4 MOIS AU QUÉBEC EN HIVER: JE VOUS RACONTE TOUT

Du 09 janvier au 09 mai 2019, Jeremy et moi avons quitté notre ville, notre maison, nos jobs, pour partir à la découverte du Canada. A notre retour, on nous a posé de nombreuses questions, que ce soit sur le pourquoi de notre décision de partir, ou encore la raison pour laquelle nous sommes rentrés aussi « tôt », ou tout simplement ce que nous y avons fait. C’est pourquoi j’avais de tout vous expliquer de A à Z dans cet article.

POURQUOI PARTIR ?

La question nous a été posée plus d’une fois. Et malgré que, selon moi, il n’est pas nécessaire d’avoir une raison qui nous pousse à partir vivre quelques temps à l’étranger, je vais tenter de vous l’expliquer.

Cela faisait bientôt 3 ans que je travaillais à l’agence de voyages. J’aimais mon métier, vraiment, avec ses hauts et ses bas. Mais au fur et à mesure que le temps passait, j’étais moins excitée à l’idée de me lever le matin pour filer à l’agence. J’avais le sentiment que les choses ne changeaient pas, que je n’évoluais pas, et l’envie de nouveauté se faisait sentir. (Attention, ce ressenti venait uniquement de moi, c’était personnel, et cela n’avait aucun lien avec ma direction.)

Dans ma vie privée, j’étais heureuse. Une maison avec jardin, un amoureux super, des amis géniaux. Cependant, il me manquait quelque chose. Une semaine de vacances par ci par là n’était plus une échappatoire suffisante à ma routine, à notre routine. Je rêvais de découvertes, d’aventures, de nouveauté. Puis je repensais à mes amis, qui avaient quitté la France pour 1 ou 2 ans, afin de découvrir la vie ailleurs. Et je me suis dis que si je ne le faisais pas maintenant, à 24 ans (mon âge quand tout a commencé), je le regretterai toute ma vie.

Un soir, je ne sais plus exactement comment la conversation est arrivée, mais Jeremy et moi nous sommes mis à parler de l’idée éventuelle de partir quelques temps à l’étranger. Au départ, je m’étais mise en tête de parcourir le monde, pays après pays, telle une véritable nomade. Jeremy, qui est un peu plus prudent et terre à terre que moi, m’a suggéré que nous nous concentrions sur un seul pays pour commencer. Principalement car il serai plus difficile de couvrir financièrement un an de vagabondage sur le globe, qu’un an dans un même pays avec un Visa pour pouvoir travailler. Puis il me dit qu’il voulait depuis longtemps partir au Canada, découvrir la vie là bas. En plus de cela, le dépaysement serai peut être moins difficile en commençant par le Québec, où la langue courante est le français.

C’était décidé, ni une ni deux nous nous renseignions sur les formalités pour pouvoir découvrir le Canada et y travailler.

LA MISE EN PLACE

Afin de voyager et travailler au Canada en tant que résident français, il faut obtenir son PVT (Permis Vacances Travail). Pour cela, il faut se créer un dossier sur le site de l’Immigration et de la Citoyenneté Canadienne, via ce lien. Il est important de savoir que le PVT Canadien ne s’obtient pas aussi facilement que dans certains autres pays. En effet, il ne vous suffit pas de payer pour l’obtenir. Tout d’abord, vous devez vous créer un dossier pour vous inscrire dans ce qui s’appelle un « bassin ». Il existe plusieurs bassins selon le type de visa que vous souhaitez. Durant environ 1 an auront lieu des tirages au sort dans les bassins. Si vous êtes tiré au sort, alors vous pourrez faire votre demande de PVT (montage du dossier et paiement). Une fois cela effectué, vous recevrez une réponse dans un délai d’environ 2 à 4 semaines, vous indiquant si oui ou non le PVT vous a été accordé.

Toute cette procédure est assez complexe à expliquer. Mais si vous souhaitez tenter votre chance, je vous encourage à vous rendre sur le site de pvtiste. Tout y est extrêmement bien expliqué, vous pourrez échanger avec d’autres voyageurs, etc. Cela nous a énormément aidé avant et pendant notre voyage.

