10 COMPTES INSTAGRAM FRANCAIS QUI VONT VOUS FAIRE VOYAGER

Qu’on se le dise, je suis légèrement accroc à Instagram… pas vous ? Pour moi, c’est le parfait outil pour l’inspiration, et notamment pour les voyages ! C’est pourquoi aujourd’hui j’avais envie de partager avec vous mes 10 comptes Instagram français de voyages préférés, qui vont sûrement vous donner envie de booker tout de suite votre prochain vol !

Bruno Maltor @brunomaltor

Blogueur (votretourdumonde.com) et Youtubeur (Bruno Maltor) voyages, Bruno Maltor propose sur son compte Insta des photos autour du monde tout simplement magnifiques. C’est une personne simple et proche de sa communauté, qui donne envie de partager nos points de vue et expériences, toujours avec un retour de sa part ! Je suis abonnée à ses réseaux depuis longtemps maintenant, et jamais je n’ai été déçue de tout ce qu’il est et fait. D’ailleurs, Bruno est l’une de mes inspirations, et celui qui m’a donné envie de faire des vidéos de mes voyages.

Alex Vizeo @alexvizeo

Pour Alex, Blogueur (vizeo.net) et Youtubeur (Alex Vizeo) voyages, tout a commencé par des vidéos de son tour du monde, initialement destinées à ses proches pour leur faire suivre ses aventures. Sa bonne humeur et son côté très naturel ont plus à tous les adeptes de voyages, et c’est grâce à cela qu’il a obtenu en 2017 le Travel d’Or du meilleur influenceur voyages (j’avais voté pour lui haha). Le compte instagram d’Alex c’est de jolies photos, de l’humour et aucun filtre ! Alex est le premier blogueur voyage que j’ai découvert, et celui qui m’a donné envie de créer un blog sur cette passion.

Morgane @little.gypsea

Morgane est, comme elle se décrit elle-même, une petite bohème qui aime voyager en s’amusant. Et c’est à travers son blog (littlegypsy), sa chaîne Youtube (Little Gypsy) et son compte Instagram que Morgane nous prouve que les voyages c’est fun et qu’il n’y a rien de plus merveilleux sur terre ! Toujours pleine d’humour, c’est une vraie marchande de bonne humeur ! Son contenu est, quant à lui, très qualitatif tout en restant simple et accessible. Little Gypsy, c’est un peu la copine de voyage qu’on rêve tous d’avoir !

Jeff & Marine @saltyfrenchjourney

J’ai découvert le compte de Jeff & Marine, passionnés d’aventure, lors de mes 4 mois au Québec. Ceux-ci sont partis en road trip durant 8 mois, à travers la Nouvelle Zélande, les Philippines, l’Indonésie avant de terminer par Amsterdam et de rentrer en France. Durant tout leur périple, ils ont vendus du rêve à leurs abonnés, tout en étant honnêtes et transparents sur la réalité de certains lieux. Ils n’hésitent pas à dénoncer le manque de responsabilité de certains pays en terme d’écologie, et lèvent le voile sur le Instagram VS Real Life. Depuis leur retour, ils partagent sur leur compte Instagram leur lutte pour l’environnement mais aussi de superbes clichés de la commune où ils vivent, les Sables d’Olonne. Vous pourrez aussi les retrouver sur leur nouveau compte de cuisine végétarienne: @la_veggie_kitchen .

Elisa & Max @bestjobers

Alerte job de rêve ! J’ai découvert ce compte il y a quelques mois seulement, et j’en suis totalement fan. Leurs photos sont tout simplement sublimes. Ils ont fait de leur passion leur métier en devenant blogueurs voyages. Et en effet, c’est le best job du monde ! Par ici pour découvrir leur blog: bestjobersblog.com

Camille Malleroni @loiseaurose

Camille est la première femme blogueuse voyages que j’ai découvert, et elle a été une réelle inspiration pour moi. Sa marque de fabrique ? Son grand sourire sur chacune de ses photos, qui nous prouve à quel point elle adore ce qu’elle fait. Découvrez aussi son blog : oiseaurose.com

Pauline & Benoit @worldelse

J’ai d’abord découvert WorldElse à travers leur blog worldelse.com . J’ai trouvé leur contenu vraiment beau et intéressant, et c’est comme ça que je les ai par la suite suivi sur Instagram. Je trouve leurs photos et leurs textes remplis de romantisme et de charme. C’est un compte que l’on aime découvrir tranquillement sur son canapé avec un plaid tout doux et un thé.

