvé cette ville plus vivante et attractive. D’abord, en terme d’architecture. De belles demeures, des façades en briquettes rouges, de jolies bâtisses… Et insolite, une petite statue de la liberté !

soulac sur mer premier week end en trafic aménagé

Nous avons remonté à pieds la Rue de la Plage jusqu’au bord de mer. C’est une grande rue piétonne très animée, où l’on retrouve des boutiques, des restaurants, des glaciers, des bars… Nous avons acheté de délicieux churros dans un stand qui ne fait que ça. Et puis nous avons marché jusqu’à la plage où nous nous sommes posé quelques instants. Histoire de manger et de profiter des rayons du soleil.

Finalement, ça n’a pas duré ! On avait la bougeotte, et j’avais très envie d’aller voir la Pointe du Verdon. Je voulais faire de belles photos du camion avec la vue.

ETAPE 3: LE VERDON-SUR-MER

Samedi 01 août

Le Verdon-sur-Mer est situé à l’extrême pointe du Médoc, à environ 10min en voiture de Soulac. C’est une petite ville balnéaire très mignonne, où il semble faire bon vivre, ou séjourner.

Notre premier stop a été à la Pointe de Grave, où la vue était tout simplement magnifique. Le soleil était bien là, rendant le moment encore plus chaleureux. C’est l’endroit parfait pour prendre quelques jolies photos… si on arrive à trouver une place pour se garer !

Juste à la pointe, une plage sauvage de sable clair: la Plage Saint-Nicolas. Nous nous sommes baladés le long de celle-ci, à profiter de la chaleur du soleil, du bruit des vagues et de l’air salé. Dans ces moments là, nous n’avons pas besoin de parler, juste de savourer l’instant présent.

plage saint nicolas le verdon sur mer
Plage Saint Nicolas – Le Verdon sur Mer
plage saint nicolas premier week end en trafic aménagé
Plage Saint Nicolas – Le Verdon sur Mer

Depuis cette plage, ainsi que celle de Soulac-sur-Mer, vous pourrez apercevoir le Phare de Cordouan, candidat pour une inscription au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

Après ça, nous avons repris le camion, et nous avons roulé à travers la forêt. Un petit moment nature, avant de revenir sur Soulac-sur-Mer.

ETAPE 4: SOULAC-SUR-MER (AGAIN)

Samedi 01 août

De retour sur Soulac en fin de journée, nous nous re-garons dans une ruelle à l’abris des regards. Durant ce week-end, le temps ne compte pas. Nous nous posons à l’arrière quelques instants pour se détendre.

Finalement, la faim nous gagne. ” On mange quoi ce soir ?” Nous voilà en train de nous balader dans le centre-ville, à la recherche d’un endroit qui nous ferai envie. Finalement, nous ne voulons pas aller au restaurant. On préfère être au calme, pour terminer cette journée en beauté. Ce sera alors pizza et rosé au coucher du soleil !

coucher de soleil soulac premier week end en trafic aménagé

Nous trouvons une pizzeria avec beaucoup de fréquentation, ce qui nous fait penser que ce doit être un bon endroit. Chez Pep’s, nous commandons 2 pizzas, une bouteille de rosé, et nous nous dirigeons vers la plage pour admirer le soleil se coucher sur l’océan. Mais, dans la vie, tout ne se passe pas comme prévu ! Les pizzas ne sont pas à notre goût, il fait froid, les nuages cachent la vue… On reste quand même positifs ! Après tout, nous sommes en week-end en van, nous avons passé une très belle journée, et nous sommes contents de prendre du temps hors de la maison.

Quand nous commençons à avoir trop froid, nous décidons de rentrer tranquillement au Trafic. On repasse par la rue principale pour profiter encore un peu de l’animation, et nous allons nous coucher. Cette journée était superbe, mais aussi fatigante.

Dimanche 02 août

Cette nuit là a été bien plus calme que la précédente. Il faut dire que la situation géographique y est pour beaucoup. Nous nous réveillons quand même avec le dos légèrement endolori. Il faudra prévoir un sur-matelas la prochaine fois.

Lorsque l’on met le nez dehors, on découvre un ciel gris. Il fait frais, humide, et quelques gouttes tombent. Nous décidons alors qu’il ne sert à rien de prolonger le week-end dans ces conditions, et nous prenons la route direction la maison.

En route, nous trouvons un chemin dans la forêt, où nous nous engouffrons. Nous n’allions pas mettre fin à ce premier week-end en Trafic aménagé sans même tester la douche solaire ! Après tout, nous devions nous assurer de son parfait fonctionnement. Alors oui, je tiens à vous dire qu’elle fonctionne. En revanche, pas de soleil = douche glacée. Ce qui est sûr, c’est que dés le matin, ça réveille ! Finalement, nous arrivons à nous débrouiller avec cette vie de nomade (du week-end).

La douche prise, les affaires rangées, il est temps de rentrer chez soi et de se reposer avant que le quotidien reprenne son court.

CONCLUSION

Cela aura été un très chouette week-end. Nous avons vécus de bons moments, et de moins bons. Principalement en raison de la météo. Nous avons pu faire le point sur ce qui manquait au camion pour que nous y soyons bien. Et nous avons prévu un nouveau séjour, plus long et plus loin avant la fin de l’été. Je vous garde encore un peu la surprise…

Je vous partage ci-dessous la vidéo de ce week-end, en IGTV sur Instagram.


Et voilà le récit de notre premier week-end en Trafic aménagé ! J’espère que vous aurez pris plaisir à lire, et que ce n’était pas trop barbant. Donnez-moi vos impressions dans les commentaires, c’est ce qui me permet de vous proposer du contenu toujours meilleur !

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A bientôt dans un prochain article !

Allo guys !

Quand on parle Espagne, on parle soleil, chaleur, fiesta, cerveza et bien sûr gastronomía ! Après une semaine passée à Calpe, où se rendre au restaurant une fois par jour est financièrement très faisable, j’avais envie de vous partager ma liste des 10 adresses où manger, et même bien manger là-bas. C’est parti !

MAMMA LEONE

C’est le premier restaurant où nous avons dîné à notre arrivée à Calpe. Il s’agit d’une pizzeria qui propose aussi quelques entrées, pâtes, salades et viandes.

Leur carte de pizzas est très riche, il y a l’embarras du choix ! Pas toujours facile d’ailleurs pour les indécises comme moi !

Nous avons pris une entrée à partager pour commencer, des patates frites avec du fromage fondu et du bacon, et c’était… addictif.

Après cette entrée, je n’avais pas faim pour une pizza entière, alors j’ai décidé de partager une salade de poulet et une pizza, moitié-moitié avec ma maman. Un peu de verdure ne ferai pas de mal !

Quand j’ai vu l’assiette de salade arriver… waouh. Le plat était juste gigantesque ! Il y en avait largement assez, même trop pour deux. Nous l’avons d’ailleurs mangé à 3 finalement.

En pizza, nous avions pris une calzone jambon, fromage, artichauts. J’aime beaucoup les artichauts dans la pizza, même si je ne suis pas sûre que ça plaise à tout le monde. La calzone était bien garnie, la pâte moelleuse, et même si ce n’était pas la meilleure pizza que j’ai mangé de ma vie (il faut dire que j’en ai mangé BEAUCOUP dans ma vie), je valide vraiment ce restaurant !

Les garçons avaient pris chacun leur pizza, une Mamma Leone (je ne sais absolument plus de quoi elle était faite), et ils l’ont dévoré, tout simplement.

Côté prix, j’ai dû me frotter les yeux pour être sûre de ne pas rêver. L’entrée de frites au fromage et bacon était à 5€, la très grande salade de poulet à 5€ aussi, et les pizzas entre 5 et 7€. Excellent rapport qualité-prix pour le coup !

Adresse : Mamma LeoneCalle Santa MariaCalpe, Espagne

CASA ROLANDO

Une très très belle découverte et un gros coup de cœur pour ce restaurant argentin. Leur spécialité : la viande.

C’est pendant que nous nous promenions à la découverte du centre-ville de Calpe, que nous sommes tombés sur cet endroit un peu plus tôt dans la journée. Le lieu ne payait pas vraiment de mine, mais il sentait l’authenticité, et des espagnols du coin y étaient attablés, et c’est ce qui nous a donné envie d’y aller dîner.

Nous avions réservé à l’avance, et nous avions dû prévenir de ce que l’on prévoyait de manger. Principalement pour la paëlla, qui est assez longue à préparer.

Nous avions donc pris une entrée à partager, des calamars frits, qui étaient vraiment très bons. Je suis assez difficile avec les calamars frits, car en France je n’ai jamais pu retrouver le goût et la texture de ceux que me préparaient ma grand-mère quand j’étais enfant. Ces calamars-là, bien que rien n’est jamais aussi bon que chez mamie, se rapprochaient bien plus de mes souvenirs ! Et on est très loin des grosses rondelles où il y a plus de pâte imbibée d’huile que de poisson. Était servi avec une sauce aïoli (ah ma vie) qui donnait encore plus de goût au tout ! Tarif : environ 7€ si je me souviens bien.

En plat, nous avions pris une paëlla mixte pour 3. Pour le point culture, la paëlla valenciana, qui est considérée comme la paëlla traditionnelle, n’a pas de fruits de mer. Alors en Espagne, si vous voulez de la viande et des fruits de mer, commandez une « paëlla mixta ». Bref, la paëlla, que dire à part que c’était une pure merveille ! Le riz était parfaitement cuit et juteux, le bouillon avait étendu sa saveur sur tous les ingrédients, le poulet était tellement tendre qu’il se détachait presque seul de l’os, et les fruits de mer (moules, gambas et calamars) étaient eux aussi délicieux. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi il fallait préciser à la réservation que nous voulions la commander. Et quant à la quantité, elle avait l’air plutôt faite pour 4, voir même 6 personnes que pour 3. Le prix : 13.50€ par personne. Ce qui pour moi est vraiment très raisonnable.

Le plus cher était la viande, leur spécialité. Ma mère avait commandé le Solomillo Argentino à 24€. Oui, c’est vrai que ça peut paraître un peu cher par rapport aux autres restaurants de Calpe. Cependant, je pense avoir rarement vu une viande aussi belle, tendre et savoureuse ! Elle se laissait couper aussi facilement que du beurre, et je n’exagère pas.

La note finale pour 4 personnes avec l’entrée, les plats, 3 bières, 1 coca, et de bouteilles de vin : 105€. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais une telle qualité et pour 4 personnes, c’est très raisonnable.

Adresse : Casa Rolando – Calle Doctor Flemming 3 – Calpe, Espagne

ANTICA ROMA

Soir du match de foot Barcelone-Séville, nous voulions grignoter des tapas et boire des bières avec les autres locaux devant l’écran. Malheureusement, le premier bar où nous voulions aller était plein à craquer, et le deuxième ne diffusait pas le match !

Nous nous sommes alors rabattus sur un restaurant italien, la Trattoria Antica Roma, qui avait un grand écran sur la terrasse et des tables de libre.

Et bien c’était sans regret aucun ! Il est 10h du matin quand j’écris et j’ai faim rien qu’en repensant à mon plat, les ravioli Bella Italia au fromage, champignons et crème nata. Un vrai régal !

Nous avions aussi pris des tomates mozzarella à partager en entrée, rien à redire. Les garçons ont pris des pizzas (again), et ma maman un plat de raviolis aussi. Niveau quantité pour les pâtes, c’était très bien. Les assiettes ne paraissent pas grosses, mais ce sont des plats riches qui calent bien. Les pizzas étaient bien garnies et ont eu du succès.

Je ne me souviens plus des prix individuellement, mais encore une fois, ce n’était pas très cher. 54€ pour 4 personnes pour : une entrée, deux plats de pâtes, deux pizzas, 3 bouteilles d’eau, 2 bières, 1 coca et 2 petits pichets de vin (qui correspondent à 2 verres par pichet).

Adresse : Antica Roma – Blasco Ibañez, 6, Esq, Carrer Pintor Sorolla, 4 – Calpe, Espagne

CASITA ASIA

Si vous êtes un bon mangeur, ou que vous avez très faim, et que vous aimez la gastronomie asiatique, alors ce restaurant est fait pour vous ! Il faut dire que 3 entrées, 9 plats, 2 accompagnements à partager à 8 et 1 dessert chacun pour un tarif de 11,50€ par personne, c’est plutôt une bonne affaire.

Casita Asia est situé dans les hauteurs de la ville, ce qui en fait un lieu peu fréquenté des touristes, qui préfèrent rester dans le centre-ville ou près de la plage. Si vous vous y rendez à pieds depuis le bord de mer, vous allez marcher un bon moment et surtout grimper. Ce sera un peu dur, mais vous verrez qu’au retour vous ne serez pas contre une marche digestive, de plus en descente.

Sa carte est très variée et il existe plusieurs menus pour 2, 4 et 6 personnes. Comme nous étions 7, nous avions choisi 2 menus pour 4 personnes. Malheureusement, je n’avais pas très faim ce soir-là, alors je n’ai pas pu goûter tous les plats. Ce que je peux vous dire, c’est que dans l’ensemble c’était bon, même si j’ai moins aimé certaines choses, car un peu trop grasses.

Je pense que Casita Asia est un bon restaurant à faible coût et grosses quantités.

Adresse : Casita AsiaAv. MasnouCalpe, Espagne

COSTA

Le soir où nous avons dîné à La Bella Italiana, nous avons remarqué le restaurant d’en face, le Costa, était bondé. Devant un tel succès nous avons eu envie de le tester, et c’était une très bonne idée.

Ce restaurant de cuisine méditerranéenne, un peu plus haut de gamme que les autres endroits où nous avons mangé, propose principalement des plats de viande et poisson. Le midi, vous pourrez déguster des menus entrée + plat + dessert + vin à prix raisonnable, aux alentours des 15€ par personne. Le soir, vous aurez le choix des différents plats à la carte. Ce que nous avons fait.

Ainsi j’ai commandé une sole meunière, qui est un plat que j’adore mais que je ne sais absolument pas cuisiner moi-même, et elle était délicieuse. Elle était accompagnée de bons petits légumes, ce qui avait été rare depuis notre arrivée à Calpe. Visiblement, les viandes et la salade de poulet étaient très bonnes aussi, au vu des assiettes vides et des regards ravis de mes compagnons !