Nous savions que nous prenions un gros risque, celui que l’un de nous uniquement soit tiré au sort, et pas l’autre, mais nous décidions de tenter le coup. Le fait est qu’il y a bien plus de demandeurs que de places disponibles, le double voir même le triple au fur et à mesure que l’année avance.

Nous nous sommes tout d’abord inscrit dans le bassin de l’année 2017, mais comme la saison des tirages arrivait à sa fin, il restait peu de places et nous savions que nos chaces étaient très faible.

Puis, fin octobre 2017, les inscriptions pour l’année 2018 ont ouverts. Nous nous sommes directement réinscrits tous les deux dans le bassin PVT, espérant que la chance serai de notre côté. Tout début novembre 2017 avait lieu le premier tirage au sort, et en janvier 2018, j’étais sélectionnée pour lancer ma demande de visa. 2 semaines et 4 jours plus tard, je recevais un courrier me disant que j’avais obtenu mon PVT et que je pouvais donc partir durant 2 ans au Canada. Nous étions aux anges, et optimistes pour que Jeremy soit rapidement tiré au sort.

Les mois passaient, mais rien n’arrivait. Nous commencions à nous inquiéter, et nous étions face à un dilemme. Il faut savoir qu’une fois votre PVT en poche, vous avez un an pour l’activer en passant l’immigration canadienne. Passé ce délai, votre visa est annulé, et vous ne pourrez plus jamais le redemander. Alors que faire si Jeremy n’était jamais tiré au sort ? Il était hors de question que je parte sans lui, ni que je perde à vie la chance de pouvoir partir en PVT au Canada.

Nous avons donc pris la décision que nous partirions quand même tous les deux, moi avec mon PVT et lui avec un AVE (Autorisation de Voyage Electronique). L’AVE est une sorte de visa touriste, permettant de rester sur le territoire canadien 3 mois maximum, mais sans possibilité de travailler. J’avais lu que si nous pouvions justifier de minimum un an de vie commune, nous serions considérés comme conjoints de fait aux yeux de l’Etat canadien, et alors l’AVE pourrait être rallongé à 6 mois au lieu de 3.

Nous avons repoussé au maximum le départ au cas où Jeremy recevrait son PVT entre temps, et nous sommes parti le 09 janvier 2019 (j’avais jusqu’au 19 janvier pour partir). Mais il n’avait toujours pas son visa, et partit donc avec un AVE.

A l’arrivée au Canada, malgré le PVT, vous n’êtes pas encore sûr de pouvoir entrer sur le territoire, si vous ne justifiez pas de certaines choses à l’immigration canadienne. A savoir les fonds suffisants sur votre compte en banque pour vivre et vous payer un billet retour OU un billet retour, et une assurance voyage vous couvrant pour l’intégralité du temps passé sur le territoire (en plus d’un passeport valide et de votre visa évidemment). Attention tout de même car les pièces demandées varient au cas par cas, ce n’est donc pas une généralité !

Jeremy et moi avons économisé pendant près de 2 ans pour ce voyage, mais par sécurité nous avions aussi acheté un billet retour, avec date modifiable. Nous avions aussi été à la mairie afin de faire un certificat de concubinage, ce qui nous a permis de prolonger son AVE. Enfin, nous avions souscrit une assurance pour 2 ans, durée maximum du PVT. Je vous invite à lire mon article Passer l’immigration québécoise avec un PVT où je vous donne plus de détails sur les formalités et le passage à l’immigration.

LES PREPARATIFS DU DEPART

Initialement, notre projet était de partir un an, voir deux, et de faire le tour du pays, entièrement. Malheureusement, ou heureusement, à voir, dans la vie tout ne se déroule pas toujours comme prévu, et nous avons préparé notre départ comme nous avons pu, dans le flou.

Nous avons réservé nos billets d’avion peu après que j’ai obtenu mon PVT, mais suffisamment à l’avance pour bénéficier de tarifs intéressants. Nous avions pris des billets modifiables, au cas où il y aurai un imprévu. Nous sommes partis avec la compagnie aérienne Air Transat de Paris, et nous avions rejoins Paris depuis Bordeaux en train. De mémoire, nos billets d’avion ont coûté dans les 415€ par personne.