Céline @dogntravel

Des voyages et un adorable chien, que demander de plus ? Sur son blog dogntravel.com et sur son compte Instagram, Céline partage ses itinéraires et ses conseils pour voyager avec un chien. On ne peut que craquer devant la complicité entre l’adorable Yuuka et ses maîtres.

Juliette & Pauline @globeusestrotteuses

Ce compte donne tout simplement envie de partir entre copines ! Ces deux passionnées de voyages font découvrir leurs aventures à travers des photos inspirantes et pleines de charme. Vous pourrez aussi les retrouver sur leurs comptes personnels, tout aussi jolis @juliettewysr et @paulinercd .

Yann & Aurélie @amoureuxdumonde

Amoureux l’un de l’autre et du monde, Yann & Aurélie partagent leurs voyages et leurs bons plans à travers des photos et des messages remplis d’amour. Vous avez envie de partir en voyage avec votre moitié après voir découvert ce compte ? C’est normal ! Découvrez aussi leur blog par ici: amoureux-du-monde.com

Sarah Melina @sarah_mlna

Et comment ne pas terminer cette liste avec un onzième compte… le mien ! (Vous avez dit prétentieuse ?). Allez faut l’avouer, si je n’aimais pas un minimum mon compte, alors à quoi il servirait ? J’attends bien évidemment votre soutien en abonnements, likes, commentaires !


Et voilà 10 comptes Instagram français qui vont vous faire voyager ! Qu’en pensez-vous ? J’attends vos avis dans les commentaires ! Et bien sûr, je suis toujours ouverte à de nouvelles découvertes, alors n’hésitez pas à me partager vos comptes et ceux qui vous inspirent !

A bientôt dans un prochain article !

HIVER AU QUÉBEC: COMMENT S’ÉQUIPER

Janvier et Février sont les mois les plus froids au Québec, alors quelle merveilleuse idée avons nous eu là de s’expatrier le 9 janvier !

Les températures de ces derniers jours ont tournées autour des -15 a -20 degrés, ressentis encore plus glaciales avec le vent, brrrrrrrrrrrrr.

Quand on décide de partir au Québec en hiver, il faut se préparer comme il faut à affronter le froid. Mais là, des questions se posent: quoi acheter ? Où ? En France avant ou sur place en arrivant ? Je vais, dans cet article, vous expliquer comment j’ai fait. Bien évidemment, ce n’est pas une généralité et chacun est libre de faire à sa manière.

La première chose à savoir, c’est que je ne comptais pas travailler dès mon arrivée au Canada. Je voulais dans un premier temps m’accorder des vacances bien méritées, et de longue durée, un mois ou deux. Alors comme vous vous doutez, l’argent ne pousse pas sur les arbres, et mes économies pour venir sont principalement consacrées à me nourrir et à faire des activités (mes 2 passions en gros). C’est pourquoi mon budget vêtements était plutôt restreint.

Afin de décider de ce que j’allais acheter ou non en France avant de partir, j’ai établis 2 constats:

1- Il n’est pas question d’arriver à Montréal à -15 degrés avec une tenue faite pour les 10 degrés bordelais.

2- Je n’ai que 23 kilos autorisés en soute, je ne peux donc pas en mettre trop dans la valise.

J’ai donc choisi d’acheter les petits équipements tels que les chaussettes, les pulls, les écharpes etc en France, et d’aller chercher un bon manteau et de bonne chaussures adaptés à mon arrivée à Montréal.

CE QUE J’AI PRIS EN FRANCE

Sous les conseils avisés d’une amie qui part à la montagne tous les hivers, j’ai filé chez Décathlon acheté des sous vêtements anti froid. 5€ le sous pull, 5€ le legging, une affaire.

Si votre budget le permet, pourquoi pas prendre des sous vêtements en laine mérinos (environ 100€ le sous pull).

J’ai aussi acheté quelques pulls en laine bien chauds à mettre par dessus.

Comme nous partions après noël, j’ai fait à ma famille une liste d’idées cadeaux utiles et cela m’a permis d’avoir des chaussettes bien épaisses, des grosses et grandes écharpes, une veste en moumoute et des bonnets doublés.