Facture pour 5 personnes : 106€ incluant 5 plats, 2 bouteilles de vin, 1 coca, 1 bouteille d’eau, et des petits pains accompagnés d’une sauce aïoli. Parce que oui faites attention, dans beaucoup de restaurants de Calpe, on vous amènera automatique une panière de pain avec de la sauce aïoli, mais elle ne sera pas gratuite !

Costa est un restaurant qualitatif, certes un peu plus cher que d’autres, avec un panier moyen de 20€ par personne, mais je trouve que cela vaut vraiment le prix.

Adresse : Restaurante CostaCalle del Pintor SorollaCalpe, Espagne

MANGO CURRY

Mango Curry est un restaurant de cuisine indienne qui a ouvert récemment à Calpe, et situé tout près du Costa.

Midi et soir, vous pouvez déguster un menu entrée + plat + dessert et un verre de vin pour 13.50€. Et vu comme c’est bon, c’est un tarif vraiment abordable.

Pour commencer, le serveur vous amène un présentoir avec plusieurs petits dips à déguster avec des pains croustillants, juste pour vous mettre en bouche.

Ensuite arrive l’entrée. Des assiettes à partager de petits morceaux de poulets avec différentes épices, et des « croquettes » d’oignons (je ne savais pas trop comment appeler ça). Les entrées ne peuvent être choisies par chacun dans le menu, mais vous pouvez en prendre à la carte.

Le meilleur reste à venir, les plats. Quand on voit la carte, on s’inquiète un peu tellement il y a de choix. Mais finalement, ce qui change à chaque fois, c’est la manière dont c’est cuisiné, les épices, les accompagnements. La base, elle, reste la même : poulet, agneau, crevettes ou végétarien.

J’ai choisi le poulet tikka massala, mon plat indien préféré. Et waouh, je n’en avais jamais mangé d’aussi bon ! Il ne piquait pas, on ressentait toutes les saveurs des épices, il se mariait parfaitement au poulet et au riz safrané. C’était copieux, mais tellement bon que j’ai tout engloutis ! Et mes chers compagnons en ont fait de même avec leurs plats.

Pour accompagner le plat, on nous a servi deux types de pain naan : fromage et ail. Qui n’aime pas le pain naan sérieusement ? C’est trop bon !

Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est que le serveur nous apporte un petit récipient de sauce avant le plat afin de vérifier si l’on aime et si ce n’a pique pas trop.

Je remarque que j’avais beaucoup de choses à dire sur ce restaurant ! Je l’ai vraiment beaucoup apprécié, et je crains ne pas remangé un tikka massala aussi bon avant un long moment.

Adresse : Mango CurryCalle del Pintor SorollaCalpe, Espagne

EL ROBLE

El Roble est un restaurant & bar à tapas non loin du centre-ville.

Nous n’avons pas eu l’occasion d’y manger, en revanche nous y avons bu un verre et déguster quelques tapas qui étaient très bonnes.

Les prix étaient raisonnables, et j’ai remarqué qu’il y avait beaucoup de locaux qui y déjeunaient, ce qui pour moi est un très bon signe.

Alors je suis assez tentée de vous le recommander, et si vous y allez je serai ravie de connaître votre avis.

Adresse : El RobleCarre Blasco Ibañez 10Calpe, Espagne

LAS OLAS

Je pense que Las Olas a été le restaurant le plus décevant de cette semaine de découverte gastronomique. Il est situé sur la promenade de la plage, et attire beaucoup de touristes, ce qui me conforte dans l’idée qu’il faut préférer des lieux moins touristiques et plus fréquentés par des locaux, même s’ils sont plus loin de la mer.

Les prix sont peu chers en revanche : 11.50€ par personne pour un menu entrée + plat + dessert + demi-bouteille de vin. Un bon deal.

En entrée, j’ai pris une petite salade qui m’a un peu déçue. 2 feuilles de salade, 2 tranches de concombre, 3 petits bâtonnets de carotte et pas de vinaigrette. C’était assez fade. En plus, il y avait du maïs, et je déteste ça. Le problème étant que la composition de la salade n’est pas indiquée.

Il semblerait que le cocktail de gambas était bon, et selon des amis qui y vont tous les ans, ils se sont nettement améliorés.

Je ne peux pas me plaindre de mon plat, la paëlla mixte à partager à deux. Elle était bonne et bien garnie. Les viandes ont plu elles aussi. En revanche, la salade de poulet… elle n’était pas très bonne, la sauce était très très liquide, coupée à l’eau probablement, et il y avait en tout et pour tout 3 mini morceaux de poulet.

Bref, un retour plutôt mitigé de ce restaurant, voir même assez négatif.

Je vous en parle tout de même car il est abordable, que certains plats restent quand même vraiment bons, et qu’il est bien placé. Si jamais vous l’essayez faites le moi savoir !

Adresse : Las OlasPlaya Del BolEdificio OceaniCalpe, Espagne

MESON SABOR JAMON

Meson Sabor Jamon était l’un de nos deux fiefs pour boire des verres et manger des tapas. Il faut dire qu’1.40€ la bière ou le verre de vin accompagné d’une tapa, c’est plutôt cool.

Tout comme El Roble, nous n’avons malheureusement pas eu l’occasion d’y manger. Mais au goût de leur tapas, je pense réellement que les plats sont tout aussi bons.

De plus, j’ai vu les gens autour de moi se faire servir de très belles assiettes. A 10.50€ le menu entrée + plat + dessert + eau ou vin, je pense que c’est un très bon endroit pour déjeuner.

J’aime beaucoup l’ambiance du lieu, ça parle espagnol dans tous les sens, il y a de l’animation.

Je vous recommande chaudement le Sabor Jamon, ne serait-ce que pour boire un verre.

Adresse : Meson Sabor Jamon – Carrer Portalet 1 – Calpe, Espagne

BOCATERIA EL VIKINGO

C’est un peu à contre-cœur que je vous recommanderai El Vikingo, situé jusqte à côté du Mamma Leone.

Je m’explique. L’endroit est très vivant, convivial, les bières sont fraîches, les tapas bonnes, et ce n’est vraiment pas cher. A l’intérieur vous pourrez même voir un porte manteau transformé en porte jambon serrano.

C’était notre deuxième fief pour boire des coups pendant la première moitié de notre séjour. Et un midi nous avons décidé de venir y manger un « plato combinado ». Le plato combinado est une assiette composée d’un morceau de viande, des frites, de la salade et des œufs au plat. J’ai pris le lomo pané, et c’était vraiment bon, j’ai beaucoup aimé. C’est un plat simple mais très appréciable et gourmand (mais j’ai oublié de prendre le plat en photo sorry !).

Cependant, le patron, qui était très sympathique au début, nous l’a vite paru bien moins. Il était souvent bourré pendant son service. C’était rigolo de le voir chanter, siffler, crier, jusqu’à ce que cela devienne lourd. Lorsque nous déjeunions, il est venu à notre table et nous a tenu la grappe pendant suffisamment longtemps pour que nous en ayons vraiment marre de ses conversations de bourré. Un peu refroidis par cette histoire, nous avons quand même décidé de revenir boire un verre le lendemain, pensant que cela ne se reproduirait pas. Finalement, c’était la même chose. A la fin, il nous avait compté une pinte de bière en plus, et quand nous lui avons fait remarquer gentiment il s’est énervé, accusant son serveur et nous disant que nous n’étions pas sympa de en pas vouloir payer ce verre compté en trop. Pour nous c’était la goutte de trop et nous n’y sommes jamais retourné.

Alors oui, j’ai envie de vous le conseiller parce que c’est bon et pas cher, mais en même temps je ne veux pas que vous ayez des problèmes avec le patron comme nous en avons eu. C’est pourquoi je vous en parle en toute transparence.

Adresse : Bocateria El Vikingo – Calle La Santamaria – Edificio Cristina 10 -Calpe, Espagne


Et voilà ma liste des 10 restaurants où manger à Calpe, Espagne ! J’espère qu’elle vous mettra l’eau à la bouche et qu’elle vous orientera pour peut-être un futur séjour dans cette destination !

N’hésitez pas à me poser vos questions ou me laisser vos avis en commentaire, j’adore les lire et vous répondre !

A très bientôt dans un prochain article !

10 CHOSES A FAIRE A CALPE, ESPAGNE

Allo guys !

La station balnéaire de Calpe est situé dans la Communauté Valencienne, plus précisément dans la province d’Alicante sur la Costa Blanca. Après y avoir passé une semaine 100% chill en famille, à profiter du soleil, de la plage, des cocktails et des tapas, j’avais envie de vous le faire découvrir. Voici donc ma liste des 10 choses à faire à Calpe, Espagne.

1/ CHILLER SUR LA PLAGE ET SE BAIGNER DANS LA MER

C’est la première chose à faire à Calpe ! Si je vous dis vacances sur la côte espagnole, ne penserez-vous pas au soleil, à la plage et au doux bruit des vagues ? Si la réponse est non, alors je dis menteurs (avec tout mon amour bien sûr).

A Calpe, vous trouverez tous types de plages. De la petite crique rocheuse, à la plage de galets, en passant par le sable fin et doré. Vous n’avez plus qu’à faire votre choix !

Personnellement, j’ai opté pour le sable fin. J’ai passé la plupart de mes après-midis à la Playa de l’Arenal-Bol, la plus étendue de la ville. Non pas seulement parce que mon logement était situé à seulement 1 minutes à pieds; mais parce qu’elle offre une très jolie vue sur le Peñon de Ifach, son sable est doux et chaud, et en cette saison elle est moins fréquentée.

Playa de l’Arenal-Bol
Playa de l’Arenal-Bol

Vous pouvez aussi vous rendre sur la Playa de la Fossa, la plage principale, de l’autre côté du Peñon. La vue est très jolie aussi, et elle est assez animée. Cependant, elle est un peu plus touristique et internationale. J’ai pu constater que les tarifs dans les bars et restaurants étaient aussi plus élevés, probablement en raison du grand nombre de touristes.

Playa de la Fossa
Playa de la Fossa
Playa de la Fossa

Si vous aimez les galets (je vous aime mais je ne vous comprends pas), il y a la petite crique de Cala Manzanera, et la Cala Calalga, en prolongement de la Playa de la Fossa.

Quant aux petites criques rocheuses, idéales pour le snorkelling, il vous suffit de longer la Playa l’Arenal-Bol jusqu’au Peñon pour en découvrir. L’eau y est translucide, c’est très beau à voir. Je n’ai pas les noms en tête, mais je peux vous en citer une: la crique sauvage d’El Raco. Située au pied du Peñon de Ifach, vous pourrez y apercevoir de jolis poissons colorés !

Par manque de temps, mais aussi parce que je souhaitais vraiment passer des vacances chill, je ne suis pas partie à la découverte des criques et petites plages de Calpe. Mais je sais qu’il y en a de très belles ! Alors si vous souhaitez les voir, voici quelques noms : Cala Gasparet, Cala Del Morello, Cala Les Bassetes, Playa del Cantal Roig, Cala del Mallorqui.

2/ BOIRE DES VERRES ET MANGER DES TAPAS

Pas un jour n’est passé sans boire una caña (une bière) ou un verre de vino blanco (je dois vraiment traduire ?), accompagné d’une petite tapa. Il faut dire qu’ici, l’eau et le soda coûtent plus cher que la bière et le vin ! En moyenne une bière avec un tapa coûte 1.40€, et quand il s’agit d’un verre de vin nous sommes dans les environs d’1.50€. Certes, ce ne sera pas un Grand Cru Classé, mais je n’ai jamais été déçue, et c’est plutôt frais et agréable. 

Vin blanc et chorizo / Bière et tortilla de patatas

A savoir que les bars et restaurants ne vous serviront pas d’eau du robinet, uniquement de l’eau en bouteille.

Mon adresse préférée est le Méson Sabor Jamon, situé en haut de l’Avenue Gabriel Miro. Le cadre est très charmant, et c’est un lieu apprécié des locaux, ce qui est gage de sa qualité et de son authenticité selon moi. En plus, vous devrez monter l’avenue bien pentue pour vous y rendre, ce qui vous fera encore plus savourer votre verre !

Si vous préférez avoir la vue mer, je vous recommande A Mi Aire. Parfait pour boire votre café du matin et votre apéro de 11h. Ce sera un peu plus cher que le Sabor Jamon, en raison de la situation en bord de plage, mais c’est très sympathique et les prix restent dans la moyenne.

Quand aux tapas, chez moi, c’est une véritable passion. Là-bas, dans les bars, vous ne savez jamais sur quoi vous allez tomber. Le principal, c’est que c’est toujours bon et servi avec votre verre ! (Sauf si vous buvez de l’eau évidemment). Mes préférés : la ensaladilla russa, les croquetas, le jamon iberico, et las patatas con aioli. J’en salive rien que d’y repenser !

Calamars frits et empanadas

Petite astuce : si vous souhaitez manger, prenez d’abord votre boisson et ensuite commandez le repas. En effet, si vous commandez votre boisson et en même temps votre plat, vous n’aurez pas les tapas ! (Astuce de radine bonsoir).

3/ RANDONNER DANS LE PARC NATUREL DEL PENYON D’IFACH

Si vous me suivez depuis quelques temps maintenant, principalement sur Instagram où je le mentionne à plusieurs reprises, j’adore faire une petite randonnée quand je pars en voyage.

Ici, le lieu idéal est le Parc Naturel Peñon d’Ifach. Le rocher du Peñon est une grande masse calcaire mesurant 332m de haut.

Parc Naturel Peñon d’Ifach

Dans un premier temps, faites le tour du rocher. Cela vous fera une excellente balade matinale d’une durée d’environ 1h. Vous pourrez voir l’immensité du Peñon vu d’en bas, et tous les oiseaux qui y font la sieste au soleil. A savoir: tout le parc naturel est une zone protégée pour les oiseaux.

Parc Naturel Peñon d’Ifach

Puis, dans un second temps, pourquoi ne pas monter le rocher ? Des chemins et des barrières ont été prévus, afin de prendre de la hauteur et admirer la baie, ainsi que l’étendue bleue de la mer. Au bout d’une certaine hauteur, vous pourrez traverser un tunnel d’une cinquantaine de mètre pour atteindre le sommet du Peñon. Soyez équipés d’une bonne paire de chaussures ! La deuxième partie de la randonnée, après le tunnel, est bien plus escarpée et moins sécurisée. Personnellement, je ne la recommande pas aux personnes souffrant du vertige, ou qui n’ont pas l’habitude de randonner. Moi-même, j’ai essayé d’avancer après le tunnel, mais j’ai fini par faire demi-tour, effrayée par la proximité du vide.