Pourquoi avoir choisi le mois de janvier pour partir ? Probablement parce qu’on est complètement malades et qu’on aime vivre dangereusement. Plus sérieusement, comme je le disais un peu plus haut, nous avons tenté de repousser au maximum le départ le temps que Jeremy soit tiré au sort… bien que ce ne soit pas arrivé.

Du coup, forcément, la valise n’était pas du tout la même que si nous étions partis en été. Et 23kg de gros pull, manteaux, chaussures ça pèse beaucoup plus lourd. Nous avons tout de même décidé de ne prendre qu’une valise de 23kg chacun, sachant que nous allions revenir en mai, ne serait-ce que pour faire un coucou à nos proches et fêter avec eux nos anniversaires. Vous pouviez donc retrouver dans ma valise des pulls, des sous vêtements de ski, des grosses chaussettes, une paire de boots, et des médicaments pour le rhume et la grippe. Je vous invite à lire mon article Hiver au Québec: comment s’équiper pour en savoir plus !

Question santé, pas de vaccins particuliers. Mais ça a été l’occasion pour moi de faire mon rappel qui attendait depuis environ 1 an (pas sérieux tout ça je l’admets).

Niveau itinéraire, nous avions réservé à l’avance uniquement les hébergements de nos deux premières étapes, et nous nous étions dit que nous allions plus ou moins improviser sur place pour la suite.

Côté travail, Jeremy était en interim alors il n’a juste pas repris de mission. Pour moi, cela a été un peu plus difficile. J’ai démissionné, tout en étant consciente du risque que cela représentait. J’adorais mes collaboratrices, et j’ai eu un pincement au cœur de les quitter.

ITINERAIRE

Je ne vais pas revenir en détails sur notre arrivée à l’aéroport de Montréal. Pour vous expliquer brièvement, nous avons rempli des informations sur une borne, avant de passer à la salle d’immigration, puis de récupérer nos bagages. Vous trouverez plus d’informations sur cette étape dans l’article Passer l’immigration québécoise avec un PVT.

Notre premier stop à été Montréal durant 10 jours, du 9 au 20 janvier. Nous avions réservé un AirBnb sur le Plateau Mont Royal, connu d’ailleurs pour réunir les français expatriés. Nous n’avions cependant pas choisi cet hébergement pour cela, mais plutôt pour sa proximité avec les restaurants, bars et commerces; une station de métro et divers arrêts de bus accessibles à pieds; et sa réputation de quartier où il fait bon vivre. Je nous vous recommanderai pas vraiment ce logement, qui nous a offert quelques surprises (ménage pas fait, draps non lavés, linge humide et malodorant dans la machine et j’en passe…), par ailleurs, il n’est plus disponible à la location. Ces 10 jours ont vraiment été chouettes. Malgré le froid et la neige, Montréal reste une ville vivante et sympa à découvrir. De plus, être dans une grande ville nous a permis de trouver de quoi nous équiper afin de contrer les très basses températures. Je vous prépare d’ailleurs un article sur les choses à voir et à faire durant un séjour à Montréal en hiver, alors restez connectés !

Deuxième étape, la ville de Québec du 20 janvier au 03 février, pour laquelle j’ai eu un énorme coup de cœur. Autant Jérémy a préféré Montréal, autant j’ai plutôt penché pour Québec. Nous avions loué un AirBnb pour 2 semaines dans le quartier de Limoilou. C’était un bon logement dans l’ensemble, le seul soucis étant les drôles d’odeur qui venaient parfois du couloir et qui passaient sous la porte pour entrer dans l’appartement, mais cela n’est arrivé que peu de fois. Cliquez ici pour découvrir l’appartement. A Québec, le froid était plus mordant, et nous avons eu le droit à des tempêtes de neige et des pluies verglaçantes. Les conditions météo nous ont certains jours empêché de sortir très loin, mais en deux semaines nous avons eu le temps de faire tout de même beaucoup de choses. A savoir qu’il n’y a pas de métro à Québec, mais le réseau de bus fonctionne très bien. Cependant, si je devais y retourner, je louerai une voiture. Très prochainement sortira un article sur quoi faire et voir à Québec Ville en hiver, alors je ne peux que vous conseiller de vous abonner au blog pour être avisés !