Il est très important que les bonnets soient doublés, si vous ne voulez pas perdre une oreille dans le froid.

Une grosse et grande écharpe est très pratique car le vent est glaciale et fouette le visage. Vous pourrez de cette manière enrouler votre bouche, votre nez et votre menton, cela vous évitera des douleurs. Au bout de 3 ou 4 jours, j’ai acquis une technique avec mon écharpe pour ne pas voir le visage gelé. Je mets d’abord ma capuche, et ensuite je m’entoure avec l’écharpe et je la noue devant. De cette manière la capuche est resserrée autour de mon visage et celui ci est protégé du vent.

Evitez de partir avec des pantalons trop moulants. Vous allez devoir mettre des leggings chauds en dessous, et vous risquez de vous sentir serrés. Mon astuce, des pantalons une taille au dessus pour être bien à l’aise. Favorisez les bon jeans, plutôt que des pantalons en toile ou en matière fine.

Concernant les gants, je n’ai pas assez écouté les conseils des autres. J’ai pris une paire assez chaude à Décathlon, 7€, une taille au dessus pour pouvoir mettre des sous gants. Au final, je n’ai pas de sous gants, et j’ai froid au main. On m’avait fortement recommandé des moufles, mais je n’en avais pas pris compte car je ne trouvais pas ça pratique. Je peux vous dire que je le regrette et que je vais finalement acheter des moufles. Parce que garder tout le temps les mains dans les poches n’est pas plus évident. Garder les doigts collés ensemble permet de se réchauffer, je vous assure.

En bref, j’ai pris tous les “petits équipements” en France, que je pouvais trouver à des tarifs raisonnables, et qui me permettraient de ne pas mourir de froid en arrivant au Québec.

CE QUE J’AI PRIS AU CANADA

Je me doutais que je trouverai sur place un manteau moins cher et bien plus adapté. En France, il fallait compter environ 250€ voir plus pour un bon manteau, sans garanti qu’il serai efficace contre le vent, la neige et les -30 degrés. Je ne regrette pas d’avoir attendu d’être à Montréal.

3 jours après notre arrivée et après avoir pris nos marques, nous sommes allés nous balader dans la plus longue rue commerçante de Montréal, la rue Ste Catherine (oui oui comme à Bordeaux). Comme en France, c’est les soldes d’après fêtes, l’occasion de faire de bonnes affaires.

Au début, nous avons déchanté en voyant les prix. Bien que moins cher qu’en France, c’était toujours au dessus du budget que nous voulions mettre. Les prix étaient souvent entre 300 et 500$ voir plus. Puis on nous a parlé des magasins entrepôts, qui font du destockage, et qui réduisent les prix jusqu’à 80%. C’est dans l’un de ces magasins que nous avons trouvé nos manteaux.

Jeremy a payé 150$ + les taxes de 15%, ce qui est revenu à environ 117€. Mon manteau était affiché à 130$ HT, et nous avons pu négocier le prix à 100$ HT. Ce qui fait 78€ avec les taxes. Une véritable affaire ! Le magasin où nous avons achetés nos manteaux s’appelle Continental, dans la rue Sainte Catherine. À côté, il y a un magasin tout à fait dans le même style, qui s’appelle Manteaux Manteaux.

Comment choisir son manteau pour être sûr de ne pas avoir froid ? Pour commencer, on regarde l’épaisseur. On vérifie qu’il est bien doublé, et avec quoi il est “gonflé” (plumes, laine ou autre). On regarde ensuite la longueur, il faut qu’il tombe au dessous des fesses. Nous sommes arrivés avec des manteaux courts et nous avions les fesses et les cuisses gelées. Et pour finir, la taille. Prenez bien une taille au dessus de ce que vous portez habituellement, afin de pouvoir mettre des sous pulls, des pulls et/ou des vestes en dessous.

Question capuche, il faut qu’elle soit suffisamment grande pour bien entourer votre tête et votre visage, mais aussi pour pouvoir mettre un bonnet en dessous.

Le petit plus, voyez si la fermeture éclair peut se défaire d’en bas. C’est un détail, mais avec un manteau long, pouvoir le défaire un peu en bas vous permettra de vous asseoir et bouger vos jambes sans être embêté.