Tunnel du Peñon d’Ifach
Vue depuis le Peñon d’Ifach

Comptez environ 2h pour monter jusqu’au tunnel, le passer et revenir. En comptant bien sûr quelques arrêts pour admirer la vue et faire de jolies photos.

Vue depuis le Peñon d’Ifach
Vue depuis le Peñon d’Ifach
Vue depuis le Peñon d’Ifach
Vue depuis le Peñon d’Ifach
Vue depuis le Peñon d’Ifach
Vue depuis le Peñon d’Ifach

4/ FAIRE DU SHOPPING LE LONG DE L’AVENUE GABRIEL MIRO

Je n’avais absolument pas prévu de faire du shopping durant ces vacances. Mais après avoir découvert toutes ces jolies boutiques de marques et indépendantes, je n’ai pas pu résister.

L’avenue Gabriel Miro est la rue principale de Calpe, et sans doute la plus grande. Elle est très vivante, bordée par ses bars, restaurants, glaciers et magasins. Chose importante à savoir, elle est en pente, et une pente bien ardue. J’ai vite compris pourquoi il y avait beaucoup de gens en trottinette électrique. La bonne nouvelle, c’est que ça vous fera les mollets et les fesses pour défiler sur la plage. La mauvaise, c’est qu’au bout d’une semaine, vous allez en avoir marre de la grimper.

Mais revenons-en au shopping. Vous trouverez de tout : mode, beauté, loisirs… Vous trouverez des pièces qui n’existent pas en France, à des prix vraiment raisonnables. J’ai craqué sur une robe, un pantalon fluide, un top et une jupe. Je n’avais qu’une valise en cabine, je devais être raisonnable.

Profitez-en pour vous arrêter à La Jijonenca prendre une délicieuse glace, ce qui rendra votre session magasinage (oui je parle québécois) encore plus sympa !

Glaces de la Jijonenca

J’ajouterai une autre adresse shopping, même si ce n’est pas dans l’Avenue Gabriel Miro : le Centro Commercial Plaza Central. Je m’y suis rendue pour leur magasin de vêtements de sport, Sprinter. En dehors des pièces de marque telles Adidas, Nike etc, leur marque est très qualitative pour un prix vraiment raisonnable ! En plus, lors de ma venue, c’était la semaine du sport et beaucoup d’articles étaient donc en promotion ! Je suis donc partie avec un legging, une brassière, un top, et une paire de tennis Adidas.

Alors, convaincus ?

5/ DEAMBULER DANS LA VIEILLE VILLE (ET MANGER DES CHURROS)

J’ai eu un ENORME coup de cœur pour la vieille ville de Calpe. Située dans les hauteurs, on retrouve vraiment l’Espagne traditionnelle : ses couleurs, ses odeurs, ses bruits, ses habitants…

Il existe un itinéraire balisé vous guidant à travers les rues afin de ne pas manquer les points d’intérêts. Je vous avoue que je ne l’ai pas du tout suivi, j’ai préféré me perdre à travers les ruelles pavées et tout voir par moi-même. Après tout, il y a le temps, c’est ça l’Espagne !

Avant d’entamer la balade, l’idéal est de prendre des churros, ou des porras (gros gros churros), ou même les deux, avec un petit gobelet de chocolat pour bien commencer la journée. Vous pourrez trouver un camion à churros sur une petite place qui mène à la Carrer del Campanar.

Parmi les endroits qui m’ont marqué, la Carrer de Puchalt. Les marches des escaliers ont été peintes aux couleurs du drapeau espagnol, c’est superbe !

Carrer de Puchalt

Il y a aussi la Carrer del Campanar, avec ses façades colorées et ses balcons fleuris. Vous pourrez même y trouver un modèle réduit de la rue tellement elle est originale !

Carrer del Campanar
Carrer del Campanar
Carrer del Campanar

Passez devant le Lapsus Bistro, dont la façade a été peinte avec deux nuances de bleu, et où des portraits en noir et blanc ont été accrochés de façon à représenter un arbre généalogique.

Lapsus Bistro

Tout au long de votre promenade, vous pourrez découvrir des peintures murales et des mosaïques. De véritables œuvres d’art.

J’ai vu tellement de belles choses que je ne pourrai vous parler de tout. Mais mon conseil, gardez l’œil bien ouvert !

6/ FAIRE LE MARCHE EL RASTRO LE SAMEDI (EN MANGEANT DES CHURROS)

Samedi matin, direction le Marché El Rastro où vous trouverez des vêtements, chaussures, accessoires, maillots de bain, objets de décoration et j’en passe.

Avant de déambuler à travers les étals, prenez-vous un petit-déjeuner au camion à churros. Il y à la queue, mais c’est tellement agréable de marcher en dévorant ces petites douceurs.

Certains stands sont artisanaux, vous pourrez trouver des objets/accessoires originaux, à vous de tenter le coup et de négocier !

En revanche, prudence sur les stands de vêtements, la qualité peut être vraiment limite. RIP mon maillot de bain qui a fait une seule baignade avant qu’une tonne de sable se coince à l’intérieur.

Le marché, on y va surtout pour se balader en début de journée, manger des churros, et entrer au cœur de l’animation.

7/ ALLER VOIR LES SALINES ET LEURS FLAMANTS ROSES

Quoi ? Des flamants roses à Calpe ? J’ai eu la même réaction quand je les ai vu. Bien qu’ils soient plus blancs que roses, ils n’en restent pas moins des flamants roses, se baladant de façon très rigolote (comme s’ils avaient des patins aux pieds) dans le lac.

Salines de Calpe

Le Parc National de Las Salinas est une réserve naturelle protégée où l’ont peut apercevoir environ 173 espèces d’oiseaux (dont les fameux flamants roses). Le paradis pour les ornithologues en herbe.

Salines de Calpe

Cette grande lagune salée a une superficie de 41 hectares, où sont installés divers pontons et points de vue, afin de pouvoir observer au plus près la faune, tout en la respectant. 

Salines de Calpe

Alors, pensez à vous armer d’une petite paire de jumelles !

Salines de Calpe

8/ MANGER DES PLATS TYPIQUES ESPAGNOLS

Aller en Espagne et ne pas goûter à leur délicieuse cuisine, really ? Pendant ce séjour, au diable le #healthy ! On ouvre grand les bras aux paëllas, aux empanadas, aux platos combinados, aux churros et j’en passe.

D’origine espagnole, j’ai toujours eu goût à leur gastronomie, alors quel plaisir pour moi de retomber en enfance en redécouvrant toutes ces saveurs…

Solomillo
Sole meunière
Paëlla mixta

Je vous prépare un article sur mes bonnes adresses où manger à Calpe, et quelques recettes pour vous régaler. Alors restez connectés !

9/ OBSERVER LA VUE SUR LA VILLE ET LA MER DEPUIS LA CORNICHE

Des points de vue, ce n’est pas ce qu’il manque à Calpe. Depuis la corniche, vous pourrez observer la plage, la mer, l’océan… une belle et longue balade vous attend.

Pensez à faire un stop dans les vestiges de l’ancienne boîte de nuit, c’est plutôt original (à éviter le soir).

10/ MONTER DANS LES HAUTEURS POUR ADMIRER LES VILLAS

C’est quelque chose que j’ai regretté de ne pas avoir fait. Louez une voiture ou un scooter, et montez dans les hauteurs pour découvrir les magnifiques villas, toutes plus luxueuses les unes que les autres.

En réconfort, on peut toujours les voir en photo dans les vitrines des très nombreuses agences immobilières de la ville !


Et voilà ma liste des 10 choses à faire à Calpe ! J’espère que celle-ci va vous inspirer, vous donner envie de découvrir cette destination, et vous guider pour votre futur séjour !

N’hésitez surtout pas à me poser vos questions dans les commentaires, je serai ravie d’y répondre !

A très vite pour un nouvel article !

LES CHUTES DU NIAGARA: UNE DRÔLE D'AVENTURE

Ah la la cette journée aux Chutes du Niagara…une drôle d’aventure, je dois l’avouer. D’ailleurs je pense que je m’en souviendrais toute ma vie ! Et je vais vous raconter pourquoi.

LES CHUTES DU NIAGARA: PARMI LES PLUS CONNUES AU MONDE

Les Chutes Niagara (appelée Niagara Falls en anglais) se réunissent au nombre de 3: le Fer à Cheval (Horseshoe Falls), les Chutes Américaines (American Falls) et le Voile de la Mariée (Bridal Veil Falls) qui est la plus petite.

Elles sont plus impressionnantes de par leur largeur et leur débit (ce sont les chutes les plus puissantes d’Amérique du Nord) que par leur hauteur.

Elles sont situées à la frontière entre le Canada et les États Unis, à cheval sur les villes jumelées de Niagara Falls en Ontario et Niagara Falls dans l’état de New York. Par ailleurs, depuis la ville de Niagara Falls Ontario, vous pourrez voir un immense pont menant à la frontière américaine pour rejoindre Niagara Falls New York.

LES CHUTES DU NIAGARA: NOTRE HISTOIRE

Pour vous remettre dans le contexte de l’histoire, cela faisait un mois que je trépignais d’impatience à l’idée de quitter Montreal pour quelques jours avec des amis afin de découvrir la ville de Toronto et les chutes du Niagara, lieu dont je rêvais depuis très longtemps.

Tout était parfaitement planifié. Nous avions loué une voiture pour la journée la plus ensoleillée de notre séjour. Il était prévu de partir tôt le matin, rejoindre les chutes puis passer la frontière américaine pour aller manger un bon steak, visiter un peu le coin et rentrer tranquillement sur Toronto en fin de journée. Comme je vous le disais, le plan parfait.

Jusqu’à ce que ! Vous vous doutez qu’en démarrant aussi bien mon histoire, le revirement de situation n’est pas très loin.

La veille de cette journée qui s’annonçait superbe, nous étions tranquillement attablés à la terrasse d’un bar dans le Distillery District de Toronto, à siroter une bonne boisson fraîche (un mojito pour ma part, même si ça n’a pas d’importance pour la suite de l’histoire). Nous avions passé notre journée à crapahuter dans le rues de Toronto, sous un magnifique soleil, et nous étions donc tous de très bonne humeur (pour combien de temps ?Ahhhh j’adore installer le suspense !). Et c’est dans ce bon état d’esprit que nous avons décidé de revérifier tous les détails pour le lendemain. Et là, nous réalisons innocemment que le loueur a annulé notre location de voiture, mais nous n’avions jamais reçu de message nous en informant ! La veille pour le lendemain, durant le week end de Pâques… autant de vous dire que malgré nos recherches nous étions foutus.

Mais rien de grave ! Nous avons loué une voiture pour le surlendemain et inversé les plans de nos deux journées. Niagara tu ne te débarrassera pas de nous comme ça !

Nous voilà donc le surlendemain levés tôt et prêts à en découdre avec ces immenses chutes d’eau. Nous partons à pieds dans le centre ville de Toronto récupérer la voiture, nous marchons environ 30 minutes sous la pluie et une température plutôt fraîche. Nous restons optimistes, le temps a le temps de changer après tout !

Sur la route, presque arrivés à destination, nous nous retrouvons coincés dans des embouteillages pendant près d’une heure. Pas grave, on peut bien supporter quelques bouchons, et même si on s’agace un peu, on préfère en rire et garder un bon état d’esprit.

Les choses se sont gâtées une fois arrivés à Niagara Falls Ontario. La pluie ne s’arrêtait pas de tomber, le ciel était très gris et sombre, et un brouillard épais nous empêchait de voir à plus de 3 mètres… Quand nous nous sommes garés, nous nous sommes dit qu’il fallait sûrement marcher un peu pour approcher les chutes et bien les voir. Innocents que nous sommes ! Depuis notre place de parking nous aurions déjà dû les voir, si seulement le brouillard ne s’était pas invité à l’excursion. Tout ce que l’on a pu apercevoir en s’approchant, c’est un peu d’eau, c’est surtout le bruit du débit qui nous a indiqué que nous étions bien au bon endroit.

Tout de même, histoire de rester positive, je me suis amusée à “poser devant les Chutes du Niagara”, comme le montre la magnifique photo ci dessous:

D’ailleurs, j’ai posté cette photo en story sur mon Instagram sarah_mlna. Vous pouvez toujours la voir en Highlight Ontario.

Mais ne dit-on pas qu’un bon voyage est rempli d’imprévus ? Bien qu’aujourd’hui j’en ris de bon cœur et j’aime raconter cette anecdote pour amuser l’assemblée, sur le moment, c’était plutôt un rire jaune.

LES CHUTES DU NIAGARA: LA VILLE DE NIAGARA FALLS ONTARIO

Ce que l’on ne soupçonne pas lorsque l’on vient voir les Chutes du Niagara, c’est la ville de Niagara Falls Ontario qui vaut vraiment d’être découverte aussi.

On se croirait dans une fête foraine géante. Des trains fantômes, des musées rigolos, des boutiques de farces et attrapes, des confiseries etc.

Tous les bâtiments sont colorés, lumineux et impressionnants. De l’immeuble penché avec Kong Kong suspendu, au montre de Frankenstein mangeant un burger au dessus du Burger King, en passant par un mini golf avec des dinosaures géants. Mon âme d’enfant était plus que comblée !

C’est vraiment la ville de Niagara qui m’a redonné le sourire, qui nous a d’ailleurs redonné le sourire à tous ! Même si personne n’a voulu faire le train fantôme avec moi, nul. Je pense que le fait de ne pas s’attendre du tout à voir ça a rendu l’expérience encore meilleur, surtout après la déception du matin.

Bon, ok, pas de nature luxuriante et de verdure alors que l’on vient voir de célèbres chutes d’eau, c’est vrai. Mais il faut l’admettre, les canadiens ont joué très fort en installant cette ville du fun absolu près d’un site hautement touristique, jackpot !

Après un petit tour, nous nous sommes décidés à aller déjeuner au Hard Rock Café, une première pour moi. Mon hamburger était délicieux, bien que cher, 30$ (20€) c’est pas donné donné.