Troisième arrêt, Saguenay du 03 au 10 février. Saguenay est très différente de Montréal et de Québec. C’est une ville plus « campagne », nature, au bord du Lac St Jean. Une voiture, qui plus est de modèle SUV, est indispensable. Là bas, la vie est calme, il y a moins de monde, mais c’est idéal pour faire de la motoneige, de la pêche au trou, du chien de traîneau ou encore du fat bike. Nous avions là aussi loué un studio en AirBnb, pour une semaine, et il était super. Je vous mets d’ailleurs le lien ici. La ville de Saguenay en elle même n’est pas très grande, alors il ne faut pas hésiter à découvrir les villes alentours en voiture, longer le lac, découvrir la nature etc. En revanche, dans ce coin là du Québec, on ressent beaucoup plus la culture nord américaine. Je ne prévois pas d’écrire un article sur Saguenay en hiver, car cela a été une semaine pleine d’imprévus pour nous, et je n’aurai pas grand chose à raconter. En revanche, je vous prépare un article sur la pêche blanche, stay tuned !

Quatrième étape, Trois Rivières du 10 au 13 février. Nous y sommes restés uniquement 4 jours, dans une grande maison très sympa louée sur AirBnb, je vous laisse la découvrir en cliquant ici. Je pense que 4 jours suffisent à découvrir Trois Rivières, surtout en hiver, car la ville est moins vivante et propose peu d’animations en cette saison. Malgré cela, il est quand même sympathique de se balader dans le centre, de boire un verre dans un bar du coin, et de manger un bon burger à Archibald Microbrasserie. Une voiture est une nouvelle fois indispensable, car elle vous permettra de vous rendre dans les coins alentours, notamment au Domaine de la Forêt Perdu, où vous pourrez suivre un sentier de patins à glace. C’est durant ces 4 jours que nous avons eu l’occasion de faire de la motoneige, activité à laquelle j’ai dédié un article juste ici: Randonnée en motoneige à Shawinigan, Québec.

Alors que nos finances commençaient à descendre dangereusement, plus vite que nous ne l’aurions pensé, nous n’avions pas la possibilité de partir en Ontario comme il était initialement prévu. C’est pourquoi nous avons décidé de revenir soit sur Montréal soit sur Québec City. Finalement, notre choix s’est porté sur Montréal, car il serai plus facile pour moi d’y trouver un petit job, et la ville était plus animée.

De retour sur Montréal, les choses se sont gâtées. Nous étions à la recherche d’un appartement pour rester jusqu’à mai, mais nous avons eu des difficultés à en trouver un dans nos moyens alors nous enchaînions les AirBnb, à se promener les valises dans la neige. Un jour, nous sommes tomber sur un appartement qui semblait idéal, disponible jusqu’à mai, loyer abordable, dans un quartier sympathique, proche du métro à pieds. Une fois installés à l’intérieur, c’était la descente aux enfers. L’appartement était très sale, il sentait la cigarette à plein nez, il était sombre, le balcon n’était pas accessible tant il y avait de déchets dessus (dont 2 vieux canapés qui devaient sûrement être habités par les rats), le four et le micro onde étaient tapis de moisissure, il n’y avait pas de table, et j’en passe. Erreur de notre part, nous nous étions précipités, car nous n’avions nul part ailleurs où aller. Nous avons commencé à être très déprimés, j’avais arrêté de chercher un job, nous avions même envie de rentrer en France… Puis, nous avons trouvé un autre appartement, plus cher, plus petit, mais beaucoup mieux, face au Parc Laurier, tout à côté du Plateau Mont Royal. Au bout de 2 semaines dans l’appartement miteux, nous sommes partis et nous nous sommes installés dans ce superbe cocon. Nous avons retrouvé le moral en un instant.