Autre conseil pour choisir un manteau, enfilez le, et voyez si le vendeur vous autorise à sortir devant l’entrée du magasin avec pour le tester. Dans le magasin où nous sommes allés nous y avons été autorisés et ça nous a permis de nous rendre compte.

Maintenant, les chaussures. Choisissez-les doublées pour garder la chaleur, imperméables pour ne pas prendre l’eau quand vous marchez dans la neige, et montantes pour protéger vos chevilles.

J’ai acheté mes chaussures dans un entrepôt sur l’avenue Mont Royal, appelé Chaussures le 103. Elles m’ont coûtées 110$ HT, ce qui revient en euros et avec les taxes à 86€, pas cher ! Il s’agit de la marque Pajar, une marque Canadienne qui propose des très jolis modèles pour homme et femme, mais aussi et surtout des modèles adaptés à l’hiver Québécois.

En revanche, je n’ai pas assez fait attention à la taille. J’ai pris ma pointure normale, et j’étais tellement contente de trouver une paire bien chaude, pas chère et qui me plaise que je n’ai pas pris le temps de marcher un peu pour voir si elles ne me serraient pas avec des grosses chaussettes. A l’arrivée, j’ai eu une énorme ampoule au pied droit et j’ai dû aller acheter des pansements et des bandages tellement cela me faisait mal. Je ne peux finalement pas porter de grosses chaussettes avec ces chaussures, mais ce qui me rassure c’est qu’elles sont tellement chaudes que des socquettes suffisent.

Vous verrez, une fois qu’on a le bon équipement, le froid n’est plus si gênant, et quand les températures avoisinent les -5 degrés, on a presque chaud !

Voilà comment les québécois survivent à l’hiver, et voilà comment nous survivrons aussi à l’hiver ici.


J’espère que mes conseils pourront vous être utiles, n’hésitez pas à me donner vos astuces anti froid en commentaires !

Des bécots !

PASSER L’IMMIGRATION QUÉBÉCOISE AVEC UN PVT

Allô tout le monde ! Cela fait maintenant 6 jours que nous sommes arrivés à Montréal, et nous prenons tranquillement nos marques.

Avant de venir, ce qui m’inquiétait vraiment le plus, c’était le passage à l’immigration. J’avais lu des tas d’infos différentes, mais je n’arrivais tout de même pas à me faire une idée du déroulé. Et je pense que c’est la raison pour laquelle j’étais si angoissée.

Faisant partie d’un groupe Facebook destinés aux français qui s’expatrient au Canada, j’ai aussi pu constater que je n’étais pas la seule à me poser cette question: Comment se passe le passage à l’immigration quand on a un PVT ? Mais aussi quand on part en couple et que son conjoint/ sa conjointe n’en a pas (parce que, pas de chance, il/elle n’a pas encore été tiré au sort).

Disclaimer: Je vais vous parler ici de la façon dont les choses se sont déroulées pour nous, ce qui ne veut pas forcément dire que ce sera exactement pareil pour tout le monde.

DÉCLARATION

Pendant longtemps, et jusqu’à peu encore, alors que vous étiez encore dans votre avion, les hôtesses et stewards vous remettaient un document à remplir pour votre arrivée sur le territoire canadien. Il s’agissait d’une déclaration que vous deviez remplir, avec vos informations passeport et vos intentions en venant au Canada (vacances, travail etc).

Alors que nous étions sur le point de commencer la descente vers Montréal, nous n’avions toujours pas eu ce fameux papier. Finalement, on nous a annoncé que la déclaration ne se faisait plus dans l’avion, mais directement à une borne à l’arrivée à l’aéroport. Attention, cette info est valable pour Montréal, mais je ne sais pas comment cela se déroule pour les autres villes.

Une fois descendus de l’appareil, il suffit de suivre le panneau de sortie et récupération des bagages. Ainsi, vous arrivez dans un grand hall avec des agents de l’aéroport et de l’immigration qui vont vous indiquer par où commencer: les bornes pour la déclaration.

Si vous êtes un peu perdus au moment de répondre aux questions sur la borne, soyez rassurés, il y a toujours des agents pour vous aider.

Vous pouvez faire une déclaration à plusieurs si vous voyagez en couple, en famille, ou même entre amis pour gagner un peu de temps. Les questions seront à chaque fois individuelles quand même.

La borne va vous demander de scanner votre passeport, de donner la raison de votre venue, combien de temps vous comptez rester au Canada, et va vous prendre en photo (quand cela fonctionne). A la fin, un document résumant toutes les informations que vous avez transmises.

Personnellement, j’ai déclaré un PVT et une intention de rester 2 ans, et mon chéri, qui malheureusement n’a pas encore été tiré au sort, à déclarer être touriste et ne venir donc que pour 90 jours, qui est le temps maximal qu’il est possible de rester sur le territoire canadien avec un visa touriste.

IMMIGRATION

Une fois l’étape borne terminée, vous allez présenter le document à un agent, qui va vous indiquer où aller, en fonction de ce que vous avez déclaré (type de visa, durée de séjour etc).

Comme nous avions fait notre déclaration sur le même document malgré des visas différents, avec Jeremy nous avons été dirigés vers la même salle d’immigration, là numéro 2. Il s’agit d’une grande pièce entièrement vitrée, avec des sièges pour attendre son tour.

Ainsi, la première chose est de faire la queue pour passer à un premier comptoir où un agent d’immigration va vous remettre un ticket numéroté. Il va vous demander d’aller vous asseoir et d’attendre votre tour, annoncé à l’écran par le numéro de votre ticket.

L’attente peut être parfois longue, selon le nombre de personnes présentes dans la salle. Nous avons attendu environ 1h avant d’être appelés. Le stress monte facilement, on voit des personnes heureuses récupérer leur permis de travail, mais on a aussi vu une jeune fille en pleure qui a dû repartir en France, ne m’en demandez pas la raison.

Lorsque nous avons été appelé, nous nous sommes rendus à un comptoir avec un autre agent d’immigration à qui nous avons remis des documents. Pour moi, mon passeport, mon PVT, mon assurance, mon relevé de compte. Pour Jeremy, son passeport et son AVE. Nous pensions avoir à justifier notre union de fait, mais cela ne nous a pas été demandé. L’agent a regardé nos documents, mais n’a pas gardé mon assurance et mon relevé de compte. Elle n’a pas non plus demandé si nous avions un billet retour. Elle s’est uniquement basé sur mon relevé de compte pour nous 2, et à estimé que même s’il ne pouvait pas travailler, cela suffirait pour nous 2 pour la durée de l’AVE de Jeremy. Après avoir récupéré les documents dont elle avait besoin, elle nous a demandé de retourner nous asseoir le temps de les étudier et de décider si l’on pouvait ou non rester au Canada, et si je réunissais les conditions pour pouvoir travailler.

Après environ 15 min d’attente, l’agent nous a rappelé. J’ai obtenu mon permis de travail, et Jeremy, en tant que conjoint, s’est vu prolonger son autorisation de rester au Canada en tant que touriste à 6 mois au lieu de 3.

Attention: pour les personnes qui viennent travailler au Canada dans le domaine médical ou avec des enfants, il est demandé une attestation médicale prouvant que vous êtes en bonne santé.

BAGAGES

Peut-être vous êtes vous demandés pendant tout ce temps où étaient nos valises ? Car nous mêmes nous nous sommes posés plusieurs fois la question.

Et bien une fois toutes ces histoires d’immigration terminées, vous suivez les panneaux de sortie et de récupération des bagages. Vos valises vous attendent là, sagement, soit sur le tapis bagages soit à côté. Et personne ne craint de se faire voler ses affaires, ce qui est quand même bien cool.

CONCLUSION

Le passage à l’immigration, si vous avez bien tous vos documents et que vous êtes réglos, c’est plus de peur que de mal. Les agents sont très gentils, prêts à vous aider et à répondre à toutes vos questions. L’agent a qui nous avions eu affaire nous a donné de nombreuses informations précieuses, notamment pour savoir quels étaient les autres moyens pour que Jeremy puisse travailler.

C’est un réel soulagement et un bonheur quand on obtient finalement l’autorisation de séjourner ou plutôt dans notre cas vivre notre Canadian Dream.


J’espère que cet article pourra vous aider à visualiser un peu plus clairement le procédé d’immigration.

N’hésitez pas à me laisser vos questions en commentaires à ce sujet, je ferai mon maximum pour y répondre ! :)

Des bécots !