Nous avions bon espoir que le ciel allait se dégager dans l’après midi, nous permettant de voir ce que nous attendions tous: les Chutes du Niagara.

LES CHUTES DU NIAGARA: LA SUITE DE L’AVENTURE

A la sortie du restaurant, le temps ne s’était pas vraiment amélioré. Il faisait vraiment froid, il pleuvait et le vent soufflait… brrrr.

Mais, depuis la ville de Niagara, nous avons vu les deux premières chutes: les Chutes Américaines et le Voile de la Mariée. Nous nous sommes approchés et malgré le temps couvert, nous la distinguions très bien. Victoire ! S’en est suivi un million de photos au cas où nous ne pourrions pas voir la troisième, on ne sait jamais.

La plus grosse des trois chutes est le Fer à Cheval, qui était la plus difficile à voir à cause du brouillard. Le matin, nous ne l’avions absolument pas vue, nous avions seulement entendu le débit de l’eau. L’après midi, après avoir enfin pu voir la première chute, nous étions plein d’espoir. Et bien mes chers amis, après une journée à y croire, nous avons enfin pu voir le Fer à Cheval ! Du moins, un petit peu. Rien à voir avec les superbes photos prises quand il y a du soleil. Cela est tout de même reste impressionnant par le fait de voir cette incroyable quantité d’eau s’écouler à très grande vitesse.

Le peu de visibilité, la pluie et le froid nous ont convaincus qu’il était temps de rentrer à Toronto. Nous savions que nous n’en verrions pas plus, et nous étions tous trempés jusqu’aux os, à trembloter. Un bon coup de chauffage dans la voiture et nous avons repris la route.

Sur le moment, ne voulant pas me démonter devant les autres, et étant un peu vexée, j’ai confirmé le fait que, tant pis, je ne reviendrai pas. Et puis de toute façon c’était pas si fou que ça, je vois pas pourquoi tout le monde en fait un plat hein. (Vous sentez un peu les paroles de la rageuse contrariée ?). Aujourd’hui, en écrivant l’article, je me dis que je n’ai qu’une envie, c’est de revenir un jour voir les Chutes du Niagara. Alors même si ce n’est que dans 10 ans, parce que bon j’ai encore plein de choses à voir, j’y retournerai c’est certain.


Et c’est ainsi que se termine le récit de notre aventure à la découverte des Chutes du Niagara ! C’est un endroit que je vous recommande vivement, mais en été afin d’en profiter le plus possible.

Y êtes-vous déjà allé ? En avez vous envie ? Dites moi tout dans les commentaires !

Et pour plus d’anecdotes de mes voyages, je vous conseille de me suivre sur Instagram sarah_mlna, il m’arrive toujours un truc !

QUELQUES EXPRESSIONS QUEBECOISES

Ah le Québécois ! Tellement attachant, gentil, drôle ! Bien que la langue officielle soit le français, les québécois ont parfaitement su se l’approprier. Et je dois avouer que parfois, nous avions un peu de mal à tout comprendre. Voici donc un petit tour des expressions québécoises que vous pourriez entendre si vous séjournez là bas.

“Allô” : Si, chez nous, c’est plutôt l’expression que l’on utilise pour répondre au téléphone, au Québec, c’est tout simplement une façon de saluer les gens. Vous ne direz pas allô à votre patron, car c’est plutôt une expression familière, mais celle-ci passe très bien auprès d’un chauffeur de bus, serveur, vendeur ou autre personne qui travaille en clientèle.

“Comment ça va ?” : Alors, oui c’est vrai, ce n’est pas une expression. Mais je trouve important de préciser qu’au Québec, on vous demandera presque constamment comment ça va. Quand j’ai travaillé en restauration à Montréal, j’étais un peu surprise, parfois même au point de douter de ma réponse, ce qui est pourtant simple ! En France, cela arrive aussi de demander à nos clients comment ils vont, oui. Mais j’ai rarement vu un client qui ne me connaissait pas du tout arriver et me dire “Bonjour ça va ?” et attendre la réponse avant de passer sa commande. Déjà que parfois il est difficile de décrocher un bonjour…

“Bienvenu”: Je me souviens des têtes que nous avons fait la première fois que l’on a dit merci à quelqu’un et qu’il nous a répondu “Bienvenu”. En France, ce serai plutôt “Je vous en prie”, ou plus familier “De rien”. J’ai même fini par me dire que ce n’était pas si étrange que ça, et que c’était plutôt logique.

“Marde” : Je me souviens de ce jour de tempête de neige à Trois Rivières, où notre bus vers Montréal avait été annulé 3 fois. Alors que nous devions partir le matin, nous avons fini par quitter la ville aux alentours de 19h. Quand le chauffeur nous a expliqué que la météo pourrait peut être nous forcer à faire demi-tour, Jérémy a très élégamment sorti un “ah oui c’est la merde là”. Le chauffeur l’a immédiatement corrigé avec beaucoup d”humour: “Ah non Monsieur, au Québec, c’est pas la merde, mais c’est la marde, en effet.” Cela nous a bien fait rire, et il nous arrive encore de le dire.

“Capoter”: Je crois que cette expression fait partie de celles que l’on a pas du tout compris au départ. Pour moi, quand quelque chose capote, c’est que ça rate, ça foire quoi. Mais au Québec, il n’est pas rare d’entendre “Ça m’fait capoter”, qui signifie “Ça me rend très content”.

“Change”: J’utilisais beaucoup le terme “change” pour changer mes euros en dollars canadiens. Puis, j’ai compris qu’au Québec il était aussi utilisé pour la monnaie. “Je vais vous donner le change” signifie “Je vais vous rendre la monnaie”. Pour ceux qui parle anglais, vous comprendrais vite que “change” est le terme qui signifie “monnaie” en anglais. Ils l’ont donc gardé, mais prononcé à la française.

“En argent”: “Vous payerez en débit ou en argent ?” C’est là que l’on peut se dire “Mais comment je peux payer mes courses avec autre chose que de l’argent ?”. Les Québécois parle d’argent pour mentionner les espèces, le liquide. D’ailleurs, je me souviens au début que je travaillais en restauration, quand je demandais à un client s’il voulait régler en espèce, il ne comprenait pas, ou alors me demandait si j’étais française.

“Cute”: Tout simplement la traduction du mot mignon, cette fois-ci bien prononcé à l’anglaise. Vous verrez, quand les québécois prononcent le mot “cute” au milieu d’une phrase en français et avec leur accent, c’est vraiment trop cute.

“T’es ben bonne toi”: Alors oui, les québécois tutoient beaucoup. Ne le prenez pas mal, c’est plutôt un signe de jovialité, et de gentillesse. Et quand un homme vous dis que vous êtes “ben bonne”, ce n’est pas de la manière dont vous le pensez, c’est à dire sexy en vulgaire. Il parlera plutôt de la capacité à faire ce que vous faites. Par exemple, si vous chantez bien, ils vous dira que vous êtes ben bonne comme chanteuse. A savoir aussi, les québécois sont des personnes adorables qui aiment vous faire des compliments. Toujours lorsque je travaillais dans la restauration, prendre leur commande en souriant et en étant joyeuse et sympa suffisait pour qu’ils me disent que j’étais “ben bonne dans mon travail”.

“Fin de semaine”: Bien qu’ils aient gardé certains mots en anglais pour leurs expressions, il se passe parfois aussi l’inverse. Et l’expression “fin de semaine” en est l’exemple parfait. Les québécois ont tout bonnement traduit le mot week end que nous avons gardé tel quel en France, et disent donc “Fin de semaine”.

“Gang”: Ta gang, c’est ta bande de pote. Et pas besoin d’être un rebel, un loubard ou un criminel pour ça.

“Joke”: Le terme anglais pour dire une blague. Ni plus ni moins.

“Pantoute”: Alors là, j’avoue, même en déduction je n’aurai pas réussi à comprendre. Le terme pantoute signifie “pas du tout”. Vous l’auriez deviné ?

“Correct” et “Pas pire”: Je me souviens de manager me répondre “C’est correct” ou “C’es pas pire” quand je lui demandais si quelque chose que j’avais fait était bon. Cela veut dire que c’est bon, c’est bien, c’est très bien. On peut aussi, dans un restaurant ou un bar, vous demander si “tout est correct ?”. On vous demande simplement si tout va bien.

“Plate”: Je voyais souvent des affiches publicitaires dans le métro avec le mot “plate”, ou je l’entendais aussi à la télé, dans les publicités etc. Je me suis longtemps demandé ce que ça voulait dire. Et bien, désormais je le sais, plate signifie ennuyeux.

“Tu veux tu”: En France, pour poser une question, on utilise souvent le terme “Est-ce que tu…”. Au Québec, on va plutôt dire “Tu” suivi du verbe conjugué suivi de “tu”. “Tu veux tu du pain ?” “Tu sais tu à quelle heure est le bus ?”.

“Frette”: Une expression que l’on a énormément entendu mais aussi utilisé, durant nos 4 mois hivernaux. Vous avez deviné ? Et oui, frette veut dire froid, comme dans “Fait frette hein ?”.

“Chum” et “Blonde”: Ce ne sont pas mes mots préférés, mais on peut les entendre assez souvent. Ton chum, prononcé Tchum, c’est ton mec, ton petit copain quoi, mais il est aussi utilisé pour parler de ton ami. Et ta blonde, c’est ta petite copine, ta meuf.

“Char”: Le char, au Québec, c’est la voiture. On entend surtout cette expression dans les petites villes. Sinon, les québécois disent aussi une auto, mais je ne pense jamais avoir entendu le mot voiture.

“Circulaire”: La première expression que j’ai remarqué à mon arrivée au Québec. En effet, vous pourrez voir sur les boîtes aux lettres des petits autocollants avec écrit “Pas de circulaires”. On comprend vite alors que “circulaire”fait référence aux publicités.

“Laveuse” et “Sécheuse”: si vous vous rendez dans une laverie, vous remarquerez peut être que les québécois parlent plus souvent de laveuses et sécheuses que de machines à laver et de sèche linges.

“Magasiner”: Au Québec, on a raccourci l’expression, et “faire les magasins” est donc devenu “magasiner”.

“Napkin”: “Je pourrais avoir des napkin s’il vous plaît ?” “Pardon, vous voulez quoi ?” J’étais très embêtée quand on m’a demandé la première fois au travail des napkin. Une fois que l’on sait, tout va mieux évidemment. Les napkins (on prononce le N à la fin), sont en faite les serviettes de table, les serviettes en papier. Napkin est un mot anglophone.

“Tuque”: Des tuques, on en voit beaucoup en hiver. Ils servent à se protéger les oreilles, et à garder sa tête au chaud. Vous l’avez ? La tuque est un bonnet en laine.

“Blé d’Inde”: Si, comme moi, vous pensez tout simplement que le blé d’Inde, c’est du blé, comme celui qu’on achète au rayon pâtes et riz, alors vous vous trompez. Le blé d’Inde, c’est le maïs. Et comme je déteste ça, je n’ai pas eu à l’utiliser.

“Bleuets”: Les bleuets, ou en anglais “blueberries”, sont des myrtilles. Au Québec, on trouve énormément de desserts et gourmandises aux bleuets.

“Breuvage” “Liqueur”: “Et en breuvage qu’est ce que tu veux ?” Facile ! Le breuvage, c’est la boisson. Ça existe aussi en France, mais il est vrai que c’est bien moins utilisé. La liqueur, quant à elle, est utilisé pour tout ce qui concerne les sodas.

“Chien-chaud”: Oui oui, quand en France on utilise un mot français, les québécois lui préfèrent la version anglaise, et quand on décide de garder l’anglais, ils choisissent de le traduire en français. C’est ainsi que Hot Dog devient Chien Chaud.

“Coke”: Le Coke, c’est le Coca Cola. Bah oui, pourquoi ne pas garder le mot anglais ?

“Dépanneur”: Ah voilà une expression utile et intéressante ! Un dépanneur, ce n’est pas quelqu’un qui va venir vous cherchez sur le bord de l’autoroute si vous tombez en panne. Un dépanneur, au Québec, c’est une épicerie de quartier ouverte tard le soir.

“Gomme”: Du chewing gum, en plus facile et rapide à dire. On dit une gomme.

“Pinotte”: Alors, cette fois, on se complique un peu plus la tâche. La pinotte, c’est l’arachide, la cacahuète quoi. Ça se prononce comme le mot anglais peanut, mais on l’écrit pinotte. Pour le beurre de cacahuète, vous pourrez donc entendre beurre de pinotte, ou bien aussi beurre d’arachide.

“Sous-marin”: Le sous-marin est un long sandwich. La plupart du temps, le pain utilisé n’est pas notre bonne baguette française, mais plutôt le pain que l’on peut trouver pour les sandwichs baguettes de chez Daunat. Pourquoi sous-marin ? Je n’en ai aucune idée.

“Rôtie”: Hmmmm du rôti miam ! Et bien…. non, ce n’est pas le bon rôti du dimanche midi chez mamie. Un rôtie, avec un “e”, est un toast, une tartine grillée. Alors vous en mangerez toujours le dimanche, mais plutôt au brunch.

“Déjeuner “Dîner” “Souper”: Et en parlant de repas ! Si vous avez lu mon article sur le restaurant Les Fistons à Québec City, vous avez déjà compris où je veux en venir. Chez nous, on petit-déjeune le matin, on déjeune le midi, et on dîne le soir. Et bien, chez nos cousins les québécois, on déjeuner le matin, on dîne le midi, et on soupe le soir. Et pour l’apéro ? On parlera souvent de 5 à 7, faisant référence aux horaires.

“Ostie” “Stie” “Calisse” “Tabarnac”: Les jurons, que l’on peut associer à nos jolis put*** ou encore mer**, ou bien même fait ch***.


Et voilà pour un petit tour des expressions que vous pourriez entendre lors d’un voyage au Québec ! Il en existe encore une tonne, mais j’ai inscrit dans cette liste non exhaustive celles dont je me souviens et que j’ai le plus entendu.

Et vous, quelles expressions québécoises connaissez-vous ? J’ai hâte de les lire dans les commentaires !

4 MOIS AU QUÉBEC EN HIVER: JE VOUS RACONTE TOUT

Du 09 janvier au 09 mai 2019, Jeremy et moi avons quitté notre ville, notre maison, nos jobs, pour partir à la découverte du Canada. A notre retour, on nous a posé de nombreuses questions, que ce soit sur le pourquoi de notre décision de partir, ou encore la raison pour laquelle nous sommes rentrés aussi “tôt”, ou tout simplement ce que nous y avons fait. C’est pourquoi j’avais de tout vous expliquer de A à Z dans cet article.

POURQUOI PARTIR ?

La question nous a été posée plus d’une fois. Et malgré que, selon moi, il n’est pas nécessaire d’avoir une raison qui nous pousse à partir vivre quelques temps à l’étranger, je vais tenter de vous l’expliquer.

Cela faisait bientôt 3 ans que je travaillais à l’agence de voyages. J’aimais mon métier, vraiment, avec ses hauts et ses bas. Mais au fur et à mesure que le temps passait, j’étais moins excitée à l’idée de me lever le matin pour filer à l’agence. J’avais le sentiment que les choses ne changeaient pas, que je n’évoluais pas, et l’envie de nouveauté se faisait sentir. (Attention, ce ressenti venait uniquement de moi, c’était personnel, et cela n’avait aucun lien avec ma direction.)

Dans ma vie privée, j’étais heureuse. Une maison avec jardin, un amoureux super, des amis géniaux. Cependant, il me manquait quelque chose. Une semaine de vacances par ci par là n’était plus une échappatoire suffisante à ma routine, à notre routine. Je rêvais de découvertes, d’aventures, de nouveauté. Puis je repensais à mes amis, qui avaient quitté la France pour 1 ou 2 ans, afin de découvrir la vie ailleurs. Et je me suis dis que si je ne le faisais pas maintenant, à 24 ans (mon âge quand tout a commencé), je le regretterai toute ma vie.

Un soir, je ne sais plus exactement comment la conversation est arrivée, mais Jeremy et moi nous sommes mis à parler de l’idée éventuelle de partir quelques temps à l’étranger. Au départ, je m’étais mise en tête de parcourir le monde, pays après pays, telle une véritable nomade. Jeremy, qui est un peu plus prudent et terre à terre que moi, m’a suggéré que nous nous concentrions sur un seul pays pour commencer. Principalement car il serai plus difficile de couvrir financièrement un an de vagabondage sur le globe, qu’un an dans un même pays avec un Visa pour pouvoir travailler. Puis il me dit qu’il voulait depuis longtemps partir au Canada, découvrir la vie là bas. En plus de cela, le dépaysement serai peut être moins difficile en commençant par le Québec, où la langue courante est le français.

C’était décidé, ni une ni deux nous nous renseignions sur les formalités pour pouvoir découvrir le Canada et y travailler.

LA MISE EN PLACE

Afin de voyager et travailler au Canada en tant que résident français, il faut obtenir son PVT (Permis Vacances Travail). Pour cela, il faut se créer un dossier sur le site de l’Immigration et de la Citoyenneté Canadienne, via ce lien. Il est important de savoir que le PVT Canadien ne s’obtient pas aussi facilement que dans certains autres pays. En effet, il ne vous suffit pas de payer pour l’obtenir. Tout d’abord, vous devez vous créer un dossier pour vous inscrire dans ce qui s’appelle un “bassin”. Il existe plusieurs bassins selon le type de visa que vous souhaitez. Durant environ 1 an auront lieu des tirages au sort dans les bassins. Si vous êtes tiré au sort, alors vous pourrez faire votre demande de PVT (montage du dossier et paiement). Une fois cela effectué, vous recevrez une réponse dans un délai d’environ 2 à 4 semaines, vous indiquant si oui ou non le PVT vous a été accordé.

Toute cette procédure est assez complexe à expliquer. Mais si vous souhaitez tenter votre chance, je vous encourage à vous rendre sur le site de pvtiste. Tout y est extrêmement bien expliqué, vous pourrez échanger avec d’autres voyageurs, etc. Cela nous a énormément aidé avant et pendant notre voyage.

Nous savions que nous prenions un gros risque, celui que l’un de nous uniquement soit tiré au sort, et pas l’autre, mais nous décidions de tenter le coup. Le fait est qu’il y a bien plus de demandeurs que de places disponibles, le double voir même le triple au fur et à mesure que l’année avance.

Nous nous sommes tout d’abord inscrit dans le bassin de l’année 2017, mais comme la saison des tirages arrivait à sa fin, il restait peu de places et nous savions que nos chaces étaient très faible.

Puis, fin octobre 2017, les inscriptions pour l’année 2018 ont ouverts. Nous nous sommes directement réinscrits tous les deux dans le bassin PVT, espérant que la chance serai de notre côté. Tout début novembre 2017 avait lieu le premier tirage au sort, et en janvier 2018, j’étais sélectionnée pour lancer ma demande de visa. 2 semaines et 4 jours plus tard, je recevais un courrier me disant que j’avais obtenu mon PVT et que je pouvais donc partir durant 2 ans au Canada. Nous étions aux anges, et optimistes pour que Jeremy soit rapidement tiré au sort.

Les mois passaient, mais rien n’arrivait. Nous commencions à nous inquiéter, et nous étions face à un dilemme. Il faut savoir qu’une fois votre PVT en poche, vous avez un an pour l’activer en passant l’immigration canadienne. Passé ce délai, votre visa est annulé, et vous ne pourrez plus jamais le redemander. Alors que faire si Jeremy n’était jamais tiré au sort ? Il était hors de question que je parte sans lui, ni que je perde à vie la chance de pouvoir partir en PVT au Canada.

Nous avons donc pris la décision que nous partirions quand même tous les deux, moi avec mon PVT et lui avec un AVE (Autorisation de Voyage Electronique). L’AVE est une sorte de visa touriste, permettant de rester sur le territoire canadien 3 mois maximum, mais sans possibilité de travailler. J’avais lu que si nous pouvions justifier de minimum un an de vie commune, nous serions considérés comme conjoints de fait aux yeux de l’Etat canadien, et alors l’AVE pourrait être rallongé à 6 mois au lieu de 3.

Nous avons repoussé au maximum le départ au cas où Jeremy recevrait son PVT entre temps, et nous sommes parti le 09 janvier 2019 (j’avais jusqu’au 19 janvier pour partir). Mais il n’avait toujours pas son visa, et partit donc avec un AVE.

A l’arrivée au Canada, malgré le PVT, vous n’êtes pas encore sûr de pouvoir entrer sur le territoire, si vous ne justifiez pas de certaines choses à l’immigration canadienne. A savoir les fonds suffisants sur votre compte en banque pour vivre et vous payer un billet retour OU un billet retour, et une assurance voyage vous couvrant pour l’intégralité du temps passé sur le territoire (en plus d’un passeport valide et de votre visa évidemment). Attention tout de même car les pièces demandées varient au cas par cas, ce n’est donc pas une généralité !

Jeremy et moi avons économisé pendant près de 2 ans pour ce voyage, mais par sécurité nous avions aussi acheté un billet retour, avec date modifiable. Nous avions aussi été à la mairie afin de faire un certificat de concubinage, ce qui nous a permis de prolonger son AVE. Enfin, nous avions souscrit une assurance pour 2 ans, durée maximum du PVT. Je vous invite à lire mon article Passer l’immigration québécoise avec un PVT où je vous donne plus de détails sur les formalités et le passage à l’immigration.

LES PREPARATIFS DU DEPART

Initialement, notre projet était de partir un an, voir deux, et de faire le tour du pays, entièrement. Malheureusement, ou heureusement, à voir, dans la vie tout ne se déroule pas toujours comme prévu, et nous avons préparé notre départ comme nous avons pu, dans le flou.

Nous avons réservé nos billets d’avion peu après que j’ai obtenu mon PVT, mais suffisamment à l’avance pour bénéficier de tarifs intéressants. Nous avions pris des billets modifiables, au cas où il y aurai un imprévu. Nous sommes partis avec la compagnie aérienne Air Transat de Paris, et nous avions rejoins Paris depuis Bordeaux en train. De mémoire, nos billets d’avion ont coûté dans les 415€ par personne.

Pourquoi avoir choisi le mois de janvier pour partir ? Probablement parce qu’on est complètement malades et qu’on aime vivre dangereusement. Plus sérieusement, comme je le disais un peu plus haut, nous avons tenté de repousser au maximum le départ le temps que Jeremy soit tiré au sort… bien que ce ne soit pas arrivé.

Du coup, forcément, la valise n’était pas du tout la même que si nous étions partis en été. Et 23kg de gros pull, manteaux, chaussures ça pèse beaucoup plus lourd. Nous avons tout de même décidé de ne prendre qu’une valise de 23kg chacun, sachant que nous allions revenir en mai, ne serait-ce que pour faire un coucou à nos proches et fêter avec eux nos anniversaires. Vous pouviez donc retrouver dans ma valise des pulls, des sous vêtements de ski, des grosses chaussettes, une paire de boots, et des médicaments pour le rhume et la grippe. Je vous invite à lire mon article Hiver au Québec: comment s’équiper pour en savoir plus !

Question santé, pas de vaccins particuliers. Mais ça a été l’occasion pour moi de faire mon rappel qui attendait depuis environ 1 an (pas sérieux tout ça je l’admets).

Niveau itinéraire, nous avions réservé à l’avance uniquement les hébergements de nos deux premières étapes, et nous nous étions dit que nous allions plus ou moins improviser sur place pour la suite.

Côté travail, Jeremy était en interim alors il n’a juste pas repris de mission. Pour moi, cela a été un peu plus difficile. J’ai démissionné, tout en étant consciente du risque que cela représentait. J’adorais mes collaboratrices, et j’ai eu un pincement au cœur de les quitter.

ITINERAIRE

Je ne vais pas revenir en détails sur notre arrivée à l’aéroport de Montréal. Pour vous expliquer brièvement, nous avons rempli des informations sur une borne, avant de passer à la salle d’immigration, puis de récupérer nos bagages. Vous trouverez plus d’informations sur cette étape dans l’article Passer l’immigration québécoise avec un PVT.

Notre premier stop à été Montréal durant 10 jours, du 9 au 20 janvier. Nous avions réservé un AirBnb sur le Plateau Mont Royal, connu d’ailleurs pour réunir les français expatriés. Nous n’avions cependant pas choisi cet hébergement pour cela, mais plutôt pour sa proximité avec les restaurants, bars et commerces; une station de métro et divers arrêts de bus accessibles à pieds; et sa réputation de quartier où il fait bon vivre. Je nous vous recommanderai pas vraiment ce logement, qui nous a offert quelques surprises (ménage pas fait, draps non lavés, linge humide et malodorant dans la machine et j’en passe…), par ailleurs, il n’est plus disponible à la location. Ces 10 jours ont vraiment été chouettes. Malgré le froid et la neige, Montréal reste une ville vivante et sympa à découvrir. De plus, être dans une grande ville nous a permis de trouver de quoi nous équiper afin de contrer les très basses températures. Je vous prépare d’ailleurs un article sur les choses à voir et à faire durant un séjour à Montréal en hiver, alors restez connectés !

Deuxième étape, la ville de Québec du 20 janvier au 03 février, pour laquelle j’ai eu un énorme coup de cœur. Autant Jérémy a préféré Montréal, autant j’ai plutôt penché pour Québec. Nous avions loué un AirBnb pour 2 semaines dans le quartier de Limoilou. C’était un bon logement dans l’ensemble, le seul soucis étant les drôles d’odeur qui venaient parfois du couloir et qui passaient sous la porte pour entrer dans l’appartement, mais cela n’est arrivé que peu de fois. Cliquez ici pour découvrir l’appartement. A Québec, le froid était plus mordant, et nous avons eu le droit à des tempêtes de neige et des pluies verglaçantes. Les conditions météo nous ont certains jours empêché de sortir très loin, mais en deux semaines nous avons eu le temps de faire tout de même beaucoup de choses. A savoir qu’il n’y a pas de métro à Québec, mais le réseau de bus fonctionne très bien. Cependant, si je devais y retourner, je louerai une voiture. Très prochainement sortira un article sur quoi faire et voir à Québec Ville en hiver, alors je ne peux que vous conseiller de vous abonner au blog pour être avisés !

Troisième arrêt, Saguenay du 03 au 10 février. Saguenay est très différente de Montréal et de Québec. C’est une ville plus “campagne”, nature, au bord du Lac St Jean. Une voiture, qui plus est de modèle SUV, est indispensable. Là bas, la vie est calme, il y a moins de monde, mais c’est idéal pour faire de la motoneige, de la pêche au trou, du chien de traîneau ou encore du fat bike. Nous avions là aussi loué un studio en AirBnb, pour une semaine, et il était super. Je vous mets d’ailleurs le lien ici. La ville de Saguenay en elle même n’est pas très grande, alors il ne faut pas hésiter à découvrir les villes alentours en voiture, longer le lac, découvrir la nature etc. En revanche, dans ce coin là du Québec, on ressent beaucoup plus la culture nord américaine. Je ne prévois pas d’écrire un article sur Saguenay en hiver, car cela a été une semaine pleine d’imprévus pour nous, et je n’aurai pas grand chose à raconter. En revanche, je vous prépare un article sur la pêche blanche, stay tuned !

Quatrième étape, Trois Rivières du 10 au 13 février. Nous y sommes restés uniquement 4 jours, dans une grande maison très sympa louée sur AirBnb, je vous laisse la découvrir en cliquant ici. Je pense que 4 jours suffisent à découvrir Trois Rivières, surtout en hiver, car la ville est moins vivante et propose peu d’animations en cette saison. Malgré cela, il est quand même sympathique de se balader dans le centre, de boire un verre dans un bar du coin, et de manger un bon burger à Archibald Microbrasserie. Une voiture est une nouvelle fois indispensable, car elle vous permettra de vous rendre dans les coins alentours, notamment au Domaine de la Forêt Perdu, où vous pourrez suivre un sentier de patins à glace. C’est durant ces 4 jours que nous avons eu l’occasion de faire de la motoneige, activité à laquelle j’ai dédié un article juste ici: Randonnée en motoneige à Shawinigan, Québec.

Alors que nos finances commençaient à descendre dangereusement, plus vite que nous ne l’aurions pensé, nous n’avions pas la possibilité de partir en Ontario comme il était initialement prévu. C’est pourquoi nous avons décidé de revenir soit sur Montréal soit sur Québec City. Finalement, notre choix s’est porté sur Montréal, car il serai plus facile pour moi d’y trouver un petit job, et la ville était plus animée.

De retour sur Montréal, les choses se sont gâtées. Nous étions à la recherche d’un appartement pour rester jusqu’à mai, mais nous avons eu des difficultés à en trouver un dans nos moyens alors nous enchaînions les AirBnb, à se promener les valises dans la neige. Un jour, nous sommes tomber sur un appartement qui semblait idéal, disponible jusqu’à mai, loyer abordable, dans un quartier sympathique, proche du métro à pieds. Une fois installés à l’intérieur, c’était la descente aux enfers. L’appartement était très sale, il sentait la cigarette à plein nez, il était sombre, le balcon n’était pas accessible tant il y avait de déchets dessus (dont 2 vieux canapés qui devaient sûrement être habités par les rats), le four et le micro onde étaient tapis de moisissure, il n’y avait pas de table, et j’en passe. Erreur de notre part, nous nous étions précipités, car nous n’avions nul part ailleurs où aller. Nous avons commencé à être très déprimés, j’avais arrêté de chercher un job, nous avions même envie de rentrer en France… Puis, nous avons trouvé un autre appartement, plus cher, plus petit, mais beaucoup mieux, face au Parc Laurier, tout à côté du Plateau Mont Royal. Au bout de 2 semaines dans l’appartement miteux, nous sommes partis et nous nous sommes installés dans ce superbe cocon. Nous avons retrouvé le moral en un instant.

Durant 1 mois et demi j’ai travaillé dans un McDonald’s à Montréal. Les 3 premiers jours avaient été difficiles, puis finalement je me suis très bien intégrée aux autres employés. Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est de parler anglais à 70% du temps, que ce soit avec les clients ou avec les collègues. Trouver un petit job à Montréal n’a pas été simple, car je cherchais quelque chose de temporaire, et mon expérience et mes compétences se limitaient au métier d’agent de voyages. Cependant, quand on cherche un travail plus “définitif”, on peut trouver son bonheur. Ce job m’a permis de pouvoir continuer à vivre à Montréal sans piocher dans le peu d’économies qui me restait. De cette manière, nous avons pu visiter le Parc Omega, Ottawa, Toronto, New York et faire plein de choses sympas.

LA FIN DU VOYAGE

Mon job ne suffisait pas à gagner suffisamment pour nous permettre de partir à la découverte du reste du pays. De plus, Jeremy ne pouvait pas travailler, et n’avait toujours pas été tiré au sort pour le PVT. Les chances qu’il soit choisi s’amenuisaient de jour en jour. La seule solution aurai été que je trouve un CDI pour qu’il obtienne un permis de travail ouvert, mais cela aurai signifié que nous ne pouvions plus voyager, et ce n’était pas ce que nous souhaitions.

Une autre difficulté que nous avons rencontré, se faire des amis. Partir en couple est très différent de partir seul, il faut se l’avouer. Et même si au détour de nos aventures nous avons rencontré des personnes vraiment cools, nous ne pouvions garder des liens car nous bougions beaucoup. Bien que je m’entendais avec mes collègues à McDonald’s, ils n’en restaient pas moins que des collègues que tu ne vois pas en dehors du travail et avec lesquels tu perds contact une fois que tu ne travailles plus.

La fin de l’hiver n’a pas vraiment aidé. La neige fondait, laissant place à de la gadoue pas très jolie, il pleuvait beaucoup, les températures restaient assez froides…. nous avions un peu de mal avec ce climat.

Enfin, le plus difficile, c’était le manque de nos proches. L’été arrivait en France, et nous n’avions qu’une envie, c’était de boire l’apéro en terrasse, faire des barbecues dans le jardin, partir à la plage, et tout cela entourés de nos amis et familles.

Nous avions quitté la France car elle ne nous convenait plus, et finalement nous commencions à réaliser que nous l’aimions, et que nous aimions notre petite vie là bas. Nous ne sommes pas fait pour vivre à l’étranger, nous sommes plutôt de ceux qui voyagent, mais qui rentrent toujours à la maison à un moment, et je ne trouve rien de mal à cela.

Nous avions maintenu notre retour du 09 mai car nous partions une semaine à l’Île Maurice du 11 au 19, d’ailleurs je vous en parle aussi bientôt sur le blog, alors je vous conseille vraiment de vous abonner pour découvrir tout ce qui vous attend ! Mais après ce voyage dans les îles, nous savions que nous ne retournerions pas au Canada. Nous avons passé 4 mois extraordinaires, merveilleux, heureux et nous ne regrettons absolument rien.

ET APRES ?

Le retour au quotidien s’est avéré bien plus difficile que je ne l’aurai imaginé, et nous attendons avec impatience notre prochain voyage. Il y a eu pas mal de bas, de mauvaises nouvelles, mais nous restons positifs. De son côté, Jeremy a repris le travail en intérim. Moi, je consacre beaucoup de temps au blog, et au moment où j’écris je recherche un nouveau travail dans lequel m’épanouir, toujours dans le monde des voyages. Peut être que d’ici la publication quelque chose aura changé, qui sait ? Depuis notre retour, nous profitons énormément de nos proches, et Jeremy a même acheté un nouveau barbecue qui sert d’ailleurs beaucoup ! On continue à profiter de la vie à 100%, avec plein de nouveaux projets en tête.


Et voilà, à présent vous savez tout ! J’espère que vous aurez apprécié ce partage d’expérience, je vous ai vraiment ouvert mon cœur et j’ai tenté d’être la plus précise et transparente possible. Maintenant je vous invite à me laisser un commentaire pour partager vos impressions et expériences personnelles, car c’est toujours un plaisir pour moi de vous lire ! N’oubliez pas de vous abonner au blog pour être prévenus par mail dés qu’un nouvel article sort, mais aussi de me rejoindre sur les réseaux sociaux !

Des bécots !

HAUL: CE QUE J’AI RAMENÉ DU CANADA ET DE NEW YORK

Allo guys ! J’avais tellement envie de vous écrire cet article, je suis surexcitée à l’idée de vous montrer tous les “souvenirs” que j’ai ramené de mes voyages au Canada et à New York. Alors c’est parti ?

JEANS LEVI’S

On a tous déjà entendu dire que les jeans Levi’s coûtent bien moins cher en Amérique qu’en France, et c’est vrai !

A Montréal, il existe un entrepôt Levi’s, où les prix sont inégalables. J’ai acheté 3 de mes 4 jeans là bas, plus ceux pour ma famille. Dans ce magasin, plus vous achetez de jeans, plus vous amortissez le prix. J’ai pris un modèle 720 couleur brut qui ne m’a coûté que 45€. Puis j’ai aussi pris un Wedgie, qui ressemble beaucoup à un Mom Jean, effet délavé. Celui-ci était en solde à 25€. Une affaire !

Adresse: Levi’s L’Entrepôt, 999 rue du Marché Central, Montréal, QC.

Les deux autres jeans viennent d’une boutique Levi’s de New York. Le jour où nous avons décidé d’y faire un tour, tout était à -40% ! Évidemment la boutique était pleine à craquer, et même si je ne suis pas fan des magasins remplis de monde, à ce moment là je n’avais qu’une envie c’était de fouiner. Le jean le plus clair est un Mile High Super Skinny et le jean noir est un 720, chacun ont coûté 50€. Un peu moins intéressant qu’à Montréal, mais une affaire quand même.

Anecdote: la boutique de Times Square ferme à 1h du matin, vous avez tout le temps d’y aller après votre balade dans la ville !

Adresse: Levi’s Store at Times Square, 1535 Broadway New York.

SAC À MAIN MICKAEL KORS

Mon tout premier sac à main de luxe, une étape dans ma vie de femme adulte !

Et si je vous dis qu’il m’a seulement coûté 80€ au lieu de 350€ ? Vous me croiriez ? Et bien c’est vrai.

Macy’s est l’un des lieux incontournables de shopping à New York et il faisait évidemment partie de ma liste. En revanche, nous n’aurions jamais pensé y acheter quoi que ce soit, et encore moins y passer une après-midi entière ! Il faut dire pour notre défense que le magasin est tellement grand (11 étages) et les prix tellement intéressants (des rabais jusqu’à 80% sur des produits hauts de gamme). Comment résister ?

Je savais que je devais changer de sac à main, mais j’avoue que ce n’était absolument pas ma priorité. Puis, en faisant à tour auprès des sacs soldés, je suis tombée sur cette beauté Mickael Kors, énorme coup de cœur, il me le fallait. C’est la première fois que je paye aussi cher un sac à main, mais comparé à son produit d’origine, je me suis permise un craquage.

Adresse: Macy’s Herald Square, 151 W 34th St, New York.

ROBE EN JEAN H&M

Existe-t-il une grande différence entre H&M en France et à New York ? Pas vraiment. En tous cas, niveau prix c’est assez similaire. En revanche, le H&M de la 5e avenue est gigantesque et offre énormément de choix, sûrement plus que chez nous (avec comme seules références Bordeaux et Toulouse).

Tout de même, cela faisait un petit moment que je cherchais une robe en jean, et j’ai bien aimé ce modèle alors j’ai décidé de l’acheter. Elle m’a coûté environ 15€.

Adresse: H&M, 589 5th Avenue, New York.

BASKETS PUMA & NIKE

On sait tous à quel point une paire de basket peut coûter cher, à mon plus grand regret. Alors évidemment, je me devais de vérifier les prix au Canada et à New York. Au départ, dans n’importe quelle boutique, j’ai pu constater que les prix ne variaient pas beaucoup. On a l’impression que c’est moins cher, jusqu’à ce que les 15% de taxes soit ajoutées à la caisse.

Mais ça, c’était avant que ma super copine Nelty (adoratrice de mode et de photographie), me dise que l’on pouvait sûrement faire de bonnes affaires à la Nike Factory de Montréal ! Ni une ni deux nous nous y sommes rendus, et j’ai commencé à perdre la raison. Il faut dire que quand une centaine, voir plus, de paires de Nike sont exposées à des prix bien moins chers que chez nous, et qu’en plus de ça il est écrit 40% de réduction supplémentaire sur toute cette sélection, on devient impuissant face à la folie du shopping.

Alors que je me promenais avec 5 boîtes dans les bras, mon compte en banque m’a rappelé à l’ordre, et m’a fait entendre raison. “Sarah, tu n’as pas la fortune de Kim K, alors calme toi !” Résultat, j’ai craqué sur une paire de Air Max trop chouette (selon les goûts de Sarah Melina évidemment), qui ne m’a coûté que 45€, oui les amis 45€ !

Adresse: Nike Factory Store, 1007-B6 rue du Marché Central, Montréal, QC.

En sortant de Nike, juste à côté, nous tombons sur l’Entrepôt Puma, que c’est dommage ! Je me souvenais d’une paire en suédine qui était sold out partout au moment où j’avais voulu l’acheter, alors peut être qu’elle y sera ? Et bien non, elle n’y était pas. En revanche, comme elles sont belles ces tennis bleues à l’entrée ! Waouh et en promo en plus ! Je prends, je prends pas, je prends, je prends pas… elles sont pas faciles à porter quand même, mais au moins personne n’aura les mêmes en France vu qu’elles n’y existent pas. Hésitation…. torture… bon ok je les prends ! Le prix: 25€.

Adresse: Puma, 1007 rue du Marché Central, Montréal, QC.

Alors que je ne pensais pas acheter d’autres paires durant ce voyage, voilà qu’un entrepôt décide de faire une énorme vente au rabais Puma, à -80%. Encore une chance de trouver une paire de suédines ? Nous voilà dans une longue file d’attente comme à la télé, pendant 1h devant l’entrepôt. C’était impressionnant, des agents de sécurité faisaient entrer les gens par vagues, pour éviter tout débordement.

Quand j’y suis entrée, j’ai cru m’évanouir (oui le shopping au rabais a de très mauvais effets sur ma personne). Les vêtements de sport ? Je m’en fous. Par contre des chaussures par milliers ? Je dis oui ! J’attrape un énorme sac qu’ils donnent à l’entrée, et je commence à ramasser tout ce qui me plaît. Je fais le tour une fois, deux fois, trois fois. Par chance, j’ai de petits pieds, alors peu de personnes cherchaient la même pointure que moi. Dans mon sac, 6 paires, qui plus est des suédines ! Des kakis, des noires, des blanches, des beiges et bleues, des roses et des blanches en cuir. Mon compte en banque me rappelle une nouvelle fois à la raison, et Jeremy m’aide à n’en choisir qu’une, les noires en suédine, au prix de 50€.

Astuce: si vous vous rendez à Montréal et que vous êtes intéressés par ce genre de gros rabais, rendez-vous sur la page facebook de Premium Retail Group – Montréal, car ils font souvent des ventes de ce type, et pour de nombreuses marques.

KIT KAT

Que ce soit au Canada ou aux USA, on retrouve des parfums de Kit Kat qui n’existent pas chez nous. Tout en sachant que mes proches adorent le chocolat, j’en ai fais une razzia.

Kit Kat Ruby

J’ai découvert les Kit Kat Ruby par l’instagram de @2epeau. Ces 2 youtubeuses Montréalaises ont été invitées par Kit Kat Canada au Japon à l’occasion de la sortie de leur nouveauté, Ruby. Le chocolat Ruby est issu de la fève de cacao ruby, de couleur rouge/rose, avec un goût plus fruité. Ces kit kat sont (ou on été) vendus en édition limite UNIQUEMENT au Japon et au Canada. Alors bien sûr j’étais obligée d’en acheter ! (obligée dans ma logique de victime du marketing) En toute honnêteté, j’adore le goût, mais genre vraiment. Je n’aime pa trop les Kit Kat normaux qui sont trop écœurants et « chocolatés » pour moi. Alors que les Kit Kat Ruby ont une touche de fruitée qui font toute la différence. Je les ai acheté au magasin Métro de Montréal, au prix de 2€ l’unité.

Kit Kat thé vert matcha

Il me semble que l’on peut trouver les Kit Kat thé vert matcha dans certains magasins en France. Personnellement je n’en ai jamais vu, et dans ma folie des chocolats en tout genre à ramener, j’ai décidé d’en acheter aussi. Ils étaient en promo à 0,65€, chez Métro, je n’ai donc pas pris un énorme risque. Ces Kit Kat ne font pas vraiment l’unanimité, ce que je peux comprendre dans le sens où le parfum matcha est assez spécial. Par exemple, j’adore la glace au matcha, mais je ne suis pas fan du match latte. Concernant ces chocolats, j’ai bien aimé le goût. On sent vraiment le matcha, mais radoucit par le sucre et le chocolat, un mélange assez sympa.

J’ai aussi pu acheter des Kit Kat parfum cheesecake, parfum caramel salé et parfum Cookies & Cream. J’ai complètement oublié de les prendre en photo avant de les offrir à mes proches, mais j’ai pu trouver des images sur internet. Je les ai aussi acheté dans un magasin Métro à Montréal.

Kit Kat Cookies & Cream
Kit Kat Chunky New York Cheesecake
Kit Kat Chunky Salted Caramel Fudge

Hershey’s Gold Peanuts & Pretzels

Je ne sais pas si je suis la seule, mais je n’avais jamais entendu parler de la marque Hershey’s. Mais j’ai pu découvrir que ce devait être un cador du monde des friandises en amérique, en voyant leurs campagnes publicitaires incroyables. C’est clair, leur budget marketing et communication est énorme, et leurs affiches sont très stylées. Ils ont recouvert un mur entier d’une station de métro juste pour leur affiche, c’est pour dire.

Breeeeef. En voyant ça, et en bonne victime du marketing que je suis, j’ai eu envie de goûter au Hershey’s Gold Peanuts & Pretzels. Encore une fois, en promo à 0,65€ la tablette chez Metro, je ne prenais pas un gros risque. Et bien, c’est un grand oui, un oui addictif même ! Entre le côté fondant et sucré du caramel, et le côté croquant et salé des cacahuètes et des bretzels…. un délicieux plaisir pour mes papilles. Je me suis rachetée 2 tablettes pour les ramener en France, mais aujourd’hui je n’ose pas les manger parce qu’une fois que ce sera fait je n’en aurai plus, snif…

Pour mes proches, j’ai aussi acheté une tablette Cookies & Cream, que j’ai aussi oublié de prendre en photo, mais voici l’image que j’ai trouvé sur internet.

Hershey’s Cookies N Cream

MAC N CHEESE / MACARONI AU FROMAGE

L’un des plats de base en Amérique du Nord. Des macaronis, du cheddar, et le tour est joué ! Quand nous sommes arrivés à Montréal, j’ai été prévenue par une copine de ne surtout pas en manger, car elle avait trouvé ça vraiment “dégueu”. Sauf que, je suis trop curieuse. J’avais vraiment envie de goûter les célèbres macaroni and cheese, alors j’ai quand même décidé d’en acheter. Comme je ne connaissais pas les marques qui en vendaient, je me suis fiée à la boîte, et c’est comme ça que j’ai choisi les Macaroni & Cheese Deluxe Cheddar de Preseident’s Choice, une marque que l’on retrouve beaucoup au Québec. On peut en retrouver dans plusieurs magasins: Pharmaprix, Provigo, Metro…

Je dois avouer que quand on le prépare, ça ne fait pas très envie. L’odeur est pas top, sans parler de l’aspect. Mais finalement, une fois dans la bouche, ce n’est pas si mauvais. Soyons sincère, ce n’est pas la meilleur chose que j’ai mangé dans ma vie, mais on est loin du “dégueu”. C’est quelque chose qui, selon moi, est à découvrir quand on voyage en Amérique du Nord. Et je trouve que c’est un souvenir plutôt original à ramener et à offrir.

BIERE BOREALE

En tant que bonne bordelaise (d’adoption, j’avoue), je suis attachée au bon vin. Et au Québec, comment dire… ce ne sont pas les rois dans la fabrication de ce délicieux nectar. Du coup, mieux vaut acheter des vins importés d’autres pays: Chili, Afrique du Sud, Argentine, Espagne, France. Sauf que, c’est assez bon à savoir, les produits importés coûtent assez cher, et surtout l’alcool.

En revanche, là où les québécois excellent, c’est dans la bière ! Après tout, chacun son truc, et la bière, c’est vraiment leur point fort en matière d’alcool. Vous pourrez retrouver de nombreuses brasseries et micro-brasseries partout. Certains bars ont même leur propre micro-brasserie au sous-sol. Que ce soit de la blanche, de la blonde, de la rousse ou de la IPA, franchement, elles sont bonnes.

Ma préférée, la première que j’ai découvert en arrivant à Montréal, c’est la bière Boréale. Que ce soit dans les bars ou en magasin, le prix est raisonnable, et elle est vraiment très bonne au goût. Si bien qu’on a eu envie d’en ramener (il n’en restait qu’une pour la photo) pour la faire découvrir à nos amis.

Si un jour vous êtes de passage au Québec, je vous recommande vivement d’essayer La Fin du Monde, de la brasserie Unibroue. C’est une bière forte en bouche, savoureuse, dont le degré d’alcool est de 9% (en moyenne une bière fait 5%).

SIROP D’ERABLE

Comment peut-on visiter le Canada et ne pas ramener de sirop d’érable ? Depuis toute petite, j’adore ça. J’en met dans tout: pancakes, yaourts, porridges, pâtisserie et même dans mes oeufs brouillés (si si c’est délicieux). Alors concrètement j’étais au paradis. J’ai même pu découvrir le mélange poulet croustillant et sirop d’érable sur une gaufre, miam ! C’était donc une évidence pour moi d’en ramener en France. Car oui, on trouve du sirop d’érable chez nous, mais c’est très industriel.

Afin de choisir du bon sirop d’érable, il suffit de regarder leur note, qui va de AA (le meilleur) au D (le moins bon), avec entre les deux A, B et C. Certaines propriétés familiales ne sont pas soumises au contrôle et à la notation, alors la deuxième astuce pour reconnaître un bon sirop d’érable est la couleur. Plus il est clair, meilleure est sa qualité. J’ai acheté mon pot au marché du port de Québec, et il est classé A.

BISCUITS A LA CREME D’ERABLE

Si vous aimez le sirop d’érable, alors vous aimerez les biscuits à la crème d’érable. Mais attention, je préfère vous prévenir, une fois que vous en avez mangé un, c’est difficile de ne pas remettre la main dans la boîte !

Les produits faits à partir d’érable sont nombreux et envahissent les magasins et boutiques souvenirs. Vous pouvez trouver du sucre d’érable, du beurre d’érable, des sucettes à l’érable, de la gelée d’érable, du whisky à l’érable, de la vinaigrette à l’érable etc. Je vous recommande d’en goûter un maximum. Le produit incontournable à goûter au Québec, c’est la tire d’érable. L’hiver, rendez-vous dans une cabane à sucre. Le sirop d’érable brûlant est posé à même la glace, ce qui va le solidifier immédiatement. Vous n’avez plus qu’à enrouler le sirop solidifié autour d’un bâtonnet et le manger comme une sucette. Attention, c’est très sucré. Je vous invite à aller visionner la vidéo de notre journée au Parc Oméga en cliquant ici, pour voir ce qu’est la tire d’érable.

COOKIES DU MILK BAR STORE DE CHELSEA

Avez-vous déjà regardé Chef’s Table sur Netflix ? Et plus particulièrement l’épisode 1 de la saison 4, sur le Milk Bar Store ? Si ce n’est pas le cas vous devriez ! C’est ce documentaire sur la pâtissière Cristina Tosi et son entreprise Milk Bar Store qui m’ont donné envie de me remettre à la pâtisserie, et de mixer les goûts les plus improbables.

Après avoir vu cet épisode, je me suis renseignée sur où est ce que je pourrais me procurer la célèbre Crack Pie, mais aussi les cookies qui avaient l’air trop trop bon. Manque de bol, il faut aller aux USA ou à Toronto… sauf si… mais attends, je vais à Toronto et à New York moi !

C’est donc toute heureuse que j’ai choisi de ne pas faire le Flatiron Building à New York pour préférer manger de la crack pie et acheter des cookies au Milk Bar du quartier de Chelsea.

Je crois que je m’attendais à quelque chose de vraiment exceptionnel concernant la Crack Pie. Mais je crois que le plus incroyable c’était son prix, 8$ la part, soit 7€ ! Whaaaaaaat ? Après, en terme de goût, j’ai vraiment aimé, c’était très bon. Et rien que d’en reparler j’ai envie d’en remanger, il va falloir que je me trouve la recette.

J’ai aussi acheté un lot de 6 cookies dans une jolie boîte pour 16$ (15€). 2.50€ le cookie fait maison, je trouve cela assez raisonnable. Voici les 6 parfums qui existent: cornflake-marshmallow-chocolate chip cookie; corn cookie; blueberry & cream cookie; chocolate-chocolate cookie; confetti cookie & compost cookie.

Ils ont l’air bon n’est-ce pas ? Lequel vous attire le plus vous ? Je n’ai osé en manger un que très récemment pour écrire cet article. J’avais trop peur d’être déçue, ou encore que ce soit trop trop bon et que je n’en ai pas acheté plus ! Pour le moment j’ai uniquement gouté le cookie aux cornflakes, pépites de chocolat et chamallow. C’est assez spécial, un mélange sucré salé et poivré. Mais c’est bon quand même ! Mon seul regret, qu’il ne soit pas très moelleux.

Adresse: Milk Bar Chelsea, 220 8th Ave, New York.


Bon et bien, je pense avoir fait le tour des souvenirs que j’ai ramené du Canada et de New York. J’espère que cet article vous aura plu, et vous aura inspiré si jamais vous décidez de vous rendre dans ces destinations. N’hésitez pas à me le dire dans les commentaires, je prends toujours plaisir à les lire !

Je vous invite aussi à me suivre sur Instagram (sarah_mlna), sur Twitter (SarahMlna), sur Pinterest (Sarah Melina), mais aussi de vous abonner à ma chaîne Youtube Sarah Melina pour découvrir mes aventures en vidéo, et au blog pour recevoir une notification par mail à chaque fois qu’un nouvel article est publié.

Des bécots !

4 JOURS À TORONTO, ONTARIO: À VOIR / À FAIRE

Toronto est la capitale de la province de l’Ontario, dans l’Est du Canada. De par ses hauts buildings, sa vie bourdonnante et son ambiance à l’américaine, elle est parfois surnommée “petite New York”.

Nous avons profité de nos 4 mois au Québec (dont je vous parle dans mon article “4 mois au Québec en hiver: je vous raconte tout“), pour visiter les villes alentours, notamment Ottawa, New York, et donc Toronto.

Dans cet article, j’avais envie de vous parler de ces 4 jours passés à Toronto en avril et de partager avec vous les choses que nous avons vues et faites. Voici donc une liste (non exhaustive) des choses à voir/à faire à Toronto en 4 jours.

CN TOWER

Je ne pouvais évidemment pas ne pas commencer par la CN Tower. Haute d’environ 553 mètres, elle a été la plus haute tour du monde durant 34 ans, avant qu’en 2009 naisse la Burj Khalifa à Dubai.

Un ascenseur de verre vous mènera à environ 350m de haut pour admirer la vue sur la ville, saisissante.

Nous y sommes allés assez tôt le matin, ce qui nous a permis d’éviter une longue file d’attente. D’ailleurs, quand nous sommes sortis, la queue était interminable et nous n’avons pas regretté de nous lever tôt pour nous y rendre !

L’entrée pour accéder à 2 niveaux d’observation (ce que nous avons fait) coûte 38$ CAD par personne hors taxe, soit environ 26€ HT. Existe ensuite un billet permettant d’accéder à un 3e niveau, la nacelle, qui est le point le plus haut de la Tour pour observer la vue. Cependant le prix du billet augmente fortement, 53$ CAD par personne hors taxe. Soyez rassuré, déjà avec les deux premiers niveaux vous êtes bouche bée.

Jeremy et moi ne sommes pas toujours à l’aise avec la vue sur le vide, et pourtant la montée de l’ascenseur de verre, qui était ce que nous redoutions vraiment, s’est très bien déroulée. Petite astuce si vraiment l’ascenseur vous fait peur, prenez la place du fond et vous ne verrez rien jusqu’à l’arrivée.

Au deuxième niveau, il y a une petite partie du sol en verre, pour plus de sensation. Vous pourrez voir en bas le toit de l’aquarium, avec un joli dessin.

La vue est tout bonnement incroyable. Cette journée là était très ensoleillée, ce qui a rendu le tout encore plus superbe. A 360°, vous pourrez admirer les buildings, le port, les îles de Toronto et la mer qui scintille avec les reflets du soleil. Je ne pouvais plus me décoller des vitres tellement j’étais en admiration ! Croyez moi, il n’y a rien de mieux pour démarrer son séjour à Toronto.

Sinon, pour les amateurs de sensations, vous pourrez vous accrocher à la tour pour vous laisser “pendre” dans le vide: Expérience l’Haut Da Cieux. Personnellement je n’ai pas été assez courageuse haha !

TORONTO RAILWAY MUSEUM

Juste à côté de la Tour CN se trouve le Musée ferroviaire de Toronto. La bonne nouvelle, si, comme nous, entrer au musée ne vous intéresse pas, c’est que vous pourrez tout de même admirer à l’extérieur d’anciens trains qui traversaient le chemin de fer Canadien Pacifique de 1929.

TORONTO HARBOUR

Nous y sommes allé pour déjeuner dans un restaurant au bord de l’eau, le Amsterdam BrewHouse (qui soit dit en passant propose du très bon poisson et de la bonne bière !). Après des mois au Québec, à ne voir que des lacs gelés, cela nous a fait plaisir de voir un peau d’eau. Avec le soleil qui fait briller l’eau, les hauts buildings et la bonne ambiance qui y règne, on pourrait se croire à Miami !

DISTILLERY DISTRICT

L’un des quartiers incontournables de Toronto. Il tient son nom de la Distillerie Gooderham & Worts construite dans les années 1830, et qui a été la plus importante distillerie productrice de whisky au monde. Aujourd’hui le quartier et la distillerie ont été superbement rénovés et sont devenus un espace uniquement fait pour les piétons. L’architecture est superbe, briques rouges, entrepôts rénovés, maisons victoriennes, une ambiance bohème et industrielle qu’on adore !

En vous baladant, vous pourrez voir quelques œuvres d’art exposées par ci par là, symboles d’amour, de paix, de bonheur et de bon goût. Des fleurs, des coeurs, des couleurs chaudes… comment ne pas s’y sentir bien ?

Installez vous sur une terrasse bien stylisée pour boire un verre, et même grignoter un morceau.

CHINATOWN

Chinatown est LE quartier que j’adore visiter à chaque fois que je voyage dans une grande ville. Ceci est probablement dû à mon amour pour la nourriture asiatique… mais pas que ! J’aime Chinatown pour son ambiance, ses odeurs, ses couleurs, et celui de Toronto ne fait pas exception. Depuis notre logement AirBnb jusqu’au centre ville, nous devions traverser ce quartier, pour mon plus grand plaisir.

J’ai lu aussi que Chinatown est le quartier le plus intéressant de Toronto pour acheter des souvenirs, car les prix seraient bien moins chers que dans les autres coins de la ville. J’avoue, honte à moi, je n’ai pas vraiment vérifié, alors tenez moi au courant si jamais vous y allez héhé !

DUNDAS SQUARE

Le Times Square du Canada. Dundas Square est une place située en plein cœur de Toronto, où ont régulièrement lieu des animations, concerts etc. De cette place vous pourrez emprunter les nombreuses rues commerçantes où le shopping est roi. Et pour couronner le tout, de jour comme de nuit, vous serez éblouis par les grands panneaux publicitaires lumineux, à en faire tourner la tête. Si vous recherchez l’ambiance électrique et enivrante de Toronto, passez donc par Dundas Square !

ANCIEN HÔTEL DE VILLE ET TOUR DE L’HORLOGE

J’ai été complètement bluffée par l’ancien Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge de Toronto. Ces bâtiments en briques sont magnifiques, je dirais même majestueux.

Ce qui est le plus impressionnant, c’est le contraste entre l’ancien avec ces bâtiment en pierre, et le moderne avec les grands immeubles et la ville bourdonnante tout autour.

La construction de l’hôtel de ville a duré 10 ans, de 1889 à 1899, ce qui en fait l’un des monuments les plus anciens de la ville. En 1964 il a été remplacé par le Nouvel Hôtel de Ville, à l’architecture bien plus moderne, et en 1984, il a été désigné Lieu Historique du Canada.

NOUVEL HÔTEL DE VILLE

Construit entre 1961 et 1965, le Nouvel Hôtel de Ville de Toronto a été réalisé à l’occasion de l’un des plus grands concours d’architecture jamais organisé dans une ville.

Il est le monument le plus distinctif de la ville car il représente le logo de l’Institution Municipale, et se situe tout près de l’Ancien Hôtel de Ville dont je vous parle plus haut.

À proximité, vous pourrez apercevoir le Toronto Sign, le fameux TORONTO écrit en lettres colorées, où nous, chers touristes, adorons nous prendre en photo. La nuit, les lettres s’illuminent pour s’assortir au reste de la ville.

EATON CENTER

Il s’agit du plus grand centre commercial et complexe de bureaux de Toronto. Il reçoit environ 1 million de visiteurs par semaine, c’est pour dire à quel point il a du succès.

C’est THE place to be niveau shopping, avec ses nombreuses boutiques tendances telles que Lacoste, Abercrombie & Fitch, American Eagle Outfitters, Victoria Secret, Apple Store etc. Il faut dire qu’avec ses 3 étages, il y a de quoi occuper une journée entière… accrocs du shopping s’abstenir !

Rendez-vous au food court “Urban Eatery” pour une pause déjeuner bien méritée après une grosse séance de magasinage.

Nous avons passé presque l’entièreté de notre dernier jour à Toronto dans ce centre commercial, en raison des fortes pluies qui nous ont empêché de faire les visites que nous avions initialement prévues.

KENSINGTON MARKET

LE quartier Boho de Toronto. Un réel coup de cœur ! Entièrement piéton, vous pourrez déambuler à la découverte de boutiques indépendantes, de bars branchés, de cafés cools, et de street art.

Mon regret a été que nous n’ayons pas eu meilleur temps pour pouvoir admirer les couleurs, mais aussi l’ambiance vibrante du quartier sous le soleil.

GRAFFITI ALLEY

Ruelle d’un kilomètre au sud de Chinatown, où l’on en prend plein les yeux. Ici, le street art est roi, avec des graffitis tous plus magnifiques les uns que les autres. Ce seul kilomètre peut vous prendre une demi journée, à admirer, analyser et photographier les œuvres.

Les rues adjacentes ont elles aussi été taguées, pour le plus grand bonheur des visiteurs et amoureux du street art.

Mon mur préféré est sans conteste l’aquarium géant, remplis de couleurs et d’humour, réalisé par l’artiste canadien Uber5000, dont vous retrouverez d’ailleurs la signature sur ses œuvres.

Ce qui est dommage, c’est le manque d’entretien dans ces rues. Parfois les odeurs sont vraiment nauséabondes, entre les poubelles et l’urine… je pense que ce sont des rues à ne pas trop fréquenter la nuit tombée…

PARC TOMMY THOMPSON

La nature tout près de la ville. Le Parc Tommy Thompson est l’une des réserves naturelles de Toronto, mais aussi et surtout un sanctuaire d’oiseaux où ceux ci peuvent se reproduire et pondre en toute sécurité.

C’est le lieu idéal pour une balade à vélo le week end. Suivez la piste cyclable qui passe un coup au milieu des herbes, un autre coup au bord de l’eau, écoutez le chant des oiseaux, observez les mouvements du Lac Ontario… apaisement garanti.

Tout au long de la promenade, vous pourrez profiter d’une superbe vue sur la skyline de Toronto.

À ce moment même, nous étions bien, heureux, et nous réalisions la chance que nous avions de pouvoir participer à de si beaux instants.

MAIS AUSSI…

Comme je le dis à chacune des villes que je visite, le mieux reste encore de se balader à pieds, déambuler dans les rues, sans chercher quelque chose en particulier, car c’est ainsi que vous ferez les plus belles découvertes.


Il y a tellement d’autres lieux que j’aurai aimé découvrir pendant notre séjour: l’aquarium Ripley, St Lawrence Market, Allen Gardens Park, Casa Loma, High Park et j’en passe. Malheureusement, nous manquions de temps (nous avons consacré une journée à la ville de Niagara et ses célèbres chutes) et la météo n’a pas vraiment été clémente avec nous. Je recommanderai vraiment de prendre 1 ou 2 jours de plus pour pouvoir profiter pleinement de la ville.

Dans tous les cas j’espère que mon article vous aura donné envie à votre tour de découvrir la superbe ville de Toronto si vous ne la connaissiez pas, ou d’y retourner si vous y êtes déjà allé !

N’hésitez pas à me donner vos impressions, vos points de vue et vos adresses en commentaires, je prends toujours plaisir à les lire !

Des bécots !

GROSSE BOUFFE CHEZ POUTINEVILLE

Emblème de la gastronomie québécoise, il m’était impossible de découvrir le Québec sans en déguster une… ou peut être deux… bon ok trois !

Et quel est le meilleur endroit pour manger de la poutine que dans le même restaurant du même nom, Poutineville ?

Il existe 6 succursales au Québec : Ontario à Montréal, Parc à Montréal, Beaubien à Montréal, Queen Mary à Montréal, St Roch à Quebec Ville et Saint-Eustache à Québec Ville. Nous sommes allés une fois à celui d’Ontario, et deux fois à Beaubien, que nous avons préféré.

PoutineVille_FR

Au menu, des poutines… incroyable hein ? Un très large choix de poutines pour tous les goûts, avec viande, sans viande, avec légumes, sans légumes, sauce brune, sauce barbecue, sauce ranch et j’en passe. Il y en a pour tous les goûts !

Sur la carte, j’ai choisi le Fermier: frites maison, fromage en grains frais, poulet, bacon, tomates et sauce maison. Un régal !

Jeremy lui, s’est laissé tenter par Le Lendemain d’Brosse (expression qui signifie lendemain de cuite): frites maison, fromage en grains frais, cheddar, bacon, saucisses italiennes, bœuf haché assaisonné, œuf au plat, sauce barbecue et sauce 911 (sauce piquante). Je ne compte pas les litres d’eau qu’il a bu tellement la sauce piquait fort !

Et pour les plus inspirés, pour ceux qui aiment personnaliser, vous pouvez aussi la faire vous même. C’est ce que nous avons fait 2 fois sur 3. Vous choisissez la taille, le type de patates, le(s) fromage(s), les ingrédients (viandes et légumes) et la sauce. Le prix varient en fonction des ingrédients choisis.

POUTINEVILLE SOIS MEME

Niveau consistance, c’est plus que costaud ! Vous avez le choix entre la régulière et la grande, et honnêtement je me demande bien qui arrive à manger la grande en entier haha. Rien que la petite, il est difficile de la terminer. Et c’est bien par gourmandise que l’on va au bout. Et si vous êtes du genre à aimer les défis de mangeurs, pourquoi ne pas tenter La Crise Cardiaque ? 5 livres (2,3 kg) de frites, poulet, bacon, saucisses fumées, viande hachée, jambon, oignons, poivrons, tomates, champignons, fromages mozzarella et grains frais, sauce maison. On détache le bouton du pantalon les amis !

En effet, la poutine est littéralement de la bouffe, de la grosse bouffe, de la délicieuse grosse bouffe ! Des frites croustillantes, du fromage fondant sous la sauce bien chaude, des ingrédients frais de qualité… miam. Clairement, une poutine chez Poutineville, c’est LE plat de lendemain cuite qui pourrai remplacer facilement les fast food.

Niveau tarif, en ajoutant une boisson, les taxes et les pourboires, on doit arriver à environ 25€-30€ par personne. Ça peut sembler un budget, mais croyez moi, vu la quantité, et le plaisir qu’on prend à manger, sans parler de l’accueil chaleureux et le service vraiment cool, c’est de l’argent bien dépensé !

Alors, qu’est ce que vous attendez pour y aller ?


J’espère que cet article vous aura mis l’eau à la bouche, et que vous vous laisserez très vite tenter par une délicieuse poutine !

Dites moi dans les commentaires si vous avez faim maintenant, et partagez moi vos coups de cœur de bouffe !

Des bécots !

SAFARI AU PARC OMEGA, MONTEBELLO, QUEBEC

Il y a quelques semaines, nous tournions en rond à Montréal, et nous étions en mal de nature et d’animaux. J’avais entendu parler du Parc Omega par le biais d’une amie qui s’y était rendue durant son voyage au Québec, et j’avais très envie d’essayer.

Le Parc Omega est situé dans la ville de Shawinigan, dans la région de l’Outaouais, à environ 1h30 de route de Montréal. Le dépaysement est assuré au coeur de 730 hectares de nature, à la découverte de la faune sauvage nord-américaine. Suivez le parcours de 15km en voiture (cf carte ci-dessus) pour une bonne demi-journée d’amusement en couple, en famille ou entre amis.

Astuce: Nous avions trouvé des billets moins chers sur Groupon, à 19$ par personne au lieu de 26.96$… pensez-y ! De plus,vous n’avez pas besoin de présenter le coupon imprimé, mais tout simplement sur votre téléphone.

Avant de commencer la visite du parc au volant de votre véhicule, pensez à vous arrêter à la Maison du Parc (numéro 2 sur la carte), pour prendre quelques informations, et surtout acheter des carottes (3$ le sac d’environ 1kg). Vous regretterez de ne pas en avoir, croyez moi !

Le parc est divisé en 5 zones: prairie, forêt, montagne, lac, région boréale. Gardez bien les yeux ouverts, car certains animaux sont difficiles à repérer ! Je lance un appel aux ratons laveurs, que j’ai tenté de voir durant nos 4 mois au Québec, et que je n’ai JAMAIS pu voir.

Dés le début de la balade, vous vous retrouverez entourés par les cervidés (cerfs, biches, wapitis, daims etc). Ils lècheront vos vitres, vos rétroviseurs, et le reste de la voiture. Pourquoi ? Pour les carottes bien sûr ! Ils ont l’habitude et savent très bien que vous craquerez pour leurs adorables minois, moment ben fun garanti !

Comme je vous le disais un peu plus haut, gardez bien les yeux ouverts, vous pourrez apercevoir des animaux plus timides, mais majestueux.

Les sangliers aussi sont de la partie, et resteront près de vous au cas où un morceau de carottes tomberait. Vous ne pourrez que fondre devant une maman sanglier suivie de tous ces petits marcassins !

Vous ne pourrez que craquer devant les loups, loups blancs et renards blancs en train de s’amuser ou de faire la sieste. Depuis la voiture, il était assez difficile de voir les loups, mais si le cœur vous en dit, vous pourrez toujours vous rendre à l’observatoire pour pouvoir les voir de plus près !

Le passage aux bisons était très amusant ! Ceux-ci sont en liberté, et restent en général à distance des véhicules. Cependant, un petit malin a bien compris que les visiteurs avaient à manger dans leurs voitures, et est resté au milieu de passage pour tenter sa chance. Il a tenté de passer sa tête par la vitre de notre voiture pour attraper des carottes, Jérémy ne faisait pas le fier devant cette grosse bête haha. Mais nous avons bien respecté le règlement et ne l’avons pas nourris.

Un petit conseil, attention aux chèvres des montagnes ! Elles n’hésiteront pas à sauter sur la portière de la voiture pour attraper tout ce qui dépasse et qui pourrait être dévoré. De grandes malignes !

Coup de chance, les ours venaient juste de terminer leur hibernation quand nous sommes venus. Nous avons pu voir les bébés faire des roulades dans la neige, sous les yeux bienveillants des maman.

Faites une petite pause à la cabane à sucre pour découvrir comment on fait la tire d’érable, et la déguster. Miam !

C’était une superbe journée ensoleillée, nous avons passé un excellent moment. Le regret que nous avons eu, c’est de ne pas pouvoir faire la partie du parc qui était accessible à pieds. Il faisait extrêmement froid ce jour là, et nous n’étions pas du tout équipé pour cela.

Je pense vraiment que le Parc Omega vaut le détour lors d’un voyage au Québec. Et j’espère que mon article vous donnera envie de vous y rendre ! J’attends en tous cas vos impressions en commentaires, et je vous fait des bécots !

Retrouvez aussi le vlog de notre journée au Parc Omega sur ma chaîne Youtube Sarah Melina et juste ici :