Durant 1 mois et demi j’ai travaillé dans un McDonald’s à Montréal. Les 3 premiers jours avaient été difficiles, puis finalement je me suis très bien intégrée aux autres employés. Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est de parler anglais à 70% du temps, que ce soit avec les clients ou avec les collègues. Trouver un petit job à Montréal n’a pas été simple, car je cherchais quelque chose de temporaire, et mon expérience et mes compétences se limitaient au métier d’agent de voyages. Cependant, quand on cherche un travail plus « définitif », on peut trouver son bonheur. Ce job m’a permis de pouvoir continuer à vivre à Montréal sans piocher dans le peu d’économies qui me restait. De cette manière, nous avons pu visiter le Parc Omega, Ottawa, Toronto, New York et faire plein de choses sympas.

LA FIN DU VOYAGE

Mon job ne suffisait pas à gagner suffisamment pour nous permettre de partir à la découverte du reste du pays. De plus, Jeremy ne pouvait pas travailler, et n’avait toujours pas été tiré au sort pour le PVT. Les chances qu’il soit choisi s’amenuisaient de jour en jour. La seule solution aurai été que je trouve un CDI pour qu’il obtienne un permis de travail ouvert, mais cela aurai signifié que nous ne pouvions plus voyager, et ce n’était pas ce que nous souhaitions.

Une autre difficulté que nous avons rencontré, se faire des amis. Partir en couple est très différent de partir seul, il faut se l’avouer. Et même si au détour de nos aventures nous avons rencontré des personnes vraiment cools, nous ne pouvions garder des liens car nous bougions beaucoup. Bien que je m’entendais avec mes collègues à McDonald’s, ils n’en restaient pas moins que des collègues que tu ne vois pas en dehors du travail et avec lesquels tu perds contact une fois que tu ne travailles plus.

La fin de l’hiver n’a pas vraiment aidé. La neige fondait, laissant place à de la gadoue pas très jolie, il pleuvait beaucoup, les températures restaient assez froides…. nous avions un peu de mal avec ce climat.

Enfin, le plus difficile, c’était le manque de nos proches. L’été arrivait en France, et nous n’avions qu’une envie, c’était de boire l’apéro en terrasse, faire des barbecues dans le jardin, partir à la plage, et tout cela entourés de nos amis et familles.

Nous avions quitté la France car elle ne nous convenait plus, et finalement nous commencions à réaliser que nous l’aimions, et que nous aimions notre petite vie là bas. Nous ne sommes pas fait pour vivre à l’étranger, nous sommes plutôt de ceux qui voyagent, mais qui rentrent toujours à la maison à un moment, et je ne trouve rien de mal à cela.

Nous avions maintenu notre retour du 09 mai car nous partions une semaine à l’Île Maurice du 11 au 19, d’ailleurs je vous en parle aussi bientôt sur le blog, alors je vous conseille vraiment de vous abonner pour découvrir tout ce qui vous attend ! Mais après ce voyage dans les îles, nous savions que nous ne retournerions pas au Canada. Nous avons passé 4 mois extraordinaires, merveilleux, heureux et nous ne regrettons absolument rien.

ET APRES ?

Le retour au quotidien s’est avéré bien plus difficile que je ne l’aurai imaginé, et nous attendons avec impatience notre prochain voyage. Il y a eu pas mal de bas, de mauvaises nouvelles, mais nous restons positifs. De son côté, Jeremy a repris le travail en intérim. Moi, je consacre beaucoup de temps au blog, et au moment où j’écris je recherche un nouveau travail dans lequel m’épanouir, toujours dans le monde des voyages. Peut être que d’ici la publication quelque chose aura changé, qui sait ? Depuis notre retour, nous profitons énormément de nos proches, et Jeremy a même acheté un nouveau barbecue qui sert d’ailleurs beaucoup ! On continue à profiter de la vie à 100%, avec plein de nouveaux projets en tête.


Et voilà, à présent vous savez tout ! J’espère que vous aurez apprécié ce partage d’expérience, je vous ai vraiment ouvert mon cœur et j’ai tenté d’être la plus précise et transparente possible. Maintenant je vous invite à me laisser un commentaire pour partager vos impressions et expériences personnelles, car c’est toujours un plaisir pour moi de vous lire ! N’oubliez pas de vous abonner au blog pour être prévenus par mail dés qu’un nouvel article sort, mais aussi de me rejoindre sur les réseaux sociaux !

Des bécots !